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Deux forages à l’arrêt : le village de Mbolo Birane alerte sur une grave pénurie d’eau

Depuis plus d’un mois, les populations de Mbolo Birane, dans le département de Podor, font face à une situation critique après l’arrêt des deux forages du village. Privés d’eau potable, les habitants lancent un appel urgent aux autorités, aux ONG et aux partenaires pour une intervention rapide et durable.


Rédigé par leral.net le Lundi 11 Mai 2026 à 00:08 | | 0 commentaire(s)|

Deux forages à l’arrêt : le village de Mbolo Birane alerte sur une grave pénurie d’eau
Le village de Mbolo Birane traverse une crise sans précédent. Depuis un mois et demi, les deux forages qui alimentent la localité sont totalement à l’arrêt, plongeant les habitants dans une pénurie d’eau potable aux conséquences alarmantes.

Dans ce village du département de Podor, les familles vivent désormais au rythme de la recherche d’eau. Femmes, enfants et personnes âgées sont contraints de parcourir de longues distances dans des conditions difficiles pour accéder à quelques litres d’eau, devenue une ressource rare.

Les populations dénoncent une situation devenue insoutenable. Outre les difficultés quotidiennes, les habitants craignent une aggravation des risques sanitaires, notamment la propagation de maladies liées au manque d’eau et d’hygiène.

« L’eau est un droit fondamental. Sans elle, la dignité s’effrite, la santé publique est menacée et l’avenir du village est compromis », alertent les populations dans un communiqué transmis à la presse.

Face à l’urgence, les habitants de Mbolo Birane lancent un appel pressant aux autorités étatiques et aux services compétents afin qu’une intervention immédiate soit engagée pour remettre les infrastructures en état.

Les populations sollicitent également l’appui des ONG, partenaires au développement et bonnes volontés pour accompagner la mise en place de solutions durables permettant de sécuriser durablement l’accès à l’eau potable.

Pour les habitants, cette situation ne relève ni du confort ni d’un privilège, mais d’un besoin vital. « Nous ne demandons pas l’impossible. Nous demandons simplement de vivre », conclut le communiqué signé par les populations du village.