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“Le Sénégal à l’épreuve de la refondation : Ousmane Sonko, le meilleur choix pour 2029”, Par Dénéba Diouf


Rédigé par leral.net le Jeudi 1 Janvier 2026 à 21:25 | | 0 commentaire(s)|

"En ce de but d’année 2026, j’adresse mes vœux les plus chaleureux a tous les Sénégalais, tant au pays qu’a la diaspora. Que cette nouvelle année soit celle de la paix durable, de la prospérité partagée, du renforcement de la cohésion nationale et de la consolidation de nos acquis démocratiques. Puisse 2026 être une année ou nos familles trouvent davantage de sérénité, ou nos jeunes voient se multiplier les opportunités d’emplois valorisant leurs talents, et où chaque citoyen se sente acteur de notre avenir commun.

En cette période d’espérance renouvelée, que le Sénégal avance avec confiance vers un développement inclusif, une justice sociale robuste et une économie résiliente, au service du bien-être de tous. Dans la tourmente actuelle de la transition sénégalaise, une figure se détache comme le pilier de stabilité et d’espoir : Ousmane Sonko, actuel Premier ministre. Architecte de l’alternance politique de 2024, il incarne aujourd’hui bien plus qu’un simple chef de gouvernement. A la fois stratège visionnaire, leader charismatique et gardien intransigeant des principes, Ousmane Sonko s’affirme comme le recours naturel pour conduire le Sénégal vers 2029.

Ce portrait dresse les contours d’un homme d’Etat, dont le parcours et l’action le de signent comme le candidat idéal a la prochaine présidentielle et affirme la solidarité totale de ses soutiens à son égard.

L’architecte de la transition politique : Ousmane Sonko peut être qualifié de « faiseur de roi » de la scène politique sénégalaise récente

En 2024, écarté de la course présidentielle pour des raisons judiciaires, il a réussi le pari de faire élire son bras droit et compagnon de lutte, à la tête de l’Etat. Ce fait inédit – un Premier ministre mentor du président de la République – témoigne de l’influence hors norme d'Ousmane Sonko.

C’est lui qui a donné naissance au pouvoir actuel, en mettant en avant le projet du PASTEF (Patriotes du Se ne gal pour le Travail, l’Ethique et la Fraternité ) et en assurant sa victoire a travers son binôme. Investi Premier ministre par le président de la Re publique, Ousmane Sonko n’a pas considère ce poste comme une mise en retrait, bien au contraire

Le Sénégal à l’épreuve de la refondation : Ousmane Sonko, le meilleur choix pour 2029

Il l’a abordé comme le moyen de mettre en œuvre le changement qu’il a toujours prôné , consolidant ainsi la transition politique initiée par son camp. Cette situation inédite n’est pas sans défis. Ces derniers temps, des divergences au sommet de l’Etat, ont fait naître des tensions palpables. Certains ont cru voir dans ces frictions, le signe d’une rupture entre le président de la République et son Premier ministre. Il n’en est rien. Les différends observés relèvent davantage des aléas d’une cohabitation inusitée que d’un schisme profond.

Conscient de tenir son pouvoir de l’élan populaire porte par Ousmane Sonko, le président de la Re publique sait l’importance de préserver cette alliance. De son côté , Ousmane Sonko, en homme d’Etat responsable, a jusqu’ici privilégie le dialogue et la cohésion, même face aux désaccords. Le duo qu’ils forment repose sur une vision commune du Sénégal et une confiance mutuelle tissée au fil des années de lutte. Toute tentative de les opposer, est vouée a l’échec, tant leur cause partagée les dépasse individuellement. Les détracteurs du tandem en seront pour leurs frais : la complicité entre ces deux leaders, née de la volonté de servir le peuple, reste la clé de voûte de la transition en cours. Un parcours forgé par l’intégrité et le patriotisme : Pour comprendre la force d’Ousmane Sonko, il faut revenir sur le parcours exceptionnel qui a ba ti sa réputation. Agé aujourd’hui d’une cinquantaine d’années, Sonko s’est illustre dès le début de sa carrière, comme un serviteur intègre de l’Etat.

Major de sa promotion a l’Université Gaston Berger de Saint-Louis en droit, puis titulaire d’un DEA en finances publiques et fiscalité a l’UCAD, il intègre en 2001, la fonction publique comme inspecteur des Impôts et des Domaines. Très vite, il s’y fait remarquer par son éthique irréprochable : c’est lui qui rédigera le Code de déontologie du corps des Impôts et des Domaines, preuve de son attachement aux valeurs de probité et de transparence. Son intransigeance face a la corruption, lui vaudra d’ailleurs une sanction lourde : radié en 2016 pour avoir dénoncé publiquement des malversations financières au sommet de l’Etat, il paie le prix fort de son intégrité. Loin de l’abattre, cette épreuve renforce sa détermination. Porte par un idéal patriotique hérité de son grand-père – le notable Arfang Bachir Sonko, bâtisseur respecte et défenseur des opprimés – Ousmane Sonko se lance en politique, pour poursuivre ce combat pour la justice sociale. En 2014, il co-fonde le PASTEF avec quelques compatriotes, partageant son indignation face aux injustices.

