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ONU : Macky Sall confronté aux obstacles américains pour succéder à Guterres

Rédigé par leral.net le Mardi 6 Janvier 2026 à 13:14 | | 0 commentaire(s)|

Sénégal Atlanticactu/ Macky Sall/ ONU/ Serigne Ndong La possible candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général de l’ONU, afin de succéder à António Guterres en janvier 2027, alimente de nombreuses spéculations au Sénégal. Cependant, d’après les informations du journal L’AS, l’avenir diplomatique de l’ancien président sénégalais semble s’assombrir. Le journal relève trois obstacles […]

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Atlanticactu/ Macky Sall/ ONU/ Serigne Ndong

La possible candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général de l’ONU, afin de succéder à António Guterres en janvier 2027, alimente de nombreuses spéculations au Sénégal. Cependant, d’après les informations du journal L’AS, l’avenir diplomatique de l’ancien président sénégalais semble s’assombrir.

Le journal relève trois obstacles majeurs freinant l’ascension de l’ex-chef d’État sénégalais : l’absence de parrainage officiel, un passif politique national défavorable et l’incertitude quant au soutien des grandes puissances.

Selon des sources diplomatiques proches du dossier, le quotidien indique qu’« aucune candidature de Macky Sall n’a, pour l’heure, été formellement portée par un État membre ou par un groupe régional africain ». Or, précise la même source, le règlement onusien exige qu’un candidat soit proposé par un pays membre. À ce stade, Macky Sall ne figure donc pas sur le « starting-block » officiel.

Par ailleurs, son bilan politique intérieur, marqué par « des tensions institutionnelles et des controverses sur les libertés publiques », affaiblit sa candidature aux yeux des membres du Conseil de sécurité.

Enfin, « aucun appui officiel de Washington ou de Moscou n’a été confirmé, et les signaux diplomatiques suggèrent que les États-Unis privilégient désormais d’autres zones géographiques ».

La rotation géographique non écrite, qui oriente traditionnellement le choix du Secrétaire général, semble cette fois favoriser l’Amérique latine. Dans les coulisses de l’ONU, deux dynamiques majeures se dessinent, souligne L’AS.

D’un côté, plusieurs États militent pour la nomination de la première femme secrétaire générale, mettant en avant des personnalités comme Michelle Bachelet (Chili) et Rebeca Grynspan (CNUCED). De l’autre, l’Argentin Rafael Grossi, actuel directeur général de l’AIEA et soutenu notamment par le camp républicain de Donald Trump, apparaît comme le candidat le plus favori, concentrant environ 40 % des chances, contre seulement 20 % pour les profils africains, dont Amina Mohammed, actuelle vice-secrétaire générale de l’ONU.



Source : https://atlanticactu.com/onu-macky-sall-confronte-...