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بسم الله الرحمان الرحيم AU NOM D’Allah, le clément, le miséricordieux : Le mouridisme, une continuité exemplaire

Le mouridisme, fondé il y a un peu plus d’un siècle par cheikh Ahmadou Bamba, est le dernier né des confréries fortement implantées au Sénégal. Le fait qu’il soit le moins âgé par rapport aux autres sensibilités religieuses , ne l’empêche pas de jouir d’une représentativité numérique impressionnante, et de toutes les vertus religieuses essentielles pour être une doctrine digne de ce nom.


Rédigé par leral.net le Vendredi 21 Janvier 2011 à 03:40 | | 3 commentaire(s)|

بسم الله الرحمان الرحيم AU NOM D’Allah, le clément, le miséricordieux : Le mouridisme, une continuité exemplaire
Pour avoir émis l’idée de fonder une confrérie qu’est le mouridisme, Khadimou rassoul, a suscité une peur viscérale chez l’administration coloniale qui gouvernait le Sénégal à l’époque. Cette inquiétude résidait dans le fait que les colons n’étaient pas favorables à l’expansion de l’islam authentique au Sénégal, et ils savaient pertinemment que le Cheikh n’avait qu’un seul but : rependre l’islam dans les différentes localités du pays et éduquer les gens à développer une nouvelle conscience citoyenne, qui une fois réussie, n’arrangerai certainement le pouvoir en place. De ce fait, il a rencontré toute sorte d’épreuves et de persécutions émanant de ces blancs qui ne cachaient pas l’objectif, soit de le décourager de son initiative, soit de le mener à l’usure. Son exil au Gabon, en 1895, suite à sa condamnation à la déportation, est une parfaite illustration de ce qu’il a subi comme préjudice que rien ne justifiait du point de vue juridique. Cette déportation en application de la décision du conseil privé, réuni à Saint-Louis par le gouverneur général pour statuer sur le sort du prévenu, était motivée par une fausse accusation formulée en ces termes : « ses agissement et ceux de ses disciples tendant à troubler la tranquillité du bas Sénégal ». Conscient de la rétribution divine qui l’attendait s’il venait à purger cette peine malgré sa nullité, le serviteur du prophète PSL a accueilli la décision avec une satisfaction qui a forcé l’étonnement des ennemis et la reconnaissance de ses qualité par ces derniers.

Le Magal de Touba correspondant à la date du départ de son voyage et célébré chaque 18 safar par la communauté mouride du Sénégal et de la Diaspora, pour rendre grace à DIEU, est l’un des fruits de son voyage qui aux yeux de ses détracteurs, était obligé mais volontaire pour car il avait les moyens de s’en soustraire, et le Cheikh a fait montre tout au long de sa résistance pacifique, d’une volonté opiniâtre et d’une détermination tenace, pour atteindre l’objectif visé, et rien au monde ne pouvait l’en détourné. Il a de ce fait, réussi la prouesse de jeter les bases de cette voie universelle et de convaincre beaucoup de gens a rallier à sa cause.

Parmi les figures marquantes qui ont accompagné le Cheikh dans sa mission, on peut citer Cheikh Ibra Fall dit Baboul mouridine c'est-à-dire la porte d’entrée du mouridisme. C’est lui qui a montré la voie à suivre pour obtenir la bénédiction de Serigne Touba. En effet, ce témoignage des colons tiré des archives nationales du Sénégal, suffit largement pour attester la véracité de ces propos :<<Cheikh Ahmadou Bamba et Cheikh Ibra Fall étaient deux hommes d’une même mission>> . Serigne Bassirou Mbacké fils de Serigne Touba a fait un témoignage identique à celui des colons dans son célèbre livre intitulé ¨Les bienfaits de l’éternel¨.

Sur cette dynamique, le serviteur du prophète paix et salut sur lui continua sa révolution, dans un esprit de méthode et d’organisation, dans l’optique d’un Sénégal radieux, où l’islam rayonne avec force jusqu’au jour où Dieu le tout puissant l’a rappelé à lui en 1927, dans son grand domicile à Diourbel, où il a été assigné à résidence surveillée durant les dernières 15 années de sa vie.

Conséquemment à son rappel à Dieu, le Khilafat revint à son fils ainé Serigne Mouhamadou Moustapha Mbacké et tout les démembrements issus du mouridisme lui firent acte d’allégeance, le considérant désormais comme son vénéré père auquel il venait de succéder. Les choses se sont passés ainsi jusqu’à Serigne Saliou Mbacké dernier fils de Bamba sur terre, en passant par respectivement Serigne Fallou, Serigne Abdoul Ahad et Serigne Abdou Khadre Mbacké. Chacun parmi ces figures emblématiques du mouridisme a marqué son temps, et s’est investi pour perpétuer l’œuvre de son père, essayant le maximum possible de sauvegarder les acquis que le grand cheikh a léguer à sa communauté. Ils se sont aussi employés à faire les réalisations qui s’imposaient par rapport à l’époque de chaque Khalife pour faire de Touba une ville moderne et accueillante.

