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“Soutien à la candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies et critique des positions controversées contraires aux intérêts africains”, Par Bougar Diouf

Dans un monde traversé par des fractures géopolitiques majeures: guerres ouvertes, crises climatiques, tensions économiques, affaiblissement du multilatéralisme et montée des rivalités entre grandes puissances, l’Organisation des Nations Unies se trouve à un tournant historique. L’institution a besoin d’un leadership capable de réconcilier les blocs internationaux, de restaurer la confiance entre le Nord et le Sud et de porter une vision inclusive de la gouvernance mondiale.


Rédigé par leral.net le Samedi 7 Février 2026 à 16:04 | | 0 commentaire(s)|

“Soutien à la candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies et critique des positions controversées contraires aux intérêts africains”, Par Bougar Diouf
Dans ce contexte, l’Afrique, longtemps sous-représentée dans les sphères de décision internationales, doit saisir l’opportunité de faire émerger un dirigeant expérimenté et crédible. Macky Sall apparaît comme l’un de ces profils capables d’incarner une nouvelle étape du leadership multilatéral.

L’Afrique représente plus d’un milliard d’habitants, un potentiel économique et démographique considérable, et pourtant elle demeure marginalisée dans les grandes décisions globales. Porter la candidature d’un ancien chef d’État africain ayant dirigé une démocratie stable pendant douze ans serait non seulement un acte politique fort, mais aussi un signal stratégique adressé au monde : celui d’un continent qui revendique sa place dans la gouvernance internationale. Macky Sall incarne cette ambition, par son parcours institutionnel complet, sa maîtrise des enjeux économiques et sécuritaires, et sa capacité éprouvée à dialoguer avec toutes les puissances.

Au-delà de son expérience nationale, Macky Sall s’est affirmé comme une figure diplomatique active sur la scène continentale et mondiale. En tant que président en exercice de l’Union africaine, il a plaidé pour une réforme des institutions internationales, pour une meilleure représentation africaine au sein du Conseil de sécurité et pour une justice climatique plus équitable. Son engagement dans les débats sur la dette, le financement du développement et la sécurité régionale lui a permis de construire des relations solides avec les grandes puissances tout en défendant les intérêts du Sud global.

Dans une période marquée par la défiance entre blocs géopolitiques, un Secrétaire général capable de dialoguer à la fois avec les pays occidentaux, les puissances émergentes et les nations en développement représente un atout stratégique. Macky Sall, habitué aux négociations internationales complexes, possède cette capacité de médiation indispensable pour relancer un multilatéralisme aujourd’hui fragilisé. Son profil technocratique, issu de la gestion des ressources naturelles et de la planification économique, complète son expérience politique, lui permettant de comprendre à la fois les réalités économiques du terrain et les enjeux diplomatiques globaux.

Pour l’Afrique, soutenir sa candidature ne serait pas seulement un choix individuel, mais une affirmation collective : celle d’un continent prêt à proposer des solutions concrètes aux défis du XXIe siècle. Pour le Sénégal, ce serait la reconnaissance internationale d’une tradition républicaine et d’un leadership institutionnel reconnu. Et pour l’ONU, ce serait l’occasion d’intégrer à sa tête un dirigeant ayant déjà affronté les défis du développement, de la sécurité et de la gouvernance dans un contexte réel.

Ainsi, défendre Macky Sall comme candidat au poste de Secrétaire général reviendrait à défendre une vision du monde plus équilibrée, où l’Afrique ne se contente plus d’être un terrain d’intervention internationale, mais devient une force de proposition et de leadership global. Dans une époque où les institutions internationales cherchent à se réinventer, l’émergence d’un dirigeant africain expérimenté à la tête des Nations Unies pourrait symboliser un tournant historique vers un multilatéralisme plus représentatif, plus pragmatique et plus proche des réalités Africaine.

Malheureusement, certaines positions récentes se situent en opposition directe à cette dynamique collective africaine. Seydi GASSAMA, de Amnesty International, le député hypocrite Guy Marius SAGNA, et le babin et DG du Port de Dakar Waly Diouf Bodian ont tenu des propos qui non seulement ignorent l’expérience et le bilan concret de Macky Sall, mais s’inscrivent aussi contre les acquis diplomatiques du Sénégal et de l’Afrique. Dans une période où tous les pays africains s’accordent à soutenir et à promouvoir la candidature d’un dirigeant capable de renforcer la présence africaine sur la scène internationale, ces positions apparaissent comme contre-productives et préjudiciables à l’intérêt continental.

