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Santé: Pr. Didier Raoult « arme » les jeunes contre un éventuel nouveau variant

En mission au Sénégal pour faire le bilan de l’étude de la covid-19 mais aussi pour le transfèrement des technologies et la revue du partenariat entre l’IRESSEF, l’IRD et l’IHU, le directeur de l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection à Marseille, Pr. Didier Raoult, a animé mercredi dernier, un point de presse où il a mis en garde les jeunes contre un éventuel nouveau variant. Ce face-à-face avec les journalistes s’est déroulé en présence de Pr. Souleymane Mboup et de Dr? Cheikh Sokhna.


Rédigé par leral.net le Vendredi 2 Avril 2021 à 09:52 | | 0 commentaire(s)|

Santé: Pr. Didier Raoult « arme » les jeunes contre un éventuel nouveau variant
Longtemps sous les feux de la rampe avec sa célèbre recette que constitue l’association d’hydroxychloroquine et d’azythromycine, Pr. Didier Raoult séjourne depuis trois jours au Sénégal.

Le point de presse a démarré par l’intervention de Dr. Cheikh Sokhna, directeur de l’Institut de Recherche et Développement (Ird). Ce dernier, revenant sur les mutations du virus de la Covid-19, a indiqué que le plus important dans les épidémies, c’est l’origine des variants.

«En Europe, la première et la deuxième vague ont montré des maladies différentes. Et au Sénégal, ce doit être la même chose. Les spécialistes sont en train de mettre en place des outils de diagnostic rapides et de faire une veille des variants et une surveillance des virus qui circulent éventuellement, pour mieux traquer le virus et isoler les gens testés positifs», a développé Dr. Sokhna.

Avant la découverte du variant anglais il y a 4 mois, affirme Pr. Didier Raoult, beaucoup assimilaient les thèses sur la mutation du virus à une bêtise ignorante.

«Actuellement, on est en train de chercher la source. Souvent, ces variants ont des sources zoonotiques. D’ailleurs, ce sont chez les animaux qu’ils sont développés», indique Pr. Raoult, avant d’ajouter: « En réalité, ce n’est pas une maladie, c’est un variant. Il est plus ou moins sévère, plus ou moins contagieux, touche les gens plus ou moins jeunes. Et on a besoin de comprendre toutes ces choses. On essaie de développer ensemble des outils pour les comprendre ».

A ce sujet, le niveau technologique doit être le même dans tous les pays du monde. Idem pour les équipements.

«On aide à former actuellement de jeunes Sénégalais. En tout, on en a déjà formé 15 ou 20. Il va y avoir encore une dizaine qui revient ici pour mettre en place les stratégies qu’ils ont apprises. Ainsi, on partage le même niveau scientifique et technique», dit le célèbre infectiologue français.

Pour le directeur de l’Institut de Recherche en Santé, de Surveillance Epidémiologique et de Formation (Iressef), Pr. Souleymane Mboup, il y a urgence à former la prochaine génération. Un idéal que les trois scientifiques ont en commun.







L’As



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