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Abdoul Mbaye ou le remake des "fourberies de Scapin" - Par Moussa Mbengue

Personnage falot meurtri par la haine, Abdoul Mbaye cherche désespérément à rebondir, alors que comme une fatalité, les gestes de ce Scapin, le valet qui n'hésitait pas à jouer des tours à ses maîtres et qui finit par être victime de ses propres ruses, le descendent assurément vers les abysses.


Rédigé par leral.net le Samedi 30 Mai 2020 à 14:39 | | 0 commentaire(s)|

Abdoul Mbaye ou le remake des "fourberies de Scapin" - Par Moussa Mbengue
Avez-vous déjà entendu parler du programme de Abdoul Mbaye pour le Sénégal, lui qui se prévaut d’etre économiste et financier ? Jamais ! Il n’a comme programme apparemment que nager dans les marigots de ces décrets qu’il sort et exhibe, qui sont faux quand c’est lui qui a signé puisqu’il n’a pas lu, et qui sont vrais quand c’est signé par d’autres même si lui, ne les pas lus !

Ce souci de rigueur dans la lecture des actes, lui vaut et ce n’est pas "galant", d’être aujourd'hui devant la justice, après avoir changé la situation de communauté de biens avec son ex épouse.

Au fait, posons-nous cette question en passant : "en Afrique, que peut-on attendre de moral et de grand, d’un homme d’une telle pingrerie, qui malmène la mère de ses enfants et traumatise ceux-ci et les siens ?"

Foin de moralité non plus, avec toutes ces supputations qui accompagnent la fortune de Habré !

Et si comme tout cela ne suffisait pas, voilà qu’en ces temps de covid, le goût des archives lui revient, avec le pseudo-décret sur le CESE à qui il a voulu faire dire ce qu’il ne contient pas, tel un trophée !

Mal lui en a pris avec l'éclairante démonstration de Yakham Mbaye, qui, preuve à l’appui, a cassé le vrai-faux trophée du "fils à papa". Un proverbe pulaar dit à juste titre que "l’aveugle n’a pas honte et ne se gêne pas puisqu’il ne voit pas l’expression du visage de l’assistance".

Voila donc "l’opposant visionnaire" reconverti en petit archiviste, tout entier à sa nouvelle tâche, cherchant toutes sortes de notes de service. Toute vraie-fausse trouvaille, même d’une mutation d’un agent de l’administration, est suffisante pour qu’il enclenche la "Réunion des instances" de son petit royaume virtuel dénommé "ACT", qu’une cabine téléphonique eut pu contenir.

Ce qui est dramatique avec cet apprenti-opposant, est que quand ses dires font pischtt, comme c’est toujours le cas, il n'a surtout pas besoin de s’excuser auprès de l’opinion. Il se met juste au vert et attend l’opportunité d’une autre note de service quelconque, pour instrumentaliser l'actualité et tenter de créer une autre polémique.

Vous observerez que dans l’opposition responsable, ceux qui ont des militants, les Wade, Idy, Khalifa Sall, Madické, Issa Sall, Oumar Sarr, Malick Gackou, ne mangent jamais de ce pain. Ils attendent de pouvoir faire de la politique sérieuse pour s’opposer. Tel un sniper sans munitions, rongé par les démons de la jalousie, impuissant, Abdoul Mbaye se calfeutre, réapparaît sans discernement, toujours plus petit et encore plus isolé.

On le savait narcissique, dédaigneux et condescendant. Il vient de montrer au peuple, une autre facette du corniaud maniaco dépressif qu'il se veut, en déclarant devant les caméras du monde, sa volonté de tirer sur l'huissier de justice venu chez lui, le simple citoyen comme monsieur Tout-le-monde, juste pour exécuter une décision de justice. Abdoul Mbaye nous a donc avertis. Que le ministre de l'Interieur en tire les conséquences, lui retirant à ce dépressif continu en manque, son permis de port d'arme, s'il en dispose. Macky Sall aurait du le laisser, en 2012, faire valoir ses droits à une pension de retraite.

Par Moussa Mbengue
Professeur de Lettres, Responsable BBY
Mbour



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