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Soukeyna Fall, Apr: « Pour fuir le réel, Yewwi Askan wi crée le Réels »

Pour fuir la vérité ou la réalité des urnes, Yewwi crée son Réels ou réseau des élus. Yewwi Askan wi « da wakhe ba yéwe bopame ». Yewwi a crié sur tous les toits, avoir gagné les élections locales. Être dans une association qui regroupe l'ensemble des Maires du Sénégal, équivaudrait à être en face de la vérité des urnes.


Rédigé par leral.net le Jeudi 14 Avril 2022 à 09:27 | | 0 commentaire(s)|

Soukeyna Fall, Apr: « Pour fuir le réel, Yewwi Askan wi crée le Réels »
Benno a largement gagné, avec plus de 430 communes sur 555 et Yewwi Askan wi en a obtenu moins de 85. Vivre la vérité des urnes est un exercice difficile. Dans leur exposé de motif, une des leurs, Mme Aïda Mbodj, déclare qu'ils ne veulent pas de l'AMS, car une fois là-bas, ils peuvent être chahutés ou être victime de sabotage par ceux qui sont majoritaires. Donc comme par magie, Benno Bokk Yakaar est finalement majoritaire.

L'Ams, c’est le temps de la vérité des urnes obtenues lors des élections locales

Ceci dit, même si Yewwi « da wakhe ba yéwe bopame », que la coalition sache que le contenant ne signifie pas le contenu. Les élus sont des élus du peuple. « Les élus portent les couleurs de la Nation. Candidat de coalition existe, mais Maire de Coalition n'existe pas. Maire de Yewwi n'existe pas, Maire de Benno n'existe pas. Être Maire, c'est être au service de toute sa commune, au service de toute la population, sans aucune forme de discrimination politique, religieuse, ethnique, etc.. », précise-t-elle.

L'AMS existe depuis 1958 et s'investit dans le développement, le renforcement de capacités de ses membres, à favoriser et à renforcer les relations intercommunales, le brassage culturel et le partenariat pour le développement. L'AMS est régie par le Code des Obligations Civiles et commerciales (COCC). Ceci dit Yéwwi Askan wi est libre de créer ou d'assouvir tout désir de création d'association. Ces membres Maires sont aussi Libres de boycotter l'AMS dans son fonctionnement et ses rencontres. Mais qu'ils sachent aussi que l'État du Sénégal est libre de toute imposition. L'Etat est libre de définir sa politique, libre de n'avoir comme interlocuteur que le cadre inclusif de tous les Maires du Sénégal.

Pour les instances internationales, le Sénégal est un et indivisible. Toute représentation qui engage le Sénégal, a obligation d'être de la représentation officielle dédiée. C'est l'État qui garantit les collectivités territoriales ou Communes et dans sa globalité, le président de la République est le chef de l'exécutif.

Le seul répondant de l'État du Sénégal, dont le nom figure sur le drapeau national, est le président de la République Macky Sall. Sa signature engage le Sénégal. Que personne ne confonde fonctionnement de l'État avec confrontation politique. Après les élections, le drapeau doit primer sur tout.. partout !

Sur Boubacar Camara, "le buzz des inaugurations ne met pas l'affaire dans le sac". Cette phrase sortie de la bouche d'un opposant, perdant des élections locales dans sa propre base à Grand Yoff, est d'une vérité inouïe ! Pour un opposant perdant, en stratégie de conquêtes, qui souffre et s'inquiète du" buzz des inaugurations "qu'il reconnaît lui-même et certifie, cette phrase épouse tout son sens.

Pour tout opposant, il est beaucoup plus facile d'avoir en face, un adversaire sans bon bilan médiocre en performances, sans buzz d'inaugurations, qu'un adversaire avec beaucoup de "buzz d'inaugurations". C'est vrai que, dans de pareilles circonstances l'affaire est loin, même très loin, d'être dans le sac ! "Le buzz des inaugurations" n'est guère de bon augure pour tout opposant pressé. Les nombreuses réalisations du Président Macky Sall agacent au plus haut point certains opposants . Vouloir minimiser la portée des réussites du Président Macky Sall, devient de plus en plus hors de portée pour une certaine opposition. Réussir le dénigrement dans le registre des réalisations, est loin d'être chose aisée pour tout détracteur.

