leral.net | S'informer en temps réel

PLACEMENT L'Artp verse 6 milliards à Amsa

6 milliards

L’opération s’est passée de façon discrète. L’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp) du Sénégal a placé une importante somme d’argent dans la société d’Assurances, Amsa. Après moult tentatives pour faire parler les deux sociétés engagées dans cette bien juteuse opération, toutes deux se réfugiant derrière des clauses de confidentialité, c’est finalement du côté de l’Artp que nous avons eu quelques brides d’informations. D’où l’on nous a appris que l’opération porte effectivement sur la rondelette somme de 6 milliards de francs Cfa. Que ces sous proviennent d’un Fonds constitué par les contributions des opérateurs (Sonatel – Tigo et Sudatel). Le service de communication de l’Artp explique que c’est beaucoup plus rentable pour l’Artp de placer ses sous au niveau des banques. Et que le choix d’Amsa procède d’une sélection .


Rédigé par leral.net le Samedi 13 Décembre 2008 à 18:20 | | 0 commentaire(s)|

PLACEMENT L'Artp verse 6 milliards à Amsa
6 milliards (bis)

Pourquoi donc avoir entouré de mystère une décision aussi importante qui ne figure même pas sur le site Internet de l’Artp ? Rien à signaler, se défend le Service de presse de la boîte, alors que du côté d’Amsa, on assure que tout s’est passé dans la transparence. « Nous ne faisons pas d’opérations irrégulières », assure-t-on du côté du Service de Com’. En tout cas, c’est Amsa qui va se frotter les mains. La boîte dirigée par Aïda Djigo, fille de Mame Madior Boye qui a remplacé il y a un peu moins de deux ans, Amadou Seck à la tête de la boîte encaisse ainsi une bonne enveloppe de 6 milliards de francs Cfa, en pleine période de disette. Coiffant ainsi au poteau beaucoup de gros calibres de la place qui ont vu ce pactole leur filer entre les doigts, alors qu’Amsa est troisième sur la place des sociétés d’assurances.

Sattar

Elles ont été nombreuses à nous appeler, surtout du côté du sympathique « clan » des assistantes de direction, pour nous dire que le qualificatif « simple assistante de direction» qu’on a utilisé hier, dans un de nos index sur Sattar ne leur plaît pas du tout. Pour ces braves dames, l’auteur de cet index est totalement en retard sur son temps. Car, les assistantes de direction ont maintenant un niveau élevé, souvent du Bac+5. Et donc qu’il ne fallait pas utiliser « simple » qui serait un qualificatif discriminatoire.

Sattar (bis)

Bien démocratiquement, on encaisse la critique. Car loin de nous de vouloir dévaluer les femmes. Bien au contraire, à L’Obs, même les hommes sont des féministes. Nous ne dévaluons pas la fonction d’assistante de direction qui est très noble et requiert des qualités professionnelles, de discrétion et de loyauté certaines. Mais tout de même, il faut bien avouer que ce n’est pas tous les jours, qu’une assistante de direction remplace son boss pour devenir Présidente directrice générale. Là est bien l’info, avec sans doute les frustrations suivies de démissions que nous avons pointées au sein de la boîte après cette promotion. Pour le reste, nous n’avons aucun problème personnel ni avec la nouvelle Pdg, ni avec les assistantes de direction dont nous saluons le travail.

Palais

Au rythme où vont les choses, il ne serait pas surprenant de voir le journaliste politologue Babacar Justin Ndiaye nommé, un de ces matins, Conseiller spécial du Président de la République. Car «nak» nos satellites qui survolent en permanence «Keur Gu Magg» nous soufflent qu’il taille souvent bavette avec Gorgui sur les conflits africains. D’ailleurs, il a été reçu, hier, par le Pape du Sopi. Et les deux hommes ont discuté du putsch manqué en Guinée-Bissau. M. Ndiaye en a même profité pour présenter au Maître de céans un livre : «La Casamance en crise». Écrit par l’intellectuel sénégalais Oumar Diatta, cet ouvrage est préfacé par le spécialiste de la Casamance qu’est … Babacar Justin Ndiaye. Sorti à Paris, il y a trois jours, nos satellites nous ont aussi affirmé que ce livre est édité par L’Harmattan.

