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Exploitations familiales : Plus de 21 milliards de FCFA alloués au Sénégal pour la région de Matam

L’Etat du Sénégal, a bénéficié d’un financement d’un montant de 32 millions d’euros, soit plus de 21 milliards de francs cfa pour la 2e phase du projet de promotion des exploitations familiales agricoles dans la région de Matam (apefam2). La signature de la convention a eu lieu hier entre le ministre de l’Economie et le directeur général de l’Agence française de développement (Afd).


Rédigé par leral.net le Mercredi 27 Septembre 2017 à 11:39 | | 0 commentaire(s)|

Exploitations familiales : Plus de 21 milliards de FCFA alloués au Sénégal pour la région de Matam
La phase 2 du projet de promotion des exploitations familiales agricoles dans la région de Matam (Apefam2) a bénéficié d’un accord de financement d’une valeur de 32 millions d’euros, soit près de 21 milliards de francs cfa. Le montant a été dévoilé hier, par le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Ba, lors de la signature de la convention entre l’Etat du Sénégal et l’Agence française de développement (Afd).

« Dans la même lancée que la première phase, dont elle vient de renforcer et pérenniser les acquis, cette 2e va fortement contribuer au développement économique et social de la région de Matam et du delta du fleuve Sénégal », soutient le ministre de l’Economie.

Apefam2 vise, selon Amadou Ba, à « améliorer » les conditions de production et de commercialisation des produits agricoles. Et à faire adopter un « système efficace et consensuel » de gouvernance des ressources foncières et en eau. Cela, dans l’optique de permettre une mise en valeur ‘’durable et équitable’’, ainsi qu’une bonne maintenance des aménagements et infrastructures.

« Plus concrètement, il s’agira de mettre en place des infrastructures rurales performantes à travers la réhabilitation et l’extension des périmètres irrigués, l’aménagement de cuvettes de décrue, la construction de pistes de production, la création et la réhabilitation d’aménagements collectifs hydro-agricoles, hydro-pastoraux, d’infrastructures de stockage, etc. ».

Ainsi, le ministre du Plan estime qu’en exécutant des projets et programmes de cette nature, le gouvernement du Sénégal « se donne les moyens de lutter efficacement et durablement » contre la pauvreté. Mais également, de permettre aux populations de développer des activités à ‘’fort potentiel’’ économique, principalement dans le domaine agricole et celui de la commercialisation des produits agricoles.

« Cela se traduira par une forte émergence de petites et moyennes entreprises orientées vers le secteur de l’agriculture et qui vont générer de nombreux emplois, notamment pour les jeunes et les femmes », renseigne Amadou Ba.

En effet, avec ces projets qui ont pour but, ‘’d’augmenter’’ la production de riz et d’atteindre l’autosuffisance, l’ambassadeur de France au Sénégal, Christophe Bogot, soutient qu’ils réussiront à « combiner une agriculture plus moderne et celle familiale ». «

« Ce côté familial aussi, est essentiel. Puisqu’on veut également satisfaire un objectif en termes d’emplois et de fixation des populations sur ce territoire, pour éviter un exode trop massif à Dakar où une immigration vers l’Europe », explique-t-il.

Le directeur général de l’Agence française de développement (Afd), Remy Rioux, de renchérir que la mise en valeur de la vallée du fleuve Sénégal et le développement de l’agriculture sont, depuis plus de 30 ans, une priorité de l’Afd. « Ce projet contribue à une plus grande priorité pour la France et le Sénégal, il s’agit de la lutte contre le changement climatique », indique-t-il.


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