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Samuel A. SARR, ancien ministre d'Etat répond à Mody NIANG: "un psychopathe aux habits propres...."


Rédigé par leral.net le Dimanche 16 Juin 2019 à 21:33 | | 0 commentaire(s)|

SAMUEL SARR REPOND A MODY NIANG : Un psychopathe aux habits propres

Les Sénégalais, dans leur écrasante majorité, ont remarqué la virulence des acharnements de Mody Niang contre ma personne. A chaque fois, lorsqu’il est invité sur un plateau de télévision ou bien si l’inspiration d’écrire lui revient, il plante le bout de sa plume dans mon dos, avec l’intention avérée de faire mal.

Le vieux Mody n’a aucune retenue lorsqu’il parle de moi et souvent, sur des choses qu’il ignore. Il me traite de tous les noms allant jusqu’à porter des accusations les plus invraisemblables sur ma personne. Intellectue,l il se dit. Le propre d’un intellectuel, c’est la promotion du savoir qui doit s’appuyer sur des recherches rigoureuses avant d’écrire ou de dire.

Mais Mody lui, veut s’octroyer le titre d’intellectuel écrivain haut-parleur, sans jamais prendre la peine de vérifier, ce qu’il écrit. il préfère les chemins courts, la réflexion facile, les fausses alertes. Et pourtant, Mody se prend pour l’autorité de régulation de l’éthique dans le pays. C’est lui qui est chargé de nous dire qui est bon et qui ne l’est pas. Et le plus navrant dans les agissements de Mody, c’est lorsqu’on l’interpelle même sur le prix du riz, il parle de Samuel Sarr.

Posez-lui une question sur la Coupe d’Afrique des nations (Can) qui doit se tenir en Egypte dans une semaine, Mody trouvera un raccourci pour citer Samuel Sarr, en m’accusant. Pour lui, tous les chemins mènent chez Samuel Sarr.

Revenant sur le rapport provisoire de l’inspection Générale d’Etat sur la Société africaine de raffinage (Sar), Mody Niang n’a jamais éprouvé un malaise à exposer toute sa paresse en abordant cette question. Tellement, à chaque fois, son bon sens est obstrué par la haine qu’il développe dans son cœur contre ma personne. et pourtant, je ne connais ni sa femme ni ses maîtresses. Pourquoi il me déteste alors ? Pourquoi il m’insulte à chacune de ses sorties.

Cet enseignant à la retraite ignore les procédures administratives en matière d’audit et de gestion. On peut le comprendre parce qu’il n’a jamais géré de budget, en dehors des malversations sur les cantines scolaires des enfants des écoles qu’il a eues à diriger (nous y reviendrons avec des détails). Combien de fois faudrait-il dire à Mody Niang qu’un pré-rapport provisoire garde son caractère provisoire, quelle que soit sa pertinence ? Je voudrais alors apprendre à Mody qu’à la date du 05 Mars 2013, j’avais transmis à l’inspection Générale d'Etat par le truchement des Messieurs Armand Manga, Moussa Kâ, inspecteurs d’Etat, mes observations sur le pré-rapport provisoire. Provisoire ! Et, c’est suite à cela que l’affaire a été classée sans suite.

La rigueur intellectuelle exige de vous Mody, un petit exerce de recherche et d’investigation pour au moins découvrir la vérité, afin d’éviter d’être l’esclave de votre rancœur, de votre jalousie et de votre méchanceté injustifiées et surtout, d'être ridicule. Mody Niang est un homme gratuitement méchant et fièrement aigri. Il est le chien de garde de Mme Nafy Ngom Keïta qui lui avait trouvé une planque à l’Ofnac, vous savez comme quoi ? «Porte-parole». Ne riez surtout pas. Très vite, il remarquera son inutilité pour ce service. Mais en vérité, l’Ofnac n’avait pas besoin de son profil lourd, démodé et pas du tout smart. Mody n’est utile que pour les sales besognes. Il mène des combats par procuration. Mody est un sous-traitant des opérations kamikazes. Il ne mène pas de combat citoyen. Il n’a pas d’ambition. pour son pays non plus. Son talent d’insulteur, il le met au service de ses employeurs tapis dans l’ombre.

Mody en veut à toute la société sénégalaise pour avoir échoué dans sa vie, faute de relève dans sa propre famille. Ses contributions dans la presse sont un moyen pour lui, de prendre sa revanche sur la société et contre des gens qui ne le connaissent même pas pour la plupart. Sa conscience est à l’étroit. Il déteste nos chefs religieux, nos dirigeants, nos sportifs, nos chefs coutumiers, bref toutes nos références et tous ceux qui brillent dans son entourage.