Suite à la disparition amère de Serigne Saliou Mbacké et l’installation de l’ère des petits fils ouverte par Serigne Bara, une inquiétude générale et toutefois légitime s’est emparée de la communauté mouride ; les talibé et sympathisants mourides craignaient que la succession pose problème comme il est de coutume dans certaines confréries quand l’ère des petits fils s’installe. Tandis que certains talibé mourides nourrissaient la crainte de voir l’œuvre du Cheikh menacée par d’éventuelles dérives des petits fils désormais au khilafat, mais Serigne Bara, comme pour montrer au monde entier que le mouridisme était une continuité que rien ne pouvait stopper, a porté haut le flambeau et surpris plus d’un. Avec bien sûr l’aide de l’ensemble des grands foyers de Touba qui lui ont fait acte d’allégeance et se sont rangés derrière lui sans exception aucune, c’est pour dire que le mouridisme a jusqu’ici assuré sa continuité et échappé aux problèmes de succession.

Ainsi, Serigne Mouhamadou Lamine Bara Mbacké a poursuivi l’œuvre de son grand père, certes pour une courte durée mais pleine de réalisations en faveur de la communauté. Il a surtout marqué son khilafat par son esprit manifeste d’écoute aux préoccupations du peuple sénégalais, et sa démarche unitaire pour que la cohésion règne entre toute les sensibilités du pays, notamment dans les différentes familles religieuses composant la société sénégalaise. L’on se rappel dans son discours du dernier Magal de Touba, il a parlé de la situation des paysans et du monde rural, de la paix en Casamance et des inondations en banlieue dakaroise, tout en demandant à l’état de redoubler d’effort pour trouver des solutions à ces problèmes qui hantent le sommeil des sénégalais. Avec son rappel à Dieu, c’est toute la nation qui a perdu l’homme qui constituait le réceptacle de doléances des syndicalistes, des amicales d’étudiants, de la société civile et autres associations frustrées du front social.

Aujourd’hui Cheikh Sidy Moukhtar Mbacké communément appelé Serigne Cheikh Maty Leye accède à la tete de la communauté, un soufi d’une rare simplicité qui mène une vie détachée des choses de ce bas monde. Il va sans doute inscrire son action dans la continuité pour poursuivre l’œuvre entamée par ses prédécesseurs.

Le mouridisme est aujourd’hui à la croisée des chemins, il fait un développement exponentiel aussi
bien au Sénégal qu’à l’étranger, avec une sorte de représentation diplomatique caractérisée par les résidences Serigne Touba et des émissaires accrédités partout dans le monde pour parler et agir au nom de l’autorité suprême des mourides.

Ce développement démographique incontrôlable peut engendrer certaines dérives de la part d’adeptes se réclamant toutefois du mouridisme, mais qui comprennent mal les principes fondamentaux sur lesquels le précurseur de cette doctrine a fondé sa philosophie ou même dévoyés par un mauvais guide. Donc il est important que les tenants de cette confrérie évitent ces genres de situation, et cela passe nécessairement par une conformité stricte des guides aux normes établies par Cheikh Ahmadou Bamba, et une conscientisation des talibé qui les suivent, en les imprégnant surtout des enseignements de Cheikhoul khadime qui ne diffèrent en rien de ceux du prophète à lui bénédiction et salut, pour faire de chaque talibé un mouride accompli, et un mouride accompli tel que voulu par Serigne Touba est forcément un bon citoyen utile pour lui-même et pour sa société.


Serigne Saliou Fall
Jeune chef religieux à Touba
Résidant à Dakar Yoff
Junior_aide@yahoo.fr
+221775327969



1.Posté par khetalli goor le 21/01/2011 09:06 | Alerter
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2.Posté par schwarzeraal le 23/01/2011 18:15 | Alerter
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serigne saliou fall ya t-il dans les archives nationales concernant serigne touba paix et salut sur lui qu´il a prié sur l´eau?

3.Posté par dolvine le 03/09/2011 13:24 | Alerter
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Bonjour cher correspondant
Moi c'est dolvine je suis canadienne j'aimerais correspondre avec tout le monde mon adresse mail est bien dolvine01@yahoo.fr

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