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Affaire des 619 millions : Maodo Malick Mbaye dément tout détournement et maintient sa ligne de défense

Libéré provisoirement et placé sous contrôle judiciaire après plusieurs mois de détention, l’ancien directeur général de l’Anamo, Maodo Malick Mbaye, affirme n’avoir jamais détourné de fonds publics. Il entend désormais poursuivre sa bataille judiciaire pour obtenir un non-lieu.


Rédigé par leral.net le Vendredi 14 Août 2026 à 20:32 | | 0 commentaire(s)|

Maodo Malick Mbaye a décidé de briser le silence après sa sortie de prison. L’ancien directeur général de l’Agence nationale de la maison de l’outil (Anamo), arrêté en juillet 2025 dans une affaire présumée de détournement de deniers publics portant sur 619 millions de FCFA, bénéficie désormais d’une liberté provisoire assortie d’un contrôle judiciaire.

Ce vendredi, il s’est exprimé pour la première fois publiquement depuis sa libération.

« Jamais je n’ai détourné un seul franc », a-t-il écrit sur ses plateformes numériques, sans apporter davantage de précisions.

Cette déclaration s’inscrit dans la continuité de la ligne de défense adoptée par l’ancien responsable de l’Anamo depuis le début de l’instruction.

Une défense maintenue devant les enquêteurs

Lors de son audition sur le fond du dossier, Maodo Malick Mbaye avait catégoriquement rejeté les accusations de détournement de deniers publics et tout acte frauduleux dans la gestion de l’agence.

Il avait notamment été confronté à d’anciens collaborateurs, parmi lesquels le directeur des affaires financières (DAF) et l’agent comptable.

Face aux enquêteurs et aux éléments du dossier, l’ancien directeur général avait maintenu sa position et nié toute implication dans les faits qui lui sont reprochés.

Ses avocats visent le non-lieu

La liberté provisoire accordée à Maodo Malick Mbaye ne met pas fin à la procédure judiciaire.

Ses avocats avaient réagi après sa remise en liberté en indiquant que « le combat ne fait que commencer », avec pour objectif d’obtenir un non-lieu en sa faveur.

Le dossier reste donc entre les mains de la justice. La suite de l’instruction devra permettre de déterminer les responsabilités éventuelles dans cette affaire portant sur les 619 millions de FCFA.