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Entretien avec Serigne Cheikhouna Bara Falilou : "Ma relation avec Serigne Bara"


Rédigé par leral.net le Mardi 27 Août 2013 à 15:25 | | 12 commentaire(s)|

Entretien avec Serigne Cheikhouna Bara Falilou : "Ma relation avec Serigne Bara"
Pouvez-vous nous dire qui est est Serigne Cheikhouna ?

Je suis Serigne Cheikhouna Mbacké, fils de Serigne Bara Falilou Mbacké (6ème Khalife général des mourides et premier petit-fils khalife de Serigne Touba) et de Mame Bousso Mbacké (fille unique de Serigne Abdou Samad Mbacké Ibn Khadimou Rassoul). Je suis né à Touba Mbacké. J’ai passé mon enfance à Madinatoul Mounawara en Arabie Saoudite. C’est là-bas que j’ai fait mes études moyennes et secondaires, j’y ai vécu 7 ans. J’ai grandi en Europe, j’y ai passé plus de 20 ans, la majeure partie de ma vie je dirai. J’y vis toujours avec mon épouse. Cela montre que j’ai fait le même parcours que mes pairs ou les gens de la famille dont je suis issu. C’est-à-dire que je suis passé par les daaras avant de faire le traditionnel apprentissage du savoir spirituel. C’est ce qui fait que je n’ai pas fait l’école moderne au Sénégal. Mais pour ce qui est des études classiques, j’ai fait les mêmes études que mes pairs. Raison pour laquelle, lorsque je suis parti en Arabie Saoudite, le manque de diplômes reconnus dans ce pays a fait que qu’on m’a fait faire des tests pour connaitre mon niveau. Après, ils ont vu que j’avais un bon niveau mais ils m’ont fait faire une sorte d’entrée en sixième, malgré mon âge avancé, pour me permettre de continuer mes études. C’est donc là-bas que j’ai obtenu mon Brevet et mon Bac. C’était difficile pour moi mais cela m’a servi. Car, lorsqu’ j’ai quitté l’Arabie Saoudite pour aller en Tunisie où j’ai fait de l’interprétariat au Bourguiba School, en 1987, ils ont vu que mon niveau d’étude en arabe et en culture était élevé. Je peux même dire que mon niveau était plus élevé que celui de certains de mes professeurs et même des étudiants pour qui l’arabe était la langue maternelle. C’est après cette étape que je me suis installé en Espagne et commencé à appliquer mes connaissances en islam et les différentes langues que j’ai apprises. Parce qu’en Tunisie, j’ai eu une maîtrise commune de langue, option chinois. J’avais la latitude de choisir entre l’espagnol, l’allemand, le japonais, le russe ou l’anglais, mais puisque j’avais fait des études en anglais et que je me débrouillais bien en français, j’avais estimé plus opportun de choisir le chinois. Car, j’ai pensé que l’occasion qui m’était offerte d’apprendre le russe ou le chinois n’allait plus se présenter. En ce qui concerne l’espagnol, puisque j’ai vécu là-bas, j’ai fini par le comprendre et le parler couramment. Je parle également le catalan et l’italien.

Donc vous parlez combien de langues ?

Si je totalise ces langues, les dialectes arabes, car j’ai été dans l’est et l’ouest de l’Arabie Saoudite, et le wolof, qui est ma langue maternel, je peux dire que je parle couramment 9 langues différentes. Car, parmi elles, c’est le chinois qui est plus difficile à parler mais grâce à ma spécialisation en cette langue je parviens à m’y exprimer. Je ne l’avais pas appris pour être un traducteur mais j’étais conscient de l’importance d’être polyglotte. Parce qu’au Sénégal, le français est la langue qui cristallise plus d’intérêt, alors qu’en dehors de l’Afrique de l’ouest, de la France, et de quelques colonies, qui ont aujourd’hui délaissé cette langue, on ne la parle pratiquement pas dans le reste du monde. En Tunisie, tous nos cours généraux étaient en langue française, ce qui veut dire que j’y ai un haut niveau. J’avais donc pensé qu’avec ces langues, je n’aurai pas de problèmes si jamais je me rends dans les pays où elles sont parlées. J’avais conscience que le business était en conformité avec mon statut de chef religieux. Je voulais donc voler de mes propres ailes en travaillant dignement sans me limiter à la richesse que j’ai trouvée à ma naissance. Je rends grâce à Dieu car j’ai acquis ma liberté, mon autonomie, mon indépendance pour mieux me consacrer à ma religion et vulgariser les enseignements de Cheikh Ahmadou Bamba.

