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Ndamatou/Touba : Intervention policière après une agression entre coépouses


Rédigé par leral.net le Lundi 26 Janvier 2026 à 16:58 | | 0 commentaire(s)|

Ndamatou/Touba : Intervention policière après une agression entre coépouses
Le Commissariat d’arrondissement de Ndamatou/Touba a procédé, ce 20 janvier 2026, à l’interpellation d’une femme pour coups et blessures volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail de 45 jours. Cette interpellation fait suite à une saisine du service par la victime.

De l’économie des faits, il ressort que le 18 janvier 2026, la mise en cause est montée à l’étage de son domicile, en prétextant nettoyer le salon jouxtant l’appartement de sa coépouse, ce qu'elle n'avait jamais fait auparavant.

Invitée à quitter les lieux, elle a refusé catégoriquement. Au moment où la victime quittait les lieux pour rejoindre le rez-de-chaussée, elle l’a attaquée avec une lame de bistouri, avec laquelle elle lui a occasionné deux lacérations à la joue droite, ainsi qu’à l’oreille gauche.

Entendue sur procès-verbal, la mise en cause a reconnu les faits qui lui sont reprochés et a expliqué avoir été attaquée en premier par sa coépouse, laquelle tenait une lame de rasoir qui a fini par la blesser aux doigts. Par ailleurs, elle a déposé une plainte dans laquelle elle a annexé un certificat médical de 30 jours, susceptibles d’être prolongés, délivré par son chef de service.

Entendu sur procès-verbal, ce dernier a expliqué que la durée d’indisponibilité était motivée par le fait que la mise en cause est détachée au service de chirurgie et qu'elle se sert le plus souvent de ses mains dans le cadre de son travail, lesquelles ont été suturées. La contre-expertise effectuée respectivement, aux hôpitaux de Ndamatou et de Matlaboul Fawzeyni, a conclu à des certificats médicaux de 7 et 12 jours.

Entendue une seconde fois, la mise en cause a été en difficulté d’indiquer l’endroit où elle a abandonné ladite lame et a regretté son acte. Quant au médecin, il a maintenu ses propos tenus lors de son audition. Pour autant, il a précisé s’être basé sur les informations recueillies lors de la prise en charge de la mise en cause aux urgences, informations qui sont accessibles dans leur logiciel de service. La mise en cause a été placée en position de garde-à-vue.

La Police est, et reste mobilisée pour vous protéger et invite ainsi la population à contacter gratuitement le 800 00 17 00, pour toute information utile.

Mame Fatou Kebe