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Créances, répression fiscale, tracasseries...: Pape Samba Badiane, PDG Expert-Auto alerte et appelle au secours

Rédigé par leral.net le Mardi 14 Septembre 2021 à 12:22 | | 0 commentaire(s)|

Pape Samba Badiane, PDG d’Expert-Auto, très frustré des interprétations négatives, motivées par une jalousie infertile et moribonde, considère que sa société est le fruit d’un travail acharné. Le jeune entrepreneur, après des années d’implication intense dans les courses auto-motos, a décidé d’investir dans un créneau qu’il maîtrise le mieux au monde. D'où la raison de son choix d’implanter au Sénégal, son entreprise Expert Auto. Mais, il s’offusque du comportement des contrôleurs de l’Etat, obligeant des entreprises à la faillite.


Pape Samba Badiane, PDG d’Expert-Auto, passionné de sport autos-motos, co-fondateur d'une grande société de la place, a décidé d’investir au Sénégal, son pays natal. Cet expatrie, ayant participé à de multiples compétitions de courses autos-motos, dont la formule chez les teams Renault, le Junior team Suzuki, champion du monde et le Paris-Dakar avec Sindiéli Wade, a finalement investi dans son domaine de prédilection.

Une fois au Sénégal, il a eu à créer d'autres sociétés, dont le plus prospère reste Expert Auto, très visible. Après avoir crée sa société avec une feuille de route bien tracée, le jeune entrepreneur a fermement géré sa ceinture pour atteindre le sommet dans la vente de prestigieux véhicules de marque. Son implantation n'a pas été, loin s'en faut, une épreuve facile. Pape Samba Badiane avait vendu à ses débuts, tous ses bien pour investir dans une petite concession, dont il n’était pas sûr de son ascension. Mais, par la grâce de Dieu, les choses sont allées plus vite que prévu.

L’entrepreneur, bénéficiaire d’une assistance familiale solide, prenant conscience des progrès de son entreprise, avait pris la décision d’agrandir à chaque fois que de besoin. Pour rendre possible ses ambitions, Pape Samba Badiane a contracté un prêt bancaire consistant pour financer l'acquisition de voitures. « Aujourd'hui, nous avons une entreprise citoyenne, faite de jeunes Sénégalais, compétents. Certains d’entre-eux, de jeunes mécaniciens sénégalais, bien formés à l’étranger, ont quitté l'Europe pour nous rejoindre. Ces jeunes gèrent actuellement plusieurs garages en tant que chef mécanicien. Et, je dis chapeau bas à toute cette équipe qui a eu à croire à ce projet », reconnaît-il.

Les corps de contrôle de l’Etat, égratignés

Le patron d’Expert Auto, se dit très fatigué de coups bas recus de manière récurrente. Une situation déplorable, l’obligeant à penser qu’il est même, difficile d’entreprendre au Sénégal, où les complications viennent de partout.

Ainsi, le boss d’Expert-Auto s’offusque du comportement des personnes accréditées pour le contrôle dans différents corps d’Etat. Sur sa liste, il cite certains mandataires de la République qui cherchent tout bonnement, à se servir, au lieu de servir l’Etat. Il a cité dans la catégorie des charognards de l’économie sénégalais, les services des Impôts, la Douane, le Centif, l’Ofnac etc. Avec de multiples plaintes, injustifiées en main, il considère que ces destructeurs de l’économie l’étouffent. En plus, l’Etat vient en renfort pour des prestations de services dans des marchés qui ne disent pas son nom. Toutes ses tracasseries, regrette-t-il, font mal à une jeune entreprise.

Le PDG d’Expert-Auto relève d’autries complications, liées aux services offerts. Après avoir travaillé surtout, avec l’Etat et ses démembrement, son entreprise peine à recouvrer son paiement à temps. Ajouté aux agios, sa société court toujours, derrière des dettes, datant de plus de 3 ans. « J’appelle les autorités à revoir leurs copies. Les jeunes Sénégalais qui se battent et qui font de merveilleuses choses, doivent être soutenus à différents niveaux. A cet effet, nos dirigeants doivent aider les jeunes entrepreneurs à émerger », proteste Badiane, qui dit être dans ses 15 ans d’activités au Sénégal.

La répression fiscale, une arme redoutable

La répression fiscale de jeunes entreprises pourrait constituer une démotivation pour la nouvelle génération de jeunes Sénégalais qui veulent entreprendre. Ces derniers aurait aimé probablement, faire d’incroyables choses pour le pays. Mais, sans des mesures de facilitation et le soutien indéfectible de l’autorité étatique, il leur sera impossible de résister pour développer leurs projets d’entreprises. « On voit aujourd'hui, des Sénégalais vendeurs de belles voitures, de plus en plus de Showrooms. Alors que c'est nous qui avons ouvert la voie. Nous voulons avoir une indépendance industrielle. Et, nous nous battons aujourd'hui, dans des garages, pour aider les réseaux de mécaniciens à se formaliser. L’idéal serait de les constituer en association, avec un bon fonds de commerce », projette-t-il.



Cri de coeur du PDG d’Expert-Auto

Pape Samba Badiane, trouvant que l’heure est grave pour sa société Expert-Auto, a insisté sur ses créances avec l'administration Sénégalaise. Et, faisant l’objet d’attaques et de calomnie dans une certaine presse, il a évoqué l’ambition sous-régionale des jeunes entrepreneurs pour aider au développement du pays. Mais, très fatigués, certains entrepreneurs, n’ayant pas de biens immobiliers dans ce pays, travaillent 7 jours sur 7. D’autres, plus coriaces, ont tout investi dans leurs entreprises pour de la valeur ajoutée, payer des salaires et autre...

Très navré de la situation cauchemardesque des entrepreneurs, Pape Samba Badiane est d’avis qu’il existe derrière sa société, une centaine de jeunes, dont la moyenne d'âge ne dépasse pas 35 ans.

Sous ce registre, il faut reconnaître que la marginalisation des entreprises jeunes, faite à dessein pour les éliminer, pourrait être une grave erreur. Le devenir économique du pays pourrait y tirer un sacré coup. L’idéal devrait être la motivation de jeunes entrepreneurs, avec une politique d’accompagnement flexible et profitable.

L’Etat et ses services, réclame-t-on, devraient être plus réactifs dans la diligence des procédures de paiement pour les marchés conclus avec ces entreprises. A défaut, l’agonie des entreprises jeunes serait, probablement, la tendance et la conséquence pourrait être très négative pour le pays.




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