On peut donc dire que c’est grâce à vos nombreux voyages que vous êtes devenu moderne et en phase avec la marche du monde…

Alhamdoulillah ! Parce que j’ai l’habitude de le dire, que ça soit au Sénégal ou à l’étranger, quelqu’un qui n’a jamais voyagé a souvent une vision du monde et un savoir trop réduits. Si je prends mon cas, vous connaissez la manière dont les gens nous traitent, la promptitude avec laquelle nos désirs sont satisfaits, j’ai quitté le cocon familial à 18 ans. Là, on devient un adulte, une personne comme les autres. Côtoyer des gens qui ne connaissent pas ce qui se cache derrière mon nom m’a beaucoup servi. Cela m’a permis de savoir que ce que j’ai eu je ne l’ai pas acquis grâce à des privilèges, mais c’est le fruit de mon travail, de ma responsabilité. Cela m’a également servi à savoir comment me mêler aux autres, à mesurer l’importance de ce que j’ai et à être au courant de ce qui se passe dans le monde. Dès fois, on a des problèmes à l’étranger avec certaines personnes mais la majeure partie du temps c’est parce qu’ils ont une mentalité figée car n’étant jamais sortis de leur territoire. Je rends grâce au Tout Puissant, parce que je suis allé dans tous les continents sauf l’Australie. En effet, je suis parti en Amérique du Sud, au Brésil, en Amérique du Nord, au Canada et aux Etats-Unis, en Europe de l’Est, au Kosovo, en Extrême Orient, en Russie, en Tchétchénie, Océan Indien, Iles Maurice, Iles de la Réunion, Madagascar. Je peux aussi dire que j’ai parcouru toute l’Afrique en dehors de l’Afrique centrale. Et Dieu a fait que partout où je vais, j’ai l’aptitude de me mêler aux gens car en Arabie où j’étais, il y avait plus de 120 nationalités et autant de cultures différentes. Cela m’a donc servi à mieux appréhender la vie, à être plus ouvert, à connaitre la personne humaine et mes devoirs et mes droits.

Vous parliez tantôt de votre parcours, de vos voyages. Mais, il semble que vous êtes plus présent au pays ces derniers temps…

Ça c’est normal. Comme je vous l’ai dit, après avoir fait mes études à l’étranger, je suis parti travailler à Barcelone en Espagne. Ce qui m’a permis de faire beaucoup de déplacements.

Quelle sorte de métier exerciez-vous à Barcelone ?