Vous ne l’entendrez jamais dire du bien sur une personne. Mody est un psychopathe aux habits propres. Ce n’est qu’au jour où il se mettra nu devant ses enfants, qu’on se rendra compte de son état de démence. Mody Niang est le "goorumbo- taay" de Nafy Ngom KeiTa». Il ne fait aucun effort de recherche. sa source unique et principale s’appelle Nafy Ngom Keïta.

L’erreur de Me Abdoulaye Wade et de Macky Sall, c’était d’avoir fait confiance à cette ancienne infirmière. D’ailleurs, je voudrais inviter les enquêteurs de la Section de Recherches à orienter leurs investigations du côté de Mme Nafy Ngom Keïta concernant la sortie du pré-rapport confidentiel de l’Ige sur l’affaire Pétro Tim. Nous sommes au courant de toutes les actions menées entre Dakar et Washington. A suivre…»

Samuel Ahmet SARR


Ancien Ministre d’Etat



VOICI LES OBSERVATIONS DE MONSIEUR SAMUEL SARR ISSUES DU RAPPORT
DE L’IGE SUR LA SAR


Samuel A SARR Dakar, le 5 Mars 2013
Ancien Ministre D’Etat de l’Energie
Présidence de la République
Inspection Général d’Etat

A Messieurs Armand MANGA, Moussa KA
Inspecteurs d’Etat

J’accuse réception du Rapport provisoire sur la SAR que vous avez bien voulu me transmettre et dont les termes et propos ont retenu ma meilleure attention ainsi que ma grande stupéfaction.

J’ai l’avantage de vous faire tenir, par la présente, la revue détaillée des réponses aux interpellations formulées à mon endroit relativement à la gestion de la SAR pendant la période où cette responsabilité m’était dévolue en ma qualité d’ex-Ministre de co-tutelle technique avec le Ministère de l’Economie et des Finances (MEF), tout en souhaitant être complété par les anciens Directeurs Généraux et le Directeur Général actuel, de la SGS, ainsi que les différents départements concernés à la SAR et les personnes ressources du MEF.

Auparavant et pour fixer le cadre financier et technique qui était celui de la SAR au moment de ma nomination, il me semble important de procéder à un rappel de l’état des lieux de SAR dans la période couverte par votre mission.

Le Président A. Wade a bien voulu, dés son accession à la magistrature suprême, inscrire le secteur de l’énergie au centre de ses préoccupations majeures et prioritaires de son ambition pour le peuple sénégalais.

En effet, tout en réaffirmant le rôle fondamental de l’énergie dans toute activité humaine, il l’a également et surtout identifiée comme un facteur essentiel pour atteindre les objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) ainsi que pour relever les défis de la Stratégie de Croissance Accélérée (SCA).

Les attentes placées en moi par le Président de la République, sous la supervision du Premier Ministre d’alors Président de la République aujourd’hui, dans ce secteur, n’avaient d’égales que les espérances du peuple dans sa capacité et sa volonté d’impulser et d’ordonner une véritable amélioration de leur sort.

C’est ainsi que le Président avait décliné les objectifs de la Nouvelle Politique Énergétique en lui enjoignant la réouverture de la SAR, en même temps, d’assurer l’approvisionnement du Sénégal en énergie, dans les meilleures conditions et au moindre coût, pour les ménages et les secteurs économiques, tout en élargissant l’accès des populations au service moderne de l’énergie.

Cette volonté et cette ambition n’ignoraient ni les difficultés financières internes ni le contexte international hostile (baril à 148 $, crise financière etc…).

L’Etat des lieux sans complaisance (avec des audits techniques, financiers et comptables disponibles), dressé au lendemain de ma nomination au Ministère, a révélé un sous secteur des hydrocarbures déshérité et abandonné à lui-même depuis une quarantaine d’années.

Quatre problèmes majeurs ont cristallisé, à mon arrivée en Avril 2007, la ruine chronique du sous-secteur des hydrocarbures :

1) Une accumulation accablante de pertes financières et commerciales transformées en dettes financières de 90 milliards en 2006 inscrites dans les comptes de la SAR, obligeant celle-ci à une recapitalisation ou fermeture immédiate exigée par les dispositions de l’OHADA ;

2) Une stratégie de développement du sous-secteur des hydrocarbures, non prospective, conduisant à une dépendance permanente aux produits pétroliers importés sans stock de sécurité;

3) Une politique d’accompagnement amorphe de la SAR et du sous-secteur des
hydrocarbures en général, avec une absence d’investissements en capacité de stockage et de modernisation de la SAR ;

4) Une dégradation totale du rendement de raffinage et une augmentation des coûts liés : à une politique d’investissement inexistante, aux contraintes de recapitalisation, à une démotivation du personnel, et surtout, des textes dépassés régissant le secteur des hydrocarbures.