Ld/Mpt

Au sortir du congrès des 20 et 21 décembre 2008, la Ld/Mpt pourrait devenir Ld (Ligue démocratique) tout court. De même les sigles et autres symboles risquent de sauter pour laisser la place à d’autres. La révélation en a été faite, hier, par Ousmane Badiane, le chargé des élections des «Jallarbistes», qui a indiqué que «depuis le dernier congrès de 1999, il y a eu une réorientation du parti». D’ailleurs, en prélude au congrès, la réflexion avait été lancée pour recueillir les avis sur les changements à apporter au parti. Et tous les rapports sont parvenus à la commission d’organisation. À en croire Ousmane Badiane, toutes les 52 fédérations et les organismes intégrés (mouvement national des femmes, mouvement démocratique des jeunes, coordination des cadres, conseil des sages) ont déjà étudié le rapport du bureau politique au Congrès.

Ld/Mpt (Bis)

À part les changements de nom, de symboles, sigles et autres - le marteau et autres outils vont faire place à la cola qui était visible sur les bulletins de Bathily lors de la présidentielle de 2007 - ce congrès ne va pas déboucher sur une alternance à la tête de la Ld/Mpt. Interpellé sur l’existence d’une quelconque candidature féminine face à Abdoulaye Bathily, le chargé des élections a indiqué que pour l’heure, il n’ y en a pas. Et que si une telle candidature ou toute autre se poserait, ils vont procéder au vote pour désigner démocratiquement le nouveau secrétaire général. Prenant la parole, Mme Khoudia Mbaye, la présidente du mouvement national des femmes de la Ld a écarté toute idée de candidature féminine tant que Abdoulaye Bathily est là. Mais le jour où il ne sera plus candidat à sa propre succession, les femmes vont se décider, parce que dit-elle, les femmes sont aptes à présider aux destinées de la Ld/Mpt.

Fnpj

Le Fonds national de promotion de la jeunesse (Fnpj) est dans la dèche. Car si l’on voit bien les milliards volatilisés dans la nature, on peut supposer qu’il ne reste plus rien dans ses caisses. Des fonds prêtés à une dizaine de mutuelles qui, jusqu’à présent, n’ont pas remboursé leur prêt. Le Fnpj, par la voix de son administrateur, Malick Tall Yade, réclame le reversement de cet argent qui se chiffre à des centaines de millions alors que l’enveloppe totale décaissée avoisine les deux milliards de francs Cfa. Précisant que la saisine du procureur date de son installation, en 2006, il souligne que «c’est un travail fastidieux qui a été fait par des experts-comptables pour retrouver ce portefeuille». Toutefois, il a rappelé que «le Fnpj ne poursuit aucun jeune car la convention de partenariat est signée avec les mutuelles». Pour l’argent alloué à Mbagnick Diop «Souche», à travers sa mutuelle Mec/Meds, l’administrateur du Fnpj révèle que «le boss de Promo Consulting avait en charge le financement de certains projets qui n’ont, malheureusement, pas été réalisés». L’argent ayant, par la suite, été récupéré.

Rts

L’Intersyndicale Synpics-Cnts de la Rts a déterré, hier, la hache de guerre contre sa Direction générale. À l’issue d’une assemblée générale, les travailleurs «exigent le paiement de l’indemnité spéciale de sujétion 2008 impérativement avant la fin de l’année en cours et le reversement immédiat des sommes dues à l’Ipm». Les employés de Babacar Diagne, qui s’opposent à «l’organisation d’un arbre de Noël discriminatoire au niveau de la Rts, se disent également «déterminés à boycotter une telle cérémonie le moment venu». De l’électricité dans l’air du côté de Triangle Sud ?

Cnes/Decroix

Après l’arrêté du ministre du commerce du 12 novembre 2008, interdisant, à compter du 31 décembre 2008 «l’importation, l’offre à la vente, la vente de produits plastiques non-biodégradables» sur l’étendue du territoire national, la Cnes a fait des observations à l’endroit de Mamadou Diop Decroix. L’organisation patronale dirigée par Mansour Kama estime que «la volonté de l’Autorité de lutter contre la pollution a été fortement altérée par la méconnaissance profond par les rédacteurs de l’arrêté ministériel, des matières plastiques et de leurs applications dans la vie de tous les jours».

Cnes/Decroix (Bis)

Sur la forme, la Cnes note «une absence totale de concertation entre le ministre et les professionnels au moment où l’Etat parle d’un renforcement du partenariat public/privé comme nouveau mode de gouvernance publique». S’agissant du fond, la mesure est jugée «disproportionnée dans la mesure où, en l'absence de définition dans le texte et par référence aux définitions du Chapitre 39 du Système Harmonisé de Nomenclature des Articles et Matériaux (version 2007), elle s'applique à tous les articles renfermant de la matière plastique». La mesure d'interdiction des matières plastiques non -biodégradables frappe plus de 20 produits ou articles. Au grand dam de la Cnes.


leral .net

Titre de votre page Titre de votre page