D’abord, j’ai débuté avec le commerce. Je faisais la navette entre les Etats-Unis, l’Italie, entre autres. Finalement, j’ai créé mon entreprise dans le domaine de la communication. Elle jouit d’ailleurs d’une bonne notoriété en Espagne. J’avais créé ce qu’on appelait ici télécentre, on l’appelle là-bas locoterio. Mais moi je l’avais nommé Centre de télécommunication. On y faisait du transfert d’argent, des appels téléphoniques à moindre coût. En ce temps-là, il n’y en avait pas beaucoup car il y avait ce qu’on appelle des barrières à l’entrée. Je faisais partie des premières personnes à offrir ce genre de service. Dieu a fait qu’en Espagne, il n’y avait aucune province où je n’avais pas de représentant où un collaborateur qui est dans le même secteur que moi. J’ai commencé en tant que débutant, mais je suis devenu un mayoriste, c’est-à-dire un distributeur. J’ai débuté avec mes propres affaires, ensuite j’ai commencé à avoir des associés puis des franchises. Mais toute chose a un début et une fin. Lorsque j’investissais dans ce domaine, il n’y avait pas beaucoup de gens qui s’y étaient lancés. Les compagnies avec lesquelles j’avais noué des partenariats, qui étaient comme des intermédiaires et des distributeurs, et qui avaient peut-être, à un certain moment, minimisé le travail, se sont rendus compte qu’il y avait de l’intérêt dans le métier et ont choisi de travailler pour elles-mêmes. Elles ont donc commencé à demander des cautions et beaucoup d’autres choses à tel enseigne que finalement, moi qui avais plus de 100 et quelques télés centres et des franchises, j’ai dû laisser tomber.

Mais ça représente beaucoup d’argent…

Je rends grâce à Dieu car j’avais plus de 200 et quelques emplois directs et indirects dont le personnel était composé d’Espagnols, de Marocains, de Sénégalais, etc. Il fut des temps où je peux dire que presque 80% du transfert d’argent provenant de l’Espagne était opéré par mes télés centres surtout que beaucoup de compagnies, qui faisaient du transfert d’argent, travaillaient pour moi. Mais comme je l’ai dit tantôt, toute chose a une fin. Par exemple les Libanais qui sont au Sénégal, qui ont des commerces qui prospèrent, les vendent à un moment donné pour faire une mutation en investissant dans d’autres secteurs. Moi aussi, c’est ce que j’ai fait et Alhamdoulillah. C’est à ce moment que j’ai commencé à penser à mon pays. Je ne suis pas rentré mais j’ai commencé à y investir. C’est une chose très difficile et si c’était à refaire je m’y prendrai autrement. Car, je pouvais me limiter à m’occuper de ma famille (Dieu m’a enlevé une épine du pied en ce qui concerne la location car j’ai ma propre maison) mais j’ai pensé à mon pays. Investir au Sénégal m’a valu d’avoir perdu une partie de mes biens, et ce, à cause de proches parents. Dès fois, vous faites confiance à des personnes qui, même si elles ne volent pas vos richesses directement, vous font faire des choses dont votre seul optimisme et votre volonté d’aider vos parents vous poussent à accepter. Mais à cause de cela, ils vous font perdre beaucoup d’argent. Quelques fois, elles peuvent s’accaparer de votre argent après investissement ou vous donne une mauvaise orientation. D’autres fois, vous ficelez votre projet et certains volent votre idée et s’empressent de le réaliser. Pour dire qu’il y a plein de piraterie au Sénégal. Si j’ai des regrets, c’est d’avoir perdu une partie de ma fortune à cause de la jalousie et de l’hypocrisie de certaines personnes qui n’ont pas les mêmes convictions et les mêmes ambitions que moi. Aujourd’hui, si j’avais un conseil à donner à ceux qui veulent faire comme moi, c’est-à-dire travailler pour leur pays,je leur dirais d’attendre que les Sénégalais changent certaines mentalités et certains comportements avant d’investir ou alors d’y aller avec prudence. Sinon, ils peuvent leur faire perdre leur fortune. Ainsi donc, j’avais un pied à l’étranger et un pied ici.
Tout le monde sait que l’installation, au fauteuil de Khalife, de Serigne Mouhamadou Lamine Bara Mbacké, qui était mon père, m’a trouvé au Sénégal. J’étais venu au pays pour quelques jours afin d’assister au Magal de Serigne Abdou Samad que je devais organiser. Par la volonté divine, il y a eu deux jours de décalage entre mon arrivée et la disparition de Serigne Saliou Mbacké. Je suis resté à Dakar quand je suis arrivé de l’étranger et c’est le jour où je me suis rendu à Touba que Serigne Saliou s’est éteint. C’est ainsi que je suis resté aux côtés de Serigne Mouhamadou Lamine, puisque je savais manier plusieurs langues, pour l’aider à recevoir les différents chefs religieux venus de la Ouma islamique et de toutes les communautés. Ma présence plus fréquente au Sénégal, bien vrai que ma famille est en Espagne, est également due au fait que je fais partie des aînés de Serigne Bara. Car, j’ai des fils qui ont le même âge que certains de mes frères.

