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Avec le renforcement des capacités des journalistes: Une protection sociale de classe universelle, visée

La Délégation générale à la protection et la solidarité nationale a renforcé ce lundi, les capacités des journalistes. L’initiative rentre dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et de la protection sociale. La solidarité, le travail et la cohésion, relève-t-on, sont les valeurs cardinales.


Rédigé par leral.net le Lundi 27 Décembre 2021 à 16:52 | | 0 commentaire(s)|

Avec le renforcement des capacités des journalistes: Une protection sociale de classe universelle, visée
La protection sociale est à la fois multisectorielle et multi acteurs. Après ce renforcement, les journalistes outillés sont désormais, considérés comme des acteurs et parties prenantes des stratégies et programmes de protection sociale. Ainsi, la Directrice de la Protection et, à la solidarité nationale, Aminata Sow espère que des journalistes vont aider à une meilleure contribution. L’idéal est d’avoir, dit-elle, une protection sociale de classe universelle, au bénéfice des populations en situation de vulnérabilité. «De nombreux programmes de filets sociaux, visant à atténuer les risques et chocs de la pauvreté sur les couches sociales les plus vulnérables, ont été mis en place », a expliqué la Directrice.

Tout cela, a été matérialisé à travers des appuis sous forme de cantines scolaires, d’assistance alimentaire, de soutien ciblé aux personnes âgées et handicapées et de transferts monétaires. Si les programmes de protection sociale étaient nombreux au Sénégal, insiste-t-elle, il se trouve que les progrès accomplis n’avaient pas permis de protéger les pauvres et de riposter aux chocs avec efficacité. « L’absence d’un Système de Filets Sociaux, doté d’instruments de coordination adéquats, ainsi que l’ampleur limitée de la plupart des programmes, ne permettaient pas au Gouvernement de répondre efficacement aux besoins des populations vulnérables ou encore de mettre à l’échelle ses interventions. Surtout, en période de crises ou à travers des mécanismes de subventions ciblées», reconnaît-elle.

C’est dans l’esprit de solidarité en faveur des plus démunis que le président de la République Macky Sall, a élevé au rang de priorité la Protection sociale, en initiant le Programme national de Bourses de Sécurité familiale (PNBSF) en 2013. A cet important programme, s’ajoutent la carte d’égalité des chances, ainsi que la couverture maladie universelle, fondées sur la reconstruction des solidarités et une redistribution des ressources basée sur l’équité, la justice sociale qui constituent le socle d’une société plus juste.

Ailleurs, le gouvernement à travers la DGPSN, s’est résolument engagé au développement et à la mise en œuvre d’un Registre national unique (RNU) mis en place pour la sélection et l’inscription des ménages en situation de vulnérabilité. Et, la mise en place du Registre National Unique, instrument de ciblage du gouvernement, pour le pilotage des politiques de protection sociale, découle de la volonté de mettre en place une base de données dynamique, à même de favoriser l’optimisation des interventions sociales de l’État et des partenaires.

Ainsi, il a été constaté que la base de données du RNU initié en 2013, compte près de 580 000 ménages, représentant 30 % des ménages du pays. N’empêche, le Sénégal, à l’instar de la communauté internationale, fait face aux effets dévastateurs de la pandémie de la Covid-19 et aux impacts négatifs des changements climatiques, avec leurs corolaires sur la sécurité et le bien-être des individus et des communautés.

Raison pour laquelle, le Gouvernement s’est engagé à côté des partenaires techniques afin d’élargir le Registre à un million de ménages. L’objectif est de disposer d’un outil permettant, en cas de choc, d’agir rapidement et efficacement. « La problématique de l’extension de la couverture de protection sociale fonde que le financement de la protection sociale est aujourd’hui, considéré comme un défi majeur pour le Sénégal. Sur ce registre, s’inscrivent les défis de la gouvernance, de la coordination et de l’adoption d’un cadre légal pour la protection sociale », a rappelé Mme Aminata Sow.

Elle précise que le socle de ce contrat social est la croisade contre l’extrême pauvreté et l’émergence des groupes vulnérables.

Ousmane Wade

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