Réagissant sur les calamités naturelles qui ont affecté le pays comme les inondations, l’imam dira que « tant que nous n’agissons pas conformément aux enseignements du Coran et de la Sunna du Prophète (Psl), nous allons susciter la colère divine ». Il conseillera à ses camarades étudiants d’avoir « une pensée pour ceux qui ont subi la mort » lors du naufrage du Joola et d’en « méditer beaucoup ». Ceci, pour leur dire que « la mort n’épargne personne et elle intervient toujours dans la surprise ». L’imam dénonce « la floraison des auberges » dans la ville qui sont devenus des lieux « de débauche, d’adultère et de fornication ». Tant que notre société agit « contrairement aux enseignements de l’islam », nous ne saurons espérer avoir « une vie apaisée ». Face à la récurrence des inondations aux conséquences macabres, « les solutions sont loin d’être le déguerpissement ou le relogement » car les populations « ne se conforment jamais » aux conditions d’habitations et vont « encore retourner dans les zones inondables », a prévenu l’imam. Dans un pays où on stigmatise ceux qui « appellent au bien et qui interdisent le mal », nous tendrons dangereusement dans une situation où « l’application des recommandations de la religion sera difficile », a-t-il précisé.