Quand un opposant dit le buzz des inaugurations ne met pas l'affaire dans le sac ! Cette phrase reflète aussi l'aveu d'échec de son auteur, dans la mise en sac de son objectif appelé affaire. Entre le vertueux ou le destructeur avec poignard d'un désir, un kama peut en cacher plusieurs, malgré un désir de vouloir se cacher derrière un" h" muet pour mieux continuer sa mue, bien préparer sa hache de guerre en silence et bien remuer son Désir d'objectifs !

Même le brillantissime du parcours n'a pas réussi à lui éviter de porter des lunettes de lecture politicienne et non politique. Quand on en arrive jusqu'à réfuter le droit, pour dire que la recevabilité d'une candidature à la candidature ne doit pas être une question de droit, cela devient gravement inquiétant. On commence déjà par être non légaliste. Celui qui ne s'accommode plus du Droit, doit d'abord se préoccuper à soigner ses propres allergies à la vérité, rien qu'à la vérité. S'il s'agit d'éthique et de valeurs, prenez le temps d'en télécharger davantage avant de chercher à en donner. S'il s'agit de la morale, aucune faute ou inélégance ne saurait entacher l'ambition de tout patriote en règle avec la loi, désireux de servir son pays. S'il s'agit encore de la morale, vous avez en âme et conscience, bonne matière à dire et à redire, entre vous, dans votre propre camp de l'opposition, sans se jouer du Peuple. On pousse la stratégie, d'anticipation sur la hantise de sa propre participation en tant qu'opposant, jusqu'à dire ou laisser entendre qu'il y a une stratégie qui se cache dernière les inaugurations .

Celui qui ne travaille pas n'inaugure pas..

Le Président Macky Sall inaugure ses propres réalisations. Même si vous souffrez de ses réussites, l'empressement ne doit point vous pousser ni vous ni personne d'autre, à rejeter le droit au point même de vouloir abréger le mandat en cours ou à défaut vouloir, donner comme conseil au chef de l'État, qu'il fasse de la figuration en "tuant le temps" qui reste de ce mandat en cours. Se limiter dans le plein exercice de ses droits et devoirs sans entrave à la libre circulation de ceux d'autrui, fait partie intégrante des règles de la Démocratie. « Vouloir qu'une personne en règle avec la loi, ne puisse pas prendre ou jouir de tous ses droits, est soit le début de la tyrannie, soit de la méchanceté gratuite, soit une forme de folie, dans les intentions qui se cache mal de l'attention et de la vigilance des hommes. Vouloir créer un faux problème et vouloir à sa manière, y apporter des solutions, cela frise le satanique », recadre-t-elle.

En cachant votre objectif dans votre Kama, n'oubliez pas aussi que le karma existe ..car nul ne peut aucune rature dans l'écriture de Dieu, qui a la grande capacité de transformer les matières de destructions en matériaux de construction et d'élévation pour toute station d'ovation. Le Jengu tardif « na tabax lou bakhe thie dioupe ake dioubale », en respectant les droits de tout un chacun, même du président de la République.

Boubacar Camara et Khalifa Sall

Boubacar Camara sans aucune forme de retenue, avec un langage qui n'a rien à envier à certains milieux de la rue, vous avez dit de Khalifa Sall : "Khalifa Sall franchement, c'est le passé politique, c'est le genre d'homme politique qui n'est jamais à l'ordre du jour, il n'a aucune vision politique, aucun programme politique, il n'a rien ,il n'est rien politiquement. Il n'est que la personne morale d'une coalition et il se permet de déclarer sa candidature...". Quelle valeur voulez-vous donner en voulant travailler avec lui dans sa coalition Yewwi Askan wi ou êtes-vous de la même lignée politique que ceux que vous voulez combattre, à la différence qu'eux ont le courage de défendre et d'assumer leurs choix ?

Khalifa Sall qui est une réalité politique dans Dakar, dont Grand-Yoff, n'est rien, mais vous, le perdant, vous avez une bonne vision ? Si Khalifa Sall est un passé politique, vous, dans quel imaginaire de l'histoire politique du Sénégal se cache votre traçabilité ou vécu politique ? Par empressement, certains sont prêts à toutes sortes de dérives.

La méchanceté obstrue la clairvoyance. Boubacar Camara en disant que.. "ce que le Président Macky Sall fait, n'est pas pour le bon Dieu. Voudriez -vous qu'on vous dise que votre évocation et invocation sur notre Guide Serigne Saliou Mbacké, n'est ni fortuite ni gratuite..., ce n'est pas au nom de Dieu mais cette facette cherche cueillette dans le champ politique ?

