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Lutte contre l’insécurité dans le Sahel: C’est aussi le combat des jeunes de la sous-région

Face à la persistance de l’insécurité dans le Sahel, frappé presque quotidiennement par des attaques terroristes, près de 2 mille jeunes, issus de 10 pays de la région, se sont engagés à porter le combat pour la stabilité de la zone.


Rédigé par leral.net le Jeudi 2 Décembre 2021 à 09:11 | | 0 commentaire(s)|

Lutte contre l’insécurité dans le Sahel: C’est aussi le combat des jeunes de la sous-région
La première édition du Youth connect Sahel forum s’est ouverte mardi, à Dakar. Près de 2 000 jeunes, venus de 10 pays du Sahel, prennent part à cette rencontre, organisée sous l’égide du ministère de la Jeunesse et du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), et demandent à être «intégrés dans le processus de recherche de paix et de stabilité» au niveau de la zone du Sahel, en proie à des menaces terroristes.

«Les conflits font des victimes, surtout chez les jeunes», rappelle Khadim Diop, porte-parole des jeunes du Sénégal, qui s’engagent à réduire le taux de criminalité chez cette frange de la population, non plus épargnée par les attaques terroristes et armées.

Sans la paix, il ne peut y avoir de développement. Les jeunes du Sahel ont fait un plaidoyer auprès des gouvernants, pour une prise en charge de leurs préoccupations, comme le respect de leur droit à la formation, l’accès au financement et la fin de l’exclusion des personnes handicapées, de certains programmes gouvernementaux.

Néné Fatoumata Tall, ministre de la Jeunesse, consciente des enjeux, compte sur leur énergie et implication, nécessaires pour développer leurs pays.

Elle dit : «Le Sahel est l’une des régions les plus pauvres au monde, mais dispose d’une chance d’avoir la plus jeune population de la planète. Le défi du développement et de l’émergence ne saurait être relevé, sans une implication inclusive des jeunes». Mais, cela passe par un changement des politiques publiques à leur égard.

«Ces jeunes doivent, de plus en plus, être intégrés dans le processus de décision des politiques publiques», indique Néné Fatoumata Tall





Le Quotidien


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