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Affaire Pape Cheikh Diallo : pourquoi Leral a volontairement bloqué certains noms

Dans le cadre de l’affaire dite Pape Cheikh Diallo et Cie, marquée par l’interpellation de plusieurs personnes présumées impliquées dans un réseau actuellement sous enquête, Leral a fait le choix éditorial de ne pas publier l’intégralité des noms cités dans les éléments en sa possession. Cette décision n’est ni un oubli, ni une complaisance. Elle relève d’un principe de prudence journalistique fondamental.


Rédigé par leral.net le Samedi 7 Février 2026 à 22:51 | | 1 commentaire(s)|

Une liste partielle, un choix assumé

Les informations confirmées font état de plusieurs personnes présumées, actuellement en garde à vue. Toutefois, d’autres noms, sensibles, figurant dans les documents consultés par la rédaction, n’ont pas été rendus publics à ce stade.

Selon des informations concordantes reçues par Leral, la divulgation prématurée de certains profils pourrait favoriser une fuite, compromettant ainsi le bon déroulement de l’enquête en cours.

Présomption d’innocence et sécurité de l’enquête

Il est essentiel de rappeler que toutes les personnes citées sont présumées innocentes, tant qu’aucune décision de justice définitive n’a été rendue.

La rédaction a également été informée que des profils à responsabilité ou à forte exposition publique figureraient parmi les noms non publiés, ce qui impose une vigilance accrue.

Responsabilité médiatique

Dans un contexte aussi sensible, Leral refuse toute publication pouvant entraîner :
• une stigmatisation irréversible,
• une atteinte aux droits fondamentaux,
• ou une entrave à l’action des forces de sécurité.

La ligne éditoriale adoptée vise à informer sans nuire, et à protéger l’enquête autant que les personnes, jusqu’à ce que les autorités judiciaires autorisent une communication complète.

La suite à venir

La rédaction précise que le reste des informations sera rendu public en temps opportun, lorsque les risques de fuite ou d’atteinte à la procédure auront été levés, et uniquement sur la base d’éléments judiciairement consolidés.

Informer, oui. Précipiter ou exposer, non.

Ousseynou Wade