La déchéance du secteur de l’énergie se traduisait par le faible niveau de la puissance disponible et par la vétusté de l’essentiel des machines de Senelec, du parc, trentenaire au regard du sous-secteur de l’électricité. Concernant le secteur des hydrocarbures, il se traduit par une vétusté des installations de la SAR et une insuffisance dans les capacités de stockage.

Malgré ce handicap légué en héritage par nos prédécesseurs et l’ampleur de la mission, il m’a été assigné comme impératif, non pas de combler les espoirs du peuple sénégalais, mais d’aller au-delà de leur espérances.

C’est notre compréhension de la vision du Président WADE, traduite dans la politique sectorielle de 2008, qui a choisi la voie, peu fréquentée auparavant, de la rupture et de la solution définitive.

Voilà pourquoi, au demeurant, et par delà la fierté d’avoir servi le peuple sénégalais, sous les ordres et aux côtés du Président WADE, le choix porté sur ma personne pour conduire cette politique hardie et sensible a été ressenti comme un honneur qu’il a fallu mériter chaque jour.

Ceci à l’antipode de vos affirmations de malversation et collusion d’intérêts.
En effet, la place de l’énergie dans la vie économique et sociale de notre pays en fait un enjeu politique cardinal, attisant les passions, les convoitises et les calomnies.


LES OBSERVATIONS

Concernant l’importation des bateaux de brut, cette charge revient à la Direction Générale de la SAR, la Directrice commerciale et le Directeur technique de la SAR. Mais avant chaque chargement, je recevais la profitabilité du cargo validé par la BNP, qui je rappelle, avait une mission de contrôle sur la SAR (profitabilité, rendement, encaissement, finance, etc…) du fait de SA propriété jusqu’au remboursement intégral de L/C. Nous avions accepté cet état de fait pour éviter que le passé nous rattrape.

Cette surveillance nous a permis de rembourser une dette de 89 milliards de FCFA sans en créer d’autres. Comme je vous l’ai déjà affirmé, dès ma nomination, je me suis rendu au siège de Total (voir compte rendu annexe) et j’ai fait part aux dirigeants de Total, de la volonté de l’Etat de poursuivre les activités de la SAR. Je leur ai demandé de procéder à un processing, ils ont décliné la proposition. Je me suis rendu également au Nigéria pour de l’aide.

Le Nigeria a octroyé sur notre insistance, un contrat G to G, en suggérant diplomatiquement de travailler avec une société en accord avec le NNPC. Nous avions, en collaboration avec BNP Paribas, imposé à cette société, une participation au risque financier à hauteur de 30%.

L’oubli de la SAR d’obtenir une licence d’importation date de 1963. Cela ne l’a pas empêché de fonctionner. Après les ateliers de Saly1 et 2, nous avions pris le soin de régulariser ce manquement. Après la réouverture de la SAR, nous avions exigé que le fournisseur prenne une part du risque dans la LC.

Je rappelle que nous étions dans un contexte particulier et difficile où les principaux fournisseurs et actionnaires de la SAR ne souhaitaient plus prendre de risque et qu’ils nous fallaient trouver des solutions urgentes et innovantes. Beaucoup ne croyaient plus à la SAR et je me réjouis surtout, d’avoir relevé le défi.

Concernant l’évolution institutionnelle de la SAR, nous avons parcouru le monde (Iran, Usa, Inde, Angola, Arabie Saoudite et Qatar) pour trouver des partenaires et ce n’était pas chose aisée du fait de la dette de 129 millions d’euros.

Nous avons en accord avec Total (qui avait exigé que cela ne soit pas un trader et la Nioc-IRAN), cédé 34% des parts à PCMC en mars 2010, après un coup d’accordéon financier pour arriver à 80% et céder 51%. Nous avions envisagé de céder 5% au personnel et 5% au détenteur de licence de distribution. Malheureusement, les négociations ont été très longues et le PMES pas encore validé en 2010.

Dans le cadre des cargaisons livrées à la SAR, nous avions écrit à la SAR pour le « first refusal » en tant qu'actionnaire (suite aux discussions avec Total à Paris), du fait du G to G et du schéma de financement imposant au fournisseur/trader de participer au risques liés à l’ouverture de la L/C à hauteur de 30%. Pour le choix du fournisseur, après avoir demandé à plusieurs pétroliers et traders, qui ont tous décliné, il nous a été fortement suggéré par les autorités nigérianes, en accord avec BNP et NNPC, de choisir ce fournisseur.