Des lors, son ascension est fulgurante. Cet homme du sud (né à Thiès et ayant grandi à Ziguinchor auprès de sa grand-mère) apporte un souffle nouveau sur la scène publique. Son crédo : servir la nation avec éthique et courage. Il sillonne le pays, prônant la bonne gouvernance, le respect de l’Etat de droit et la souveraineté économique. Sa devise « Buruk » – qui signifie « travailler » en langue diola – résume son appel constant à l’effort collectif et au don de soi, pour redresser le pays.

Chaque étape de son parcours illustre une cohérence rare entre les paroles et les actes, cimentant l’image d’un homme politique différent des autres, incorruptible et profondément patriote.

Un leader charismatique au contact de son peuple 

Charismatique et proche des gens, Ousmane Sonko a su conquérir le cœur d’une large frange de la population sénégalaise, aussi bien au pays qu’au sein de la diaspora. Tribun redoutable, il excelle dans l’art de communiquer directement avec les citoyens, notamment a travers les re seaux sociaux, son médium de prédilection. Chaque prise de parole de sa part, devient un évènement suivi par des milliers de partisans, assoiffés de vérité et d’espoir.

Sur le terrain, l’homme attire des foules immenses à chacune de ses tournées à travers le pays. Ses meetings, même annoncés a la dernière minute, se transforment en marées humaines pacifiques, témoignant de l’adhésion qu’il suscite. Ousmane Sonko sait écouter autant qu'haranguer : il va a la rencontre des Sénégalais de tous horizons, prenant le pouls des préoccupations quotidiennes, qu’il s’agisse des difficultés des jeunes, des frustrations des travailleurs ou des attentes des entrepreneurs locaux. Les militants de PASTEF le considèrent comme un modèle d’engagement, de résistance et de résilience. Il faut dire qu'Ousmane Sonko n’a jamais recule face à l’adversité . Répression, procès politiques, intimidation : rien n’a entamé sa détermination à défendre les opprimés et à réclamer des comptes aux puissants. Cette ténacité inspire une confiance presque messianique chez certains de ses partisans, qui voient en lui, l’homme providentiel capable de transformer en réalité les aspirations du peuple.

Cependant, loin d’encourager un culte de la personnalité, Sonko renvoie toujours le mérite au collectif et à la cause qu’il porte. Son leadership est fédérateur plutôt qu’autoritaire : il valorise le travail d’équipe, comme en témoigne sa capacite a s’allier avec d’autres forces politiques au sein de coalitions victorieuses. En mobilisant chacun autour de l’idéal commun de travail, d’éthique et de fraternité, il a su bâtir un mouvement populaire solide, prêt à soutenir les réformes de fond dont le pays a besoin.

Un Premier ministre qui redonne vie à la fonction 

Nommé à la Primature en 2024, Ousmane Sonko a très vite redéfini les contours de la fonction de Premier ministre au Sénégal. Ce n’est pas le poste qui fait le leader, c’est le leader qui donne sa substance au poste.

En d’autres termes, Ousmane Sonko a insufflé à la Primature, un dynamisme et une envergure inédits, exploitant pleinement les marges de manœuvre que lui confèrent la Constitution et, surtout, sa légitimité populaire. La ou ses prédécesseurs pouvaient sembler effacés, il a fait de la Primature, le véritable moteur de l’action gouvernementale. Sous son impulsion, la Primature est devenue une ruche de décisions stratégiques : les conseils interministériels se multiplient, les arbitrages se font rapidement et chaque ministre sait qu’il doit rendre compte du suivi effectif des directives prises.

Ousmane Sonko cumule les casquettes au sommet de l’E tat, assumant plusieurs rôles à la fois : bouclier du chef de l’Etat dans les moments critiques, filtrant les problèmes et absorbant les chocs politiques pour préserver le président de la République, capitaine de l’équipe gouvernementale, fixant le cap et veillant a la cohésion de ses ministres autour du programme commun ; stratège offensif, n’hésitant pas à aller au front pour défendre les réformes et porter haut la vision du changement ; fusible institutionnel, prêt a servir de pare-feu en cas de crise, assumant la part de risques inhérente a sa fonction.

Grace a cette implication totale, aucun ministre n’oserait le court-circuiter, en passant directement par le président de la Re publique, ni même briguer son fauteuil – tant il imprime son autorité naturelle sur l’équipe. Son tandem avec le président de la Re publique, fondé sur la confiance institutionnelle, lui permet d’exercer une large délégation de pouvoirs. Certes, la Constitution fait du Président, la clé de voûte du régime, mais Ousmane Sonko détient, lui, la force de la légitimité populaire et l’expertise du terrain : c’est ce qui lui confère un poids politique considérable. En moins de deux ans, il a ainsi redonné à la Primature, toute sa grandeur et son utilité. Tranchant les arbitrages, coordonnant l’action publique et suivant personnellement l’exécution des décisions, il assure un suivi rigoureux de l’agenda gouvernemental.

