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Kaffrine / Viol et détournement de mineure : Ndiogou choisit la brousse pour commettre son forfait

F. Dieng, 16 ans, a été violée par un homme de 35 ans. Ce dernier lui a fait croire qu’il était de Kaffrine, comme elle et avait entrepris de la rendre à ses parents qui l’avaient perdue. Mais Ndiogou, lui, avait d’autres intentions.


Rédigé par leral.net le Lundi 1 Mai 2023 à 11:04 | | 0 commentaire(s)|

Le nommé Serigne Ndiogou, âgé de 35 ans environ, marié et père d’un enfant, maçon demeurant à Nguer Mandakh, est accusé de détournement de mineure suivi de viol sur F. Dieng. La victime présumée, âgée de 16 ans a fugué le lundi 17 avril 2023 vers Touba.

Une fois à la gare routière, les apprentis lui ont demandé où elle allait et elle a répondu qu’elle l’ignorait. Pressée de questions, elle finit par raconter son histoire. Ainsi, son bourreau présumé qui était à côté ,ayant entendu que la fille habitait Kaffrine, a convaincu l’assistance que lui aussi était originaire de la même ville et qu’il pourrait, par conséquent, la conduire chez elle. Arrivé à Kaffrine avec elle, l’homme l’a plutôt conduite chez lui, où ils sont restés du lundi au samedi soir, vers 21h.

Durant tout ce temps, Ndiogou a fait croire à sa femme que la fille était venue se soigner parce que malade. Le samedi, tard dans la nuit, il demanda à la jeune fille de le suivre pour prendre l’horaire et rentrer chez ses parents à Kaffrine. C’est ainsi qu’il l’a plutôt conduite dans la brousse, lui faisant croire que le véhicule va venir la prendre sur la RN1.

«Je ne sais même pas pourquoi j’ai commis cet acte»

Vers 3h du matin, il a forcé la fille et a abusé d’elle deux fois dans la nuit, en la ligotant pour pouvoir satisfaire sa libido. Le dimanche matin, vers 7h, il demandé à la fille de donner le numéro de ses parents pour qu’il les appelle et leur dise qu’il a trouvé leur fille et qu’il allait la mettre dans un véhicule. Le 27 avril, la fille s’est présentée à la brigade avec ses parents pour porter plainte.

Ils ont été orientés vers l’hôpital régional de Kaffrine pour des examens gynécologiques, dont les résultats font état d’une déchirure récente de l’hymen. Ndiogou, interpellé, demande pardon à la famille et dit qu’il ne sait même pas pourquoi il a commis l’acte. L’enquête suit son cours.





Bes Bi