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Pluies du 4 octobre : une chronique interroge la vulnérabilité des villes sénégalaises

Dans une tribune parue dans Le Soleil, Maguette Ndong revient sur la paralysie de Dakar après les récentes intempéries

Rédigé par leral.net le Dimanche 11 Octobre 2026 à 11:00 |

Dans une chronique intitulée « Apix, la cité bénie », publiée par Le Soleil, Maguette Ndong revient sur les conséquences des fortes pluies tombées sur Dakar le 4 octobre 2026. L'auteur y décrit une capitale paralysée, des routes coupées et des quartiers noyés sous l'eau, interrogeant une nouvelle fois la capacité des villes sénégalaises à faire face aux aléas climatiques.


Le 4 octobre 2026, de fortes pluies se sont abattues sur Dakar, avec des cumuls de précipitations frôlant par endroits la barre des 100 millimètres, selon la chronique de Maguette Ndong publiée par Le Soleil sous le titre « Apix, la cité bénie ». Ce texte revient sur les perturbations qu'ont connues la capitale sénégalaise et plusieurs de ses quartiers à la suite de cet épisode pluvieux.
Selon l'auteur, ces pluies, bien que ponctuelles, ont suffi à mettre à nu les fragilités structurelles de la ville. Des voies de circulation se sont retrouvées coupées, provoquant de longs embouteillages à travers plusieurs artères de Dakar. Des quartiers entiers auraient été touchés par les eaux, illustrant, toujours selon la chronique, un problème récurrent de gestion des eaux pluviales dans la capitale.
Une vulnérabilité urbaine récurrente La chronique met en avant un constat qui revient chaque année à la même période : dès que des précipitations importantes surviennent, c'est l'ensemble du tissu urbain dakarois qui semble à l'arrêt. Cette situation, décrite par l'auteur comme révélatrice d'un déficit d'anticipation, touche aussi bien les grandes artères que les quartiers périphériques, souvent les plus exposés aux inondations.
Maguette Ndong souligne, à travers son titre évocateur, un regard critique sur la manière dont les infrastructures routières et urbaines résistent, ou non, à ces épisodes pluvieux. Le choix du mot « bénie » dans le titre de la chronique traduirait une forme d'ironie face à une situation jugée paradoxale : celle d'une ville qui continue de subir les mêmes désagréments malgré les investissements réalisés dans les infrastructures ces dernières années.
Des quartiers livrés à eux-mêmes L'auteur insiste particulièrement sur le sort des quartiers populaires, souvent les premiers à être submergés lors de fortes pluies. Ces zones, déjà fragilisées par un assainissement parfois insuffisant, se retrouvent régulièrement coupées du reste de la ville, selon la chronique, le temps que les eaux se retirent.
Ce constat, loin d'être nouveau, s'inscrit dans une série de réflexions récurrentes sur la planification urbaine à Dakar. La chronique de Maguette Ndong s'ajoute ainsi à un débat plus large sur la capacité des pouvoirs publics et des structures en charge des infrastructures à anticiper ces phénomènes climatiques, qui semblent se répéter chaque saison des pluies.
Un rappel à l'anticipation En définitive, cette chronique se veut un rappel : celui de la nécessité d'une meilleure préparation des villes sénégalaises face aux intempéries, qui ne sont plus des événements exceptionnels mais une réalité saisonnière à laquelle il faudrait, selon l'auteur, se préparer en amont plutôt que de constater les dégâts après coup.
Le texte de Maguette Ndong, publié dans la rubrique Le Décodeur du quotidien Le Soleil, s'inscrit dans cette tradition de chroniques qui interrogent le quotidien urbain sénégalais à travers un regard à la fois critique et informé.




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