Au passage, il en assume aussi le côté ingrat : l’exposition médiatique permanente, les critiques de l’opposition, la pression des résultats. Jamais un Premier ministre n’a été aussi présent au front, tant pour encaisser les coups que pour marquer des points, au bénéfice du gouvernement. Il a prouve qu’il savait gouverner, pas seulement s’opposer. Cette expérience à la tête de l’exécutif, acquise dans un contexte post-alternance délicat, le prépare plus que jamais aux plus hautes responsabilités.

Pouvoir d’achat : des résultats mesurables au bénéfice des ménages

Au-delà des discours, les politiques publiques engagées ont produit des résultats chiffrés et vérifiables en matière de pouvoir d’achat. Les mesures de réduction des prix de plusieurs produits essentiels, ont représenté, à elles seules, 342 milliards 500 millions de francs Cfa d’économies pour les ménages en 2025, un effort budgétaire inédit qui se poursuivra en 2026. Cette dynamique s’est traduite par une baisse des prix des denrées alimentaires de base, soulageant directement les familles, mais également par une réduction du prix du carburant et du gasoil, éléments structurants de l'économie nationale, dont l’impact se répercute sur le transport, la distribution des biens et les coûts de production.

A cela s’ajoute une baisse des tarifs de l’électricité, contribuant à alléger les charges domestiques et celles des petites et moyennes entreprises. L’effet cumulé de ces décisions, a permis d’apaiser le climat social, de contenir la pression inflationniste et de repondre concrètement a une demande sociale longtemps exprimée. Ces résultats sont d’autant plus significatifs, qu’ils ont été obtenus dans un contexte de contraintes financières, sans appui immédiat d’une ligne de financement du FMI, traduisant une volonté assumée, de conduire une politique endogène, centrée sur la justice sociale, l’efficacité de la dépense publique et la protection du pouvoir d’achat des Sénégalais.

Cap sur 2029 : le choix de l’espoir 

Fort de ce parcours et de ces réalisations, Ousmane Sonko s’impose désormais comme le candidat naturel pour l’élection présidentielle de 2029.

Sa présence au sommet de l’Etat lors de cette transition, a achevé de convaincre qu’il est l’homme de la situation, pour conduire le Sénégal vers une nouvelle ère. Il en a la légitimité politique et populaire : son nom cristallise l’espoir du changement depuis des années, et les récentes démonstrations de force lors de ses meetings, ont rappelé que sa base demeure mobilisée et grandissante. Il en a la vision et la compétence : artisan du programme du PASTEF, qu’il a contribue à élaborer et qu’il porte avec constance, Ousmane Sonko sait exactement quelles réformes structurelles engager pour bâtir un Sénégal prospère, juste et souverain. Il en a aussi le caractère et les convictions : éprouvé par les épreuves, il a montré qu’il ne transige jamais avec l’essentiel. Cette droiture rassure une population en quête de dirigeants exemplaires.

Le président de la République incarne aujourd’hui la transition, mais c’est Ousmane Sonko qui en incarne l’esprit et la finalité. Beaucoup imaginent que l’horizon 2029 marquera un passage de témoin, dans la continuité du projet initie en 2024. Quoi qu’il advienne, l’Histoire retiendra qu'Ousmane Sonko a été le maître d’œuvre du changement, avant d’en devenir naturellement, le dépositaire ultime. En tant que citoyen engage aux côtés de ce mouvement, je réaffirme mon soutien indéfectible à Ousmane Sonko. Plus qu’un choix partisan, c’est la conviction qu’en 2029, le Sénégal aura besoin d’un leader de sa trempe – intègre, courageux et visionnaire – pour consolider les acquis de la transition et réaliser les aspirations profondes du peuple.

Loin des intrigues et des calculs, Ousmane Sonko reste focalisé sur l’essentiel : le bien-être des Sénégalais, la justice pour tous et la souveraineté nationale. C’est pourquoi je le considère comme l’espoir le plus sûr, pour présider aux destinées du pays dans quatre ans. Ensemble, redoublons d’efforts et de vigilance, pour accompagner ce leader dans son ultime marche vers la magistrature suprême. A l’épreuve du pouvoir, Ousmane Sonko a prouvé qu’il était à la hauteur des attentes, et il appartient désormais au peuple, de parachever cette histoire, en lui confiant, le moment venu, les rênes de la nation.”





Dénéba Diouf
Maire Adjoint Commune de Thiès – Ouest
2014 – 2022
Membre de l’Observatoire des Maires sur le Vivre ensemble
Expert en Management Qualité Halal

 

Ousseynou Wade