Je relève dans votre rapport une accusation d’ingérence que j’assume pleinement. En effet, le Gouvernement étant impliqué dans le financement de la SAR, il m’a été demandé par BNP Paribas et les bailleurs de fonds, de m’impliquer dans le financement de la SAR, uniquement en collaboration avec le Ministère de l’Economie et des Finances (qui avait délégué un CT à cet effet). Plus précisément, on ne gérait pas la SAR et ne le contrôlait pas comme vous l’affirmez. Cependant, la réouverture de la SAR, le contexte financier et l’évolution du baril à un niveau jamais égalé, nous imposaient une préoccupation permanente vis-à-vis de la SAR.

J’ajoute que mon implication a été déterminante pour le montage financier et la recherche de partenaires et pour cela, j’animais avec une grande fierté une équipe : mes collaborateurs du ministère, les dirigeants de la SAR, les banquiers.

Je pense avoir réellement mis mon expertise et expérience au service de mon pays, notre présence, celle de l’Etat rassurait les créanciers et nous étions en mesure de valider ou pas les engagements de l’Etat (en collaboration avec le MEF). Au-delà de ma personne, la SAR avait comme responsable un Conseil d’Administration et une Direction Générale, lieux privilégiés des décisions stratégiques et opérationnelles de la SAR.

Cette préoccupation permanente de la SAR et le contexte de recherche de partenaires ainsi que le financement, nécessitaient des déplacements fréquents à l’Etranger ; le Gouvernement ne pouvait pas prendre en charge ces déplacements. Nous avions convenus que les frais pourraient être pris par la SAR, comme cela se faisait par le passé. Je rappelle qu’il m’est arrivé, aussi, de me prendre en charge personnellement pour des séjours à l’Etranger dans le cadre de mes activités du ministère, sans remboursement.

Concernant les opérations quotidiennes et techniques de la SAR, je me défends d’avoir eu une ingérence quelconque, car la SAR disposaient de cadres compétents sous la responsabilité d’un Directeur Général avec comme adjoint, le Directeur Technique (représentant de Total) assisté par la Directrice commerciale.

De plus, l’appartenance de chaque cargo à BNP Paribas, a permis un suivi rigoureux des activités de la SAR.

Nous étions informés en temps réel par BNP, le Directeur Général de la SAR et le CNH dans nos réunions de coordination tous les mercredis avec mes autres collaborateurs.

Le CNH était informé en temps réel des opérations de la SAR compte tenu de sa place prépondérante dans le secteur, ceci par des réunions hebdomadaires sur la production et les stocks de la SAR, ainsi que les importations.

Je relève dans votre rapport, à la page 20 et 21, des erreurs d’appréciations concernant la fixation du prix et les contrats conclus par la SAR. Je n’étais pas du tout impliqué dans le processus. J’ai insisté à plusieurs reprises afin que Total puisse livrer en tant actionnaire avec une participation aux risques financiers. Ils ont toujours décliné ; je ne me souviens pas de cet épisode de fixation de prix, qui était de la responsabilité exclusive du DG de la direction commerciale et de BNP Paribas.

Les conditions de livraison et les soupçons de collusion

Il apparaît dans votre rapport pages 22 à 30, encore des erreurs d’appréciation. Je voudrais préciser que la SAR étant sous tutelle de BNP, avait contractuellement des conditions qu’elle avait du mal à respecter du fait du retard de la Senelec. Cette dernière devait recevoir la subvention de l’Etat (toujours en retard). Ceci qui nous a causé beaucoup de problèmes pour les ouvertures de lettre de crédits et des surestaries.

Sur proposition de BNP Paribas en accord avec la SAR, nous avions imposé à la Senelec de prendre en charge les surestaries de mémoire.

Concernant la présence d’eau, je ne suis pas en mesure de l’attester, ceci relève des Dirigeants de la SAR, de la SGS, de BNP Paribas. Mais à la lumière des documents (donnés par BNP sur la profitabilité du cargo) en ma possession, ainsi que le bilan en matière de la cargaison et les états financiers, j’émets une forte réserve sur vos propos de préjudice de 9, 796.769.077 FCFA. Si tel était le cas, ce chiffre aurait du être relevé par celui qui finance le cargo (BNP), le Conseil d’Administration de la SAR, et les commissaires aux comptes. Il n’en est nullement le cas. Même si cela a été évoqué par la directrice commerciale, un jour, le bilan matières de la SAR sur les quantités raffinées, en avait démontré le contraire.