« Voulez- vous qu'on vous dise que c'est dans le schéma du "h " ou hache de guerre ou stratagème politique ? Boubacar Camara, voudriez-vous qu'on dise de vous, à votre âge, que c'est après vos défaites par manque d'ancrage politique que vous avez décidé de changer de cap, en bon marin, pour chercher une récupération politique dans votre appartenance religieuse. Cette autre facette de vous ? Voudriez-vous qu'on dise de vous que votre mue dans le discours (parfois la fibre religieuse, parfois l'humour ), n'est que du cinéma, de la mise en scène de quête et de pêche de voix, savamment orchestrée et que rien n'est fait au nom de Dieu ? », s’interroge-t-elle.

Boubacar Camara, votre âge et votre parcours n'autorisent guère une banalisation des valeurs principielles de la République. La retenue s'impose en toute circonstance. Le respect doit dépasser les limites de votre personne, pour se propager aux autres. Le respect quand il est seul, il souffre beaucoup.

Le président de la République n’est pas le propriétaire de la Constitution

Dans une Démocratie, aucun Président ne se nomme, aucun Président ne s'autoproclame. La Constitution est notre charte fondamentale des lois. La valeur de la parole d'un président de la République ne peut en aucun cas, être supérieure à la valeur de la Constitution. Être gardien ne signifie pas être propriétaire. Le président de la République est le gardien de la Constitution, il n'est pas le propriétaire de la Constitution. Le Président Macky Sall est respectueux et des valeurs de la Démocratie et de la Constitution. La validité d'une candidature à la candidature aux élections présidentielles est du ressort exclusif, du Conseil Constitutionnel.

Même si deux membres de l'opposition, à savoir Ousmane Sonko et Barthélémy Dias ont déjà apporté comme réponse à la question que le Président Macky Sall a droit à un 2e mandat de 5 ans. Réponses faites dans des confessions télévisuelles et les vidéos circulent encore. Même si le mandat de 2012 est considéré par le conseil constitutionnel comme hors de portée de la nouvelle Constitution, qui reconnaît comme mandat la durée de 5 ans. Même si le Constitutionnaliste Babacar Guèye avait dit très tôt, que le Président Macky Sall avait droit à un 3e mandat ou 2e mandat de 5 ans.

Sur la question, dit-elle, le sceau de la recevabilité est du ressort exclusif du Conseil Constitutionnel. Personne ne doit outrepasser ses prérogatives. M. Camara la maîtrise de pagaie ne doit pas donner l'art de semer la pagaille. Pagayeur surtout mais pas pagailleur, quel que soit le kama !

Sur les élections législatives du 31 juillet 2022

L'objectif de toute mouvance présidentielle est de toujours gagner largement les élections législatives, pour pouvoir mener correctement sa vision politique. Dans nos pratiques sociétales, et beaucoup de polygames ne diront pas non, nous avons appris que dans la cohabitation n'habite pas la paix et la stabilité. La cohabitation politique est aussi source de confrontations dommageables pour la stabilité du pays. La dualité engendre l'instabilité. Le bicéphalisme de fin 1962 début 1963, entre Senghor et Mamadou Dia, est lourd d'enseignements désastreux pour la stabilité de la République.

Quand une certaine opposition commence déjà à semer désordre et violence dans ce pays, il va s'en dire que se serait suicidaire pour la stabilité de notre pays, de leur donner une arme supplémentaire pour détruire les fondements de la République.

A tous les membres de la mouvance présidentielle, l'heure est venue de faire bloc autour du président de la République. Il faut taire les querelles entre camarades, en respectant scrupuleusement les directives du président de la République Macky Sall. L'intérêt supérieur de la stabilité de la République, sous la protection d'Allah, vaut le sacrifice. Nous sommes au grand carrefour du don de soi. Tout le monde ne peut pas être choisi. Que tous ceux qui ne seront pas choisis, fassent preuve de retenue avec leurs groupes, au nom de leur attachement pour le Sénégal et pour le président de la République. Un bon joueur doit éviter de marquer contre son camp. L'esprit d'équipe est primordial pour toute victoire.

« Jokko AK Macky ou Jokko AK Askan wi »

La politique par sa définition, est proximité, accessibilité, humilité pour servir les populations. Le concept « Jokko AK Macky ou Jokko AK Askan wi » est à saluer. Il favorise et consolide le And indi ndam li. Au galop avec notre cheval de bataille, pour une belle victoire aux élections législatives du 31 juillet 2022.

Ousmane Wade

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