On a vu que vous étiez très proche de Serigne Bara. Quelles sortes de relations entreteniez-vous avec lui ?

Nous avions des relations père-fils. C’est normal que je sois proche de lui car il était à la fois mon père et mon oncle. Parce que du côté maternel Serigne Abdou Samad Ibn Serigne Touba est le père de ma mère. Et Dieu m’a donné le privilège d’être passé par où je devais passer, j’ai appris tout ce que je devais savoir et il en était conscient. J’ai donc pris mes responsabilités en l’assistant, durant tout le temps des funérailles, à la réception des délégations venues de partout. Je ne dis pas que d’autres en étaient incapables, mais j’avais fait mon devoir en prenant naturellement la décision de traduire les propos du chef de la délégation marocaine. Je me rappelle, en l’accompagnant dans ses appartements, il m’a confié ceci : « Cheikh, (C’est comme ça qu’il avait l’habitude de m’appeler) ç’aurait été catastrophique aujourd’hui si vous n’étiez pas là. Mais il ne saurait y avoir de catastrophe car c’est la raison pour laquelle vous êtes là ». Cela m’a beaucoup motivé pour prendre mes responsabilités en m’acquittant du rôle que je devais jouer à ses côtés. Mais cela m’a coûté très cher, car cela a fait naître chez certains de la jalousie et des querelles de positionnement. J’étais devenu l’ennemi à abattre pour beaucoup de gens proches ou pas. Tout le monde était au courant mais cela ne m’a guère empêché de continuer à accomplir mes devoirs sans arrière-pensée, sans calcul et avec la conscience tranquille. Ce, malgré l’acharnement dont j’ai été l’objet car j’avais des relations très heurtées avec le régime de l’époque. Parce que, vu mon profil, je ne laisse à personne la possibilité de m’influencer. Je sais où je mets les pieds et je connais toutes leurs manigances. Je remercie le Tout Puissant de m’avoir donné une autonomie et une indépendance qui a fait que je ne les sollicite pour rien. Je n’ai même pas un passeport diplomatique et je n’en ai pas besoin. Je suis un citoyen européen, par conséquent j’ai des papiers européens. Ce qui veut dire que je n’ai jamais tordu le cou à la morale qui est une chose très importante pour moi.

On dit qu’il y a, parmi les fils de Serigne Bara, certains d’entre eux qui l’influençaient négativement. Etes-vous au courant de cela ?

En tout cas, moi je rends grâce à Dieu d’avoir accompli mon devoir. Je n’ai jamais été impliqué dans des scandales financiers ou autres. C’est un secret de Polichinelle que j’ai été combattu par le régime qui était en place. Mais Alhamdoulillah !

Est-ce que ce n’était pas lié à la sortie que vous aviez faite contre Me Madické Niang ?

