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Réforme du Code de la Nationalité : une réponse aux dérives d'hier d'une certaine légion étrangère

Rédigé par leral.net le Mercredi 1 Avril 2026 à 23:07 | | 0 commentaire(s)|

Depuis quelques jours, une agitation fébrile s'empare d'une certaine classe politique autour de l'ordonnance portant nouveau Code de la nationalité en République gabonaise. Entre interprétations fallacieuses et purs mensonges, les professionnels de la désinformation tentent désespérément de ternir le courage politique des autorités actuelles.
Que les patriotes n'oublient pas les errements d'avant le 30 août 2023 ; ces dérives que les donneurs de leçons d'aujourd'hui toléraient par pur (...)

- LIBRE PROPOS /

Depuis quelques jours, une agitation fébrile s'empare d'une certaine classe politique autour de l'ordonnance portant nouveau Code de la nationalité en République gabonaise. Entre interprétations fallacieuses et purs mensonges, les professionnels de la désinformation tentent désespérément de ternir le courage politique des autorités actuelles.

Que les patriotes n'oublient pas les errements d'avant le 30 août 2023 ; ces dérives que les donneurs de leçons d'aujourd'hui toléraient par pur opportunisme.

La fin de l'amnésie : la leçon d'une certaine "légion étrangère"

Nombre de ceux qui crient aujourd'hui à l'exclusion sont les mêmes qui, hier, regardaient sans sourciller une certaine « légion étrangère » s'accaparer les leviers du pouvoir, méprisant les fils et filles du pays. Quel Gabonais digne de ce nom a oublié ces mercenaires de la République, parvenus au sommet de l'État, qui affirment aujourd'hui avec une arrogance insupportable qu'ils ne remettront plus les pieds au Gabon ? Après avoir pillé nos ressources et joui de tous les privilèges, ils s'étonnent que le Gabon se protège ?

L'acte héroïque du 30 août 2023 n'était pas un simple changement de régime, mais un serment de protection de notre souveraineté nationale.

Le fantasme de l'apatride : un mensonge grossier

Les manipulateurs agitent le spectre de l'apatridie pour effrayer l'opinion. C'est une insulte à la rigueur juridique de ce texte. L'article 9 est sans équivoque : « la République Gabonaise admet le cumul de nationalités ». Mieux, ce même article, tout comme l'article 18, érige un rempart infranchissable : aucune mesure de retrait ou de renonciation à la nationalité ne peut être validée si elle rend l'individu apatride. Cesser de mentir est un préalable au débat démocratique.

Le Gabon respecte ses engagements internationaux, mais il refuse désormais d'être une terre de passage pour des opportunistes sans attache ni allégeance à la République.

Article 64 : la République ne se laisse plus déstabiliser

L'article 64 fait trembler ceux qui confondent opposition politique et subversion criminelle. Il ne s'agit pas de museler la critique, mais de sanctionner ceux qui, de mèche avec des intérêts étrangers, travaillent activement au renversement de nos institutions désormais démocratiquement élues. La procédure est claire, graduelle et juste : injonction, délai de réflexion et de ressaisissement de trois à six mois, puis sanction. Celui qui refuse de choisir son camp entre le Gabon et ses ennemis s'exclut de lui-même de la communauté nationale. La nationalité n'est pas un simple papier, c'est un contrat de loyauté envers la Patrie.

Vérité sur l'article 58 : les hautes fonctions ne seront plus des espaces pour aventuriers

La mauvaise foi atteint son paroxysme lorsque certains prétendent que l'article 58 menace les Gabonais d'origine ou ceux ayant un parent étranger. C'est un mensonge ! Cet article vise exclusivement les naturalisés ou ceux ayant acquis la nationalité. La règle est simple : on ne confie pas les clés de la défense, de la justice, du gouvernement ou de la Présidence de la République à des citoyens de première génération n'ayant pas encore prouvé leur ancrage définitif dans le destin national. C'est une mesure de sécurité nationale élémentaire, pratiquée par de nombreuses démocraties souveraines.

Un processus législatif transparent et régulier

Certains manipulateurs forcent le trait en prétendant qu'une ordonnance serait devenue un acte opaque, voire clandestin. Ils feignent d'oublier que c'est le Parlement lui-même qui a autorisé le Président de la République à légiférer par ordonnance. Mieux, ils omettent de rappeler que ce même Parlement devra nécessairement se prononcer sur l'essence de cette ordonnance, conformément aux procédures de ratification en vigueur. Que ne lira-t-on pas et n'entendra-t-on pas de la part de certains pour saturer l'espace médiatique ?

Cette réforme est, en définitive, un acte de courage et de salubrité publique qui vient clore le chapitre sombre de la braderie de notre identité. Que les marchands de peur se taisent, surtout lorsqu'ils furent les lâches complices d'une certaine « légion étrangère » de triste mémoire. Nous demeurons en paix avec tous les Gabonais qui choisissent prioritairement le Gabon, le chérissent et ne conspirent guère contre ses institutions démocratiquement élues.

Pour moi quoi. Dans la Paix du fils de l'Autre.

Etienne Francky MEBA ONDO dit MEBOON
le 30 mars 2026



Source : https://www.gabonews.com/fr/actus/libre-propos/art...