En lieu et place de nous féliciter, vous nous servez dans vos conclusions, des poursuites judiciaires sans fondement financier, juridique et technique. Et même si ce préjudice était avéré, en quoi ma fonction ministérielle en charge de l’énergie est-elle engagée, tout en sachant que BNP Paribas, Total, les bailleurs de fonds surveillaient la SAR comme du lait sur le feu. (cf annexe)

Pourquoi la SAR a fait des bénéfices à partir de 2007, dans un contexte particulièrement difficile, en mobilisant un financement de 250 millions d’euros revolving. S’il y a lieu de se poser des questions, il faut et se pencher sur les pertes de 129 millions d’euros qui ont conduit la SAR à la faillite.Cette fermeture, qui je rappelle, a occasionnée une perte supplémentaire plus de 16 milliards FCFA (charge fixe de 2,5 milliards/mois pendant sept mois sans activité).

Ils sont nombreux à vouloir profiter de ces moments d’inquisition pour dénigrer cette prouesse de réouverture de la SAR dans un contexte particulièrement difficile, pendant qu’il est encore temps de craindre de n’avoir pas à applaudir. L’histoire se fait par les actes posés par les hommes mais ne se décrète pas, encore moins en un seul jour, à travers des propos diffamatoires et fallacieux.

Cette génération admirable qui a réussi l’alternance de 2000 aux côtés d’un grand Homme, est heureusement une génération pionnière, dont seuls l’abnégation et le sens du devoir a permis au Sénégal d’aujourd’hui et de demain, de rattraper le retard coupable accusé par le Sénégal d’hier.

Dans le domaine de l’énergie, quelques exemples concrets et chiffrés suffisent à démontrer qu’entre hier et demain, le Sénégal dont la responsabilité nous a incombé était à l’image d’un héritier sans héritage. Rien n’était à construire ou à terminer, car tout était à faire, ce n’est pas le cas du Sénégal d'aujourd’hui.

En espérant avoir répondu à vos attentes et observations, je reste à votre disposition pour toute information complémentaire.

P/J : -Le secteur de l’énergie au 29 septembre 2010,
-Diagnostic et solutions à court et moyen terme (doc BM et AFD validé par le ministère de l’Energie et la Senelec,
-Matrice de suivi
-17 Documents en annexe attestant la véracité de nos propos que nous certifions sur l’honneur
Ampliation : Monsieur Le Président de la République (à titre d’information)
Monsieur le Ministre de l’Energie (à titre d’information et analyse)

LISTES DES ANNEXES
ANNEXE 1 : Lettre de BNP-Paribas (mail de félicitation octobre 2010)
ANNEXE 2 : Analyse Marge et Bilan Matières OLINDA validé par BNP
ANNEXE 3 : Analyse trimestrielle des Tankers validée par BNP paribas (3 cargos en OLINDA et affectation des résultats)
ANNEXE 4 : Mails et correspondances de BNP paribas montrant la surveillance minutieuse de la profitabilité des cargos, ainsi les conditions d’ouverture de L/G
ANNEXE 5: Projet de Compte rendu de mission avec Total à Paris ;
ANNEXE 6 : Le secteur de l’Energie au Sénégal :
-perspective de redressement du secteur,
-présentation de la banque mondiale le 29/09/2010;ANNEXE 7 : Rapport mission Consultant Banque Mondiale sur le sous secteur des hydrocarbures, février 2010
ANNEXE 8 : Mission de Supervision AFD/Banque Mondiale ; Memo point d’Etat
ANNEXE 9 : Compte Rendu de la rencontre du 28 mars 2008 avec le FMI (rencontre trimestrielle)
ANNEXE 10 : Matrice de suivi de la lettre de politique du secteur de l’énergie (suivi périodique de la BM/AFD)
ANNEXE 11 : Plan d’action de mise en œuvre des recommandations des ateliers sur le secteur des hydrocarbures
ANNEXE 12 : Tableau des Innovations/Evolutions par rapport aux textes législatifs et Réglementaires des hydrocarbures
ANNEXE 13 : Exemple de compte rendu de la réunion du 12/août/2010 sur la sécurisation de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers
ANNEXE 14 et 14bis : Projet de loi 2009 et décret pour la création de l’AURAH
ANNEXE 15 : Détail calculs marge OLINDA
ANNEXE 16 Liasse fiscale - Compte de résultats SAR 2008
ANNEXE 17 : Différents mails démontrant le strict contrôle de BNP paribas



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