Non. Vous savez, ça c’était le résultat d’un long processus. Je préfère que vous utilisiez le terme « régime » car je ne veux pas citer des noms. Ils s’étaient rendus compte que j’étais quelqu’un qu’ils ne pouvaient pas influencer, quelqu’un qui était prêt à défendre l’islam et à jouer son rôle dans la charge qui était dévolue à son ascendant. Ce qui a été à l’origine d’incompréhensions et de beaucoup de difficultés entre mon entourage, mes frères et moi.
En ce qui concerne le régime précédent, je considère qu’il avait une mission à accomplir. De la même manière, je suis convaincu que c’est Dieu qui m’a donné la charge de remplir mon devoir, ce n’est ni un décret présidentiel ni gouvernemental,et c’est à moi qu’incombe la responsabilité d’œuvrer pour être à la hauteur. Aujourd’hui, la situation et le statut de nombre d’entre eux ont changé. C’est ce que j’avais compris, et j’ai cherché à connaitre qui je suis pour pouvoir me comporter en conséquence. Je ne dis pas que j’ai réussi à accomplir la mission qui m’est assignée à 100% mais du fait de ma situation et de ma position, j’ai pu éviter, par la grâce de Dieu, certaines choses qui auraient pu ternir mon image ou celle de ma famille.

Il y a également la visite de Serigne Bara au Palais que beaucoup avaient du mal à comprendre…

Ce que je peux dire à ce propos, c’est que lorsque j’ai fait une déclaration, certaines télévisions de la place l’avaient montré, pour manifester clairement ma désapprobation, beaucoup ne m’avaient pas compris, certains disaient même que j’étais indiscipliné, d’autres affirmaient que j’étais contre le régime. Mais, après cette visite et les déclarations qui s'en sont suivies, des gens sont venus me dire qu’on me devait des excuses. Je leur ai demandé pourquoi, ils m’ont répondu que les gens n’avaient pas compris et que c’est à leur retour qu’ils ont pris conscience que c’est moi qui détenais la vérité. Parce que je savais que c’était de la manipulation politique car ce qu’ils disaient au Khalife pour le persuader d’aller à Dakar et ce qu’ils disaient au Président était différent. Mon intuition ne me trompe jamais et Dieu m’a donné le don de pouvoir faire des analyses et de tirer des conclusions. Je savais donc que leurs motivations n’étaient pas aussi nobles qu’ils le prétendaient. Et ce que je voulais surtout éviter, c’est qu’ils aient une certaine emprise sur le Khalife pour pouvoir le manipuler comme ils veulent. Il y a peu de personnes qui me soutenaient, j’étais donc seul dans mon combat. Finalement, lorsque la donne a changé, les gens se sont rendus compte, y compris ceux qui me mettaient des bâtons dans les roues, que c’est moi qui avais raison. Ils avaient le devoir de me soutenir puisque c’est là que résidait leur intérêt mais en ce moment ils n’y voyaient pas leur compte. Et moi je voyais les choses venir car j’avais une vision plus lointaine.



1.Posté par Félictations le 20/06/2013 12:57 | Alerter
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Très bon exemple à suivre. Voilà un digne fils du Sénégal et digne descendant de l'illustre Ahmadou Bamba Mbacké. Toutes mes félicitations. Digne preuve que seul le travail paye.

2.Posté par mame boye le 20/06/2013 14:28 | Alerter
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du nouveau sur skype vous voulez connaitre votre avenir ajoutez moi la;voyante89 merci

3.Posté par A.M.GNINGUE le 20/06/2013 15:20 | Alerter
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Bravo,un grand Monsieur très cultivé et nanti d'une remarquable prestance que j'ai eu le bonheur de rencontrer dans ses nombreuses missions à l'extérieur au service de son père khalife,il a fait beaucoup de bien dans la discrétion pour des peuples africains.Son parcours de marathonien persévérant est également à saluer! Que Dieu l'assiste d'avantage.

4.Posté par mouslim le 20/06/2013 16:38 | Alerter
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serigne bi, je l'ai vu une fois a la tele je croi;je ne le connait pas ;voila un authentique doomou sokhna ,maachalaa! au senegal il nous manque ce genre de personne ,voila des personne qu'on doit montre a la jeunesse ;senegal wakh rek afairou mbeur;dounou ligueye dara;

5.Posté par Traduire l''Arabe pour un Khalif ? le 20/06/2013 17:07 | Alerter
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"Je ne dis pas que d’autres en étaient incapables, mais j’avais fait mon devoir en prenant naturellement la décision de répondre et traduire les propos du chef de la délégation marocaine."

