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Hôtel de Ville de Libreville : les réformes courageuses du maire Pierre Matthieu Obame Etoughe dérangent, mais les faits parlent d'eux-mêmes

Rédigé par leral.net le Samedi 11 Avril 2026 à 14:08 | | 0 commentaire(s)|

La session ordinaire du Conseil municipal de Libreville, achevée le 9 avril 2026, a été marquée par des tensions et des calculs politiques. Au centre des débats, l'examen et l'adoption du budget primitif 2026, estimé à 30 723 038 739 FCFA. Au-delà des chiffres, c'est surtout la vision réformatrice du maire Pierre Matthieu Obame Etoughe qui bouscule les vieilles habitudes et suscite la résistance de certains conseillers peu enclins au changement.
Depuis sa prise de fonction, le maire (...)

- POLITIQUE /

La session ordinaire du Conseil municipal de Libreville, achevée le 9 avril 2026, a été marquée par des tensions et des calculs politiques. Au centre des débats, l'examen et l'adoption du budget primitif 2026, estimé à 30 723 038 739 FCFA. Au-delà des chiffres, c'est surtout la vision réformatrice du maire Pierre Matthieu Obame Etoughe qui bouscule les vieilles habitudes et suscite la résistance de certains conseillers peu enclins au changement.

Depuis sa prise de fonction, le maire Obame Etoughe s'emploie à redonner souffle et dignité à une administration longtemps marquée par la léthargie et l'improvisation. Sous son impulsion, la gestion municipale a connu un véritable tournant : amélioration du cadre de travail, rétablissement de l'accès à l'eau dans les services, réhabilitation des sanitaires et, surtout, assainissement du fichier du personnel.

Ces réalisations concrètes, visibles par tous les agents municipaux, traduisent une volonté ferme de redressement et de moralisation. « Pendant longtemps, l'Hôtel de Ville était un lieu d'inconfort où la pénurie d'eau et l'insalubrité régnaient. Aujourd'hui, tout cela appartient au passé », témoigne un agent satisfait.

Ce vent de renouveau ne plaît cependant pas à tout le monde. En quatre mois, le maire a mis au jour des dysfonctionnements structurels que certains préféraient passer sous silence : travailleurs fantômes, écarts budgétaires injustifiés et irrégularités dans la passation de certains marchés publics municipaux.

Ces irrégularités, révélées par un audit rigoureux du fichier du personnel, ont entraîné des pertes considérables pour la collectivité et imposé des ajustements immédiats. Le maire a également multiplié les descentes de terrain, notamment au marché Mont-Bouët, le plus grand de la capitale, où il a constaté plusieurs incohérences administratives et sanitaires.

L'opposition larvée à ces réformes s'est manifestée lors du vote du budget. Les détracteurs du maire ont bloqué l'adoption du budget primitif, paralysant de fait la clôture de la session. Une manœuvre politique classique, qui n'a pas entamé la détermination du premier magistrat de la capitale.

L'élément qui a cristallisé les rancunes reste la baisse des émoluments des conseillers municipaux, décidée par le maire lui-même par souci d'exemplarité et de bonne gestion des deniers publics. En renonçant à certains avantages financiers pour réorienter les ressources vers les priorités sociales et techniques, Pierre Matthieu Obame Etoughe a posé un acte fort.

Saluée par les citoyens comme un geste d'intégrité, cette décision est perçue par certains élus comme « une attaque contre leurs acquis ». C'est précisément là que réside le courage politique du maire : privilégier l'intérêt collectif au confort personnel.

Face à la désinformation relayée par certaines chaînes nationales évoquant un budget fictif ou surévalué, Pierre Matthieu Obame Etoughe a rétabli les faits : le budget alloué au cabinet du maire pour l'exercice 2026 est fixé à 1,7 milliard de FCFA. Ce montant, en baisse maîtrisée, s'inscrit dans la politique de rationalisation des dépenses publiques engagée sous sa mandature.

Cette transparence budgétaire illustre la volonté de clarté qui guide son action, en cohérence avec la feuille de route du Chef de l'État et Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui prône une gestion publique exemplaire et responsable.

« Nous avons le devoir moral de rendre compte. Gouverner, c'est assainir, même si cela dérange », aurait confié le maire à ses collaborateurs, déterminé à poursuivre ses réformes sans relâche.

À Libreville, les résultats sont déjà visibles. En quatre mois, le maire Pierre Matthieu Obame Etoughe a remis l'action municipale sur des rails solides : une administration mieux encadrée, un personnel valorisé, une discipline restaurée et un cap économique clair, axé sur la modernisation, l'assainissement et le service au citoyen.

Cette dynamique dérange les tenants du désordre établi, mais elle rassure ceux qui plaident pour une gouvernance rigoureuse et intègre. L'Hôtel de Ville nouveau est en marche. Si les réformes du maire inquiètent certains, c'est qu'elles touchent aux fondements mêmes de la complaisance et de l'immobilisme. À Libreville, le changement n'est plus une promesse : c'est une réalité, conduite avec méthode et courage par un homme dont la loyauté et la persévérance redéfinissent la fonction municipale.

JBA



Source : https://www.gabonews.com/fr/actus/politique/articl...