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Premières Dames du Sénégal : Refuser l’action sociale, c’est abandonner les plus faibles ( Leral )

Au Sénégal, le débat autour du rôle des Premières Dames refait surface. Faut-il ou non qu’elles s’impliquent dans des fondations et des actions sociales ? Derrière cette question, une réalité dérangeante s’impose : refuser cet engagement, c’est tourner le dos aux couches les plus vulnérables.


Rédigé par leral.net le Vendredi 10 Avril 2026 à 15:21 | | 0 commentaire(s)|

Dans notre pays, des milliers de familles vivent sans revenus stables, sans appuis, sans “bras long”. Pour ces Sénégalais, chaque aide compte : une facture d’hôpital réglée, un billet pour se soigner, un accompagnement discret mais vital.

Historiquement, certaines Premières Dames ont compris cette responsabilité morale. Elles ont mobilisé des ressources, aidé des malades, soutenu des femmes en difficulté, parfois dans l’ombre, loin des caméras. Ce rôle social n’est pas une obligation institutionnelle, mais une exigence humaine.

Aujourd’hui, une nouvelle génération est face à cette responsabilité. Les épouses des plus hautes autorités, notamment celles du Président de la République et du Premier ministre, ont une opportunité unique : servir, soulager et redonner espoir.

Refuser de créer une fondation ou de porter des actions sociales sous prétexte de neutralité ou de principe, c’est ignorer une réalité simple : pendant ce temps, des Sénégalais souffrent.

Il ne s’agit pas de politique. Il s’agit d’humanité.

Le peuple n’attend pas des discours, mais des actes. Encourager les Premières Dames à s’engager, c’est encourager la solidarité nationale. C’est renforcer un filet social souvent insuffisant.

Le Sénégal a besoin de femmes engagées, proches des réalités, capables de transformer leur position en levier d’aide.

Car au final, la vraie question est simple :
si celles qui peuvent aider ne le font pas, qui le fera ?

Signé : Leral.net

( Les News )