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Manque d'eau à Touba: Réactions après le clavaire de milliers de fidèles, plongés dans une grosse soif

La cité religieuse a drainé du monde lors du Grand Magal. Et les autorités qui redoutaient un manque d’eau, devront se pencher sur la question. Touba avait soif. Des citernes qui circulent, des charrettes à la recherche du liquide précieux. Touba a eu soif. De l’eau a été distribuée et mise à la disposition des maisons. Réactions après le calvaire de milliers de fidèles, plongés dans une grosse soif.


Rédigé par leral.net le Mercredi 29 Septembre 2021 à 10:45 | | 0 commentaire(s)|

Manque d'eau à Touba: Réactions après le clavaire de milliers de fidèles, plongés dans une grosse soif
Les populations de Touba, armées de bassines et autres récipients, ont été à la recherche d’eau pendant trois jours. Même si des camions-citernes ont acheminé de l’eau vers les sites qui en avaient besoin. Sous une chaleur de plomb, les pèlerins cherchaient à étancher leur soif.

Les forages disposés un peu partout, n’ont pas suffi. « C’est difficile d’avoir des invités sans pour autant leur permettre de se laver. J’ai des amis qui sont là, mais depuis qu’ils sont arrivés, ils n’ont pu se laver », indique cette habitante de Touba.

Même son de cloche pour cet homme qui habite gare Bou ndaw.
« D’habitude, nous avons de l’eau, mais, c’est dur. Les citernes sont vides et on dirait que c’est un sabotage, surtout pour le jour du Magal », lance notre interlocuteur. Dans certaines concessions, le liquide précieux vaut de l’or.

« Il faut tout de même utiliser l’eau à bon escient », renchérissent des dames. Interpellés sur la question, d’aucuns estiment qu’« avec une population qui touche le million, il faut chercher à satisfaire la demande ».
Le problème reste entier, il faut des solutions.

Chez les Thiantacounes, même son de cloche. Ces derniers ont pris leurs dispositions afin de satisfaire la demande en eau. « On a pris toutes les dispositions afin de juguler ces problèmes. Depuis mardi, j’ai vu que certains n‘avaient pas d’eau », nous dit-on.

A Oumoul khoura, ce fut la galère, surtout pour les femmes obligées d'aller chercher de l’eau pour la cuisson. « Il faut que l’Etat prenne ses responsabilités pour régler ce problème. Je ne connais pas la politique du gouvernement concernant le réseau hydraulique, mais il est temps que les autorités règlent ces problèmes », disent des Thiantacounes. Il faut trouver des solutions, car il y a plus de 4 millions de personnes qui sont là. Pour Cheikh Abdou Bara Dolly, il faut prendre le taureau par les cornes.






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