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Me Malick Sall : " Mahammed Dionne salue la décision de Macky Sall de supprimer le poste de Premier ministre"

Le Garde des Sceaux, Me Malick Sall a révélé samedi, à l'Assemblée nationale, que les «questions orales» au gouvernement vont continuer en dépit de la "suppression du poste de Premier ministre».


Rédigé par leral.net le Lundi 6 Mai 2019 à 04:12 | | 0 commentaire(s)|

"Supprimer le poste de Premier ministre (Pm), ne touche pas aux institutions. Selon Libération repris par leral.net, cela n'augmente non plus, les pouvoirs du chef de l'Etat. Macky Sall n'est pas un pouvoiriste. Il a décidé de ramener son mandat de 7 à 5 ans". C'est la clarification faite samedi, à l'assemblée parle ministre de la Justice, Garde des Sceaux, estimant que cette "réforme n'a pas de connotation politique mais plutôt technique et administrative. Elle s'est seulement contentée de supprimer le poste de Pm".

D'après Me Malick Sall, la réforme constitutionnelle soumise aux parlementaire par le chef de l'Etat, est une avancée significative. "Le Sénégal n'a pas à avoir honte. Ses institutions marchent bien et sont en place", a-t-il précisé. En réponse aux interpellations de certains députés de l'opposition sur les questions orales ou d'actualité, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, a indiqué qu'il n'y a pas de quoi fouetter un chat.

«Les questions orales et d'actualité ne sont pas ajournées. Ce n'est pas vrai. La seule chose supprimée, c'est le pouvoir du chef de l'Etat de dissoudre l'Assemblée nationale. Le président de la République a gardé sa capacité de dissoudre l'assemblée à travers l'article 52. La modification apportée, c'est que le président de la République n'a pas le pouvoir de réviser la Constitution. Il est bon d'expliquer à la population, la teneur de cette mesure", a déclaré le ministre, Garde des Sceaux. Sur la rupture d'égalité soulignée par Mamadou Lamine Diallo, Me Malick Sall apporte aussi ses précisions.

Précisions

«A l'auteur de cette affirmation, je reconnais sa connaissance en économie. Et non en droit. Le député ne perd pas son mandat s'il est appelé au gouvernement. Son mandat est suspendu le temps de sa «fonction» au sein du gouvernement. C'est un problème simple sauf pour ceux qui veulent le compliquer», a-t-il précisé non sans lancer des piques aux députés de l'opposition. "Il y a des députés qui sont victimes des élections du 24 février. Ils ont l'amertume de la défaite. Malheureusement, je ne peux grand chose pour ces gens-là. L’amnésie est une vertu», a cogné Me Malick Sall qui a aussi, dans la foulée, évoqué le "protocole de Rebeuss et ses signataires».

«Ce sont ceux ou celles qui étaient là en 2007, au moment de la suppression du Sénat", a-t- il rappelé. ainsi, à ceux qui croient que le Premier ministre Boun Abdallah Dionne a été "sacrifié", Me Malick Sall de se porter en faux tout en apportant des précisions. «Le Pm était à la manœuvre de la rédaction de ce projet de loi. Il a compris. Il a accepté que les intérêt de la nation priment sur ses intérêts personnels», à révélé le Garde des Sceaux, se laissant même aller à une confidence : "Le Pm m'a confié que le chef de l'Etat a pris une décision heureuse».








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