Je ne comprends pas ici. Le chef de la delegation marocaine parle arabe, non ?
Alors pourquoi traduire l'arabe pour un Khalif general si celui-ci parle cette langue ?
Ou bien certains de nos Khalifs ne comprennent rien en Arabe ?

6.Posté par Neutre le 20/06/2013 19:58 | Alerter
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On peut être Khalif et ne pas comprendre l'arabe qui est une simple langue. A ne pas confondre avec le Coran qui est descendu dans la langue arabe.
On peut être chef religieux en Iran (on y parle persan), Indonésie , Chine, Amérique...sans parler l'arabe.
On peut réciter, comprendre le Coran et pratiquer la religion musulmane sans parler l'arabe.
C'est valable pour les chrétiens: ils pratiquent en anglais, français... alors que la bible est révélée en latin.
Eviter de faire l'amalgame !

7.Posté par Dob le 20/06/2013 22:16 | Alerter
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@Neutre: Oups! La Bible a ete revelee en Hebreu tres cher, sauf pour le Nouveau TEstament redige d'abord en grec.
Pour le reste tu as entierement raison: comprendre le Coran, i.e. Comprendre le sens de ses Versets ne signifie pas parler l'arabe vernaculaire, lui meme souvent different selon les pays.

8.Posté par Traduire l''''''''Arabe pour un Khalif ? le 21/06/2013 00:56 | Alerter
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vOUS PENSEZ QU'UN RELIGIEUX QUI NE PARLE PAS COURAMMENT ARABE EST CREDIBLE ?
j'EN DOUTE. Tous ceux dont vous parlez en Iran, en Chine, en Indonesie, en Malaisie, au Pakistan, au bengladesh, tous ces religieux parlent leurs langues mais maitraisent parfaitement l'arabe classique et peuvent echanger avec n'importe qui une fois a la Mecque ou a Medine. Plusieurs explication de Hadith, d'autres commentaires relatifs a la Charia, tout cela est fait en arabe classique. Les ecrits de Imam Malick, hanbal, Hanafi, etc..., c'est en arabe. Alors si on ne peut pas lire cela, comprendre et faire son propre jugement, je regrette, mais de tels khalifs ne pourront jamais assister a des conferences de la Umma. Il n'y a qu'au Senegal qu'on voit certains chefs religieux a qui on adresse la parole en arabe classique et il ne peut pas y repondre.

9.Posté par Cbf le 21/06/2013 06:11 | Alerter
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Pour la traduction en Arabe, c'était pour l'audience et la presse qui la repris, en tout cas son cas n'était pas pour le fait de ne pas comprendre l'arabe. parler arabe couramment est un atout mais pas une condition.

10.Posté par mouslim le 21/06/2013 10:14 | Alerter
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vous dites :;"il y a qu' au senegal qu'on voit certain....... " ; la langue arabe est elle un frein pour devenir un khalif ou " hibadoulahi salihine" serviteur verteux du seigneur comme il est dit dans le tachaoud ,cessez cette complexe du langue qui est un simple instrument de comminucation ,ce genre de discour je l'ai entendu un jour sur mon propre frere arabisan;

11.Posté par Malick le 22/06/2013 01:27 (depuis mobile) | Alerter
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Ki daal daye wakh rék Espagne dafa nékone di turand rék di liguéylo nit gni douléne fay ak di turand naar yi lii mouy gueumousi dara mane mako kham day wakh rék

12.Posté par Tapha le 22/06/2013 01:51 (depuis mobile) | Alerter
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C vrai turand bou magla liii moy wakh gueumousi dara khana légui lay wakh si Serigne bi démé Ba khamatoul fimou dieum liii lép day door rék door kat bou magla koum lay wérr

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