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Présence de rebelles dans les manifestations à Dakar: La Sécurité publique en alerte maximale

Le discours des autorités sur les craintes sécuritaires dépasse les faits de vandalisme notés dans les commerces et lieux publics. Selon des sources officielles, l’Etat est au parfum d’une infiltration des foules contestataires par des éléments rebelles de l’aide combattante, chassés de leurs bases arrière, par l’armée. Le bilan mortel de Bignona, rattaché à la filiation des interpellés et des attaches que ces derniers ont avec le mouvement irrédentiste, ont poussé la ministre de l’Intérieur à asseoir la thèse d’une infiltration terroriste, lors des événements mortels de la semaine dernière.


Rédigé par leral.net le Lundi 8 Mars 2021 à 09:20 | | 0 commentaire(s)|

Présence de rebelles dans les manifestations à Dakar: La Sécurité publique en alerte maximale
La constante dans la position officielle de l’Etat recoupe la thèse d’une machination pour déstabiliser le pays. A la suite du parti présidentiel, la coalition « Benno Bokk Yakaar » comme les titulaires des institutions de l’Etat, ont fredonné la même chanson. Après avoir déploré la politisation d’une affaire privée, ils ont évoqué l’appel à l’insurrection collé au leader de Pastef mais aussi une main étrangère dans la furie destructrice qui a traversé le pays.

D’après "Kritik",, la sortie du premier flic du pays ne fait que renforcer cette thèse, d’autant plus que, dans son speech, évoquant les soubassements de la furie violente des manifestants, le ministre de l’Intérieur a accusé des forces obscures pour justifier le degré de violence des manifestations qui a mis notre pays au zoom des événements internationaux majeurs du week-end. Sur les images devenues virales, les auteurs des actes de vandalisme opèrent avec ingéniosité et sur quelques images véhiculées, les fauteurs de trouble armés ne se font pas prier pour atteindre leurs cibles.

Si l’opinion et les observateurs en ont plus pour les gros bras dénoncés de se déployer sous le couvert des forces de l’ordre, l’Etat a les yeux rivés sur les combattants chassés des terres fertiles de la Casamance et qui pourraient, par réflexe de survie et de parenté, prendre le combat de la rue à leurs comptes.



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