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J’ai couché avec le fils de mon mari

Rédigé par leral.net le Vendredi 15 Mai 2015 à 14:37 | | 0 commentaire(s)|

J’ai couché avec le fils de mon mari
, j’ai 28 ans et je connais le père de Julien depuis 4 ans. Nous nous sommes mariés l’année dernière et nous vivons heureux dans notre villa à Angré. Ce n’est que cette année que François K. mon mari a voulu que son fils vienne vivre avec nous à la maison. Il a toutes les qualités d’un bon garçon bien élevé : respectueux, poli et travailleur. Pendant les deux premiers de son arrivée, il m’appelait tantie. Après, il s’est résolu à m’appeler « maman » et cela ne me déplaisait pas du tout, surtout quand nous nous trouvions au supermarché. Je voyais des dizaines d’yeux interrogateurs se tourner vers moi et m’étudier minutieusement. J’imaginais qu’ils me trouvaient sans doute bien trop jeune pour être la mère d’un si grand et charmant garçon. Rien qu’à cette pensée, je me sentais grisée.

Très vite, Julien et moi étions devenus proches. On avait tissé de solides liens intimes. Nous nous entendions vraiment bien, je l’aimais beaucoup et lui me le rendait en retour. Il n’y avait donc pas de conflit entre nous à limage de plusieurs familles que je connais où l’enfant hors mariage de l’un des conjoints est difficilement accepté ou intégré. Julien me racontait tout. J’étais sa confidente, il me parlait de ses amis, de ses rêves de sa conception de la sexualité… c’est au cours de l’une de ces causeries qu’il me raconta qu’il n’avait eu qu’un seul rapport sexuel depuis qu’il était grand et que cela était dû à sa trop grande timidité qui le paralysait presque lorsqu’il était en face dune fille. Je lui donnais des conseils en la matière en lui apprenant comment vaincre sa timidité devant les filles.

Un soir, en rentrant du boulot (je rentre généralement quelques heures avant mon mari), j’ai surpris Julien assis sur son lit, pleurant à chaude larmes par l’entrebâillement de la porte. Sans taper, je suis entrée dans sa chambre pour lui demander ce qui n’allait pas. C’est après avoir refermé la porte derrière moi que je me suis rendu compte qu’il était nu. Il paraissait encore plus beau que d’habitude avec son corps d’hercule et sa poitrine duveteuse.

Quand il me vit, il se recouvrit maladroitement de son drap, laissant une partie de son corps à ma vue et me jeta un regard dans lequel je vis une flamme naitre. Je me suis approchée de « mon fils » et il m’a serré dans ses bras en sanglotant. Il sentait très bon, je crois qu’il venait de prendre une douche. Il m’expliqua vaguement commet Lydia, la fille qu’il convoitait dans son établissement et pour laquelle j’avais donné quelques astuces, l’avait humilié devant ses amis à son retour des cours. Julien était un enfant très sensible et susceptible. Je me sentis soudainement responsable de son malheur.

Je le serai un peu plus fort contre ma poitrine. Le drap avec lequel il protégeait sa nudité tomba à nos pieds. Je senti son sexe se durcir contre moi. Il releva son visage vers moi, nos lèvres étaient face à face.il rapprocha doucement ses lèvres des miennes. Je fermai les yeux et sentis qu’elles m’effleuraient. J’ai entrouvert la bouche et nous nous sommes embrassés fougueusement. Il a dégrafé mon corsage qu’il laissa choir avec des gestes experts. Ma main s’est mise à parcourir son corps à la recherche du membre raidi. Mes doigts l’atteignirent et se refermèrent sur le gland. Julien tremblait de plaisir. Il a alors descendu la chaine de ma jupe et me l’a enlevée puis il a mis en pièces mon string une douce violence. Ces gestes, à la fois doux et brutaux m’excitait fortement. Il me fit coucher sur son lit et promena sa langue sur mon corps, insistant sur la pointe durcie de mes seins. Sa langue descendit lentement vers mon ombilic, s’y attarda un peu et continua sa folle course un peu plus bas sur mon pubis glabre que je venais de raser le matin même. De ses doigts, il tira sur le capuchon, libérant mon clitoris gonflé de plaisir qu’il se mit à lécher tendrement pendant un bon moment me pénétrant la fente de son index gauche dans le même temps. Je poussais de petits jappements tel un chiot heureux.

Il souleva mes deux pieds qu’il posa sur ses épaules et, dans cette position, il me pénétra doucement. Ses va et vient s’intensifièrent un moment et juste avant qu’il ne déverse sa semence, il se retira de moi et de longs jets chauds de son liquide visqueux et blanc atterrirent sur mon ventre. Il râlait. Il me donna un petit baiser entre les yeux, me sourit en me regardant tendrement et se coucha près de moi repu de plaisir comme moi.

Depuis ce jour, je n’ai pas arrêté de penser à Julien. Au bureau, à la maison et même au lit avec son père, l’image de Julien me revient telle une obsession. Je ne sais plus que faire. Mon Julien quant à lui, il a prit ses distances de moi. Il me parle rarement et ne le fait qu’en présence de son père. Il refuse de m’accompagner à Sococé comme avant, prétextant toujours des exercices à faire. Il a même commencé à sortir avec ses amis et ne regarde presque plus la télé. Je souffre beaucoup de son attitude à mon égard, je souffre encore plus pour ce que j’ai fait. J’ai peut être commis la plus grosse erreur de ma vie. Pourrai-je un jour me racheter?
impudiquesconfessions


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