Élu démocratiquement à deux reprises à la magistrature suprême, Macky Sall s’inscrit dans la tradition républicaine sénégalaise marquée par la continuité institutionnelle, le respect du suffrage universel et l’enracinement d’un État de droit reconnu sur le continent africain. Son accession au pouvoir en 2012 s’est faite à l’issue d’une alternance politique pacifique, confirmant la maturité démocratique du Sénégal, souvent présenté comme l’un des piliers de la stabilité institutionnelle en Afrique de l’Ouest. Sa réélection en 2019, dans un contexte de pluralisme politique et de compétition électorale structurée, a consolidé cette légitimité démocratique issue des urnes.

Au terme de ses deux mandats, Macky Sall a quitté le pouvoir conformément à la limitation constitutionnelle, permettant une transition politique sans rupture institutionnelle majeure. Cette transmission pacifique du pouvoir, dans une région confrontée à des coups d’État militaires et à des crises de succession, constitue un signal fort en faveur du respect des normes constitutionnelles et du principe d’alternance démocratique. Elle renforce l’image d’un dirigeant attaché à la continuité de l’État et à la primauté des institutions sur les ambitions personnelles.

Son parcours institutionnel incluant des fonctions exécutives, législatives et gouvernementales lui a également permis de développer une culture du dialogue politique et de la gestion des équilibres institutionnels. En tant qu’ancien président de l’Assemblée nationale et chef de l’exécutif, il a acquis une compréhension fine des mécanismes démocratiques, des rapports entre pouvoirs et de la nécessité de préserver la stabilité institutionnelle face aux tensions politiques. Cette expérience constitue un atout majeur pour un rôle international exigeant la médiation entre États souverains aux intérêts parfois divergents.

Sur la scène internationale, la capacité d’incarner la stabilité et la continuité institutionnelle est essentielle pour un Secrétaire général des Nations Unies, dont la mission repose sur la prévention des conflits, la promotion de la gouvernance démocratique et le renforcement des institutions dans les États fragiles. Un dirigeant ayant lui-même évolué au sein d’un système républicain stable, ayant exercé le pouvoir dans le respect des cadres constitutionnels et ayant accompagné une transition politique pacifique, dispose d’une crédibilité particulière pour promouvoir la paix, la médiation et la consolidation institutionnelle à l’échelle mondiale.

Dans cette perspective, le parcours de Macky Sall peut être présenté comme celui d’un homme d’État formé dans la stabilité républicaine sénégalaise, capable de comprendre les enjeux complexes de la gouvernance démocratique contemporaine. Son expérience illustre l’importance des institutions solides, du respect des règles constitutionnelles et de la gestion pacifique des transitions politiques autant de qualités essentielles pour diriger une organisation internationale dont la mission première reste la promotion de la paix, du dialogue et de la stabilité entre les nations.

Le leadership continental de Macky Sall s’est particulièrement affirmé lorsqu’il a exercé la présidence en exercice de l’Union africaine, une fonction qui exige à la fois une capacité de synthèse politique entre des intérêts nationaux divergents et une crédibilité internationale forte. Durant cette période, il s’est imposé comme l’une des voix majeures du continent africain sur les grandes questions de gouvernance mondiale, plaidant avec constance pour une réforme des institutions internationales afin de corriger les déséquilibres historiques dans la représentation de l’Afrique au sein des instances décisionnelles globales, notamment au Conseil de sécurité des Nations Unies.

Sur la question de la dette africaine, Macky Sall a mené un plaidoyer actif en faveur d’un traitement plus équitable des économies africaines, insistant sur la nécessité de mécanismes financiers internationaux plus justes, adaptés aux réalités structurelles des pays en développement. Son intervention lors des forums internationaux et des sommets du G20 a contribué à repositionner l’Afrique comme un acteur stratégique et non plus uniquement comme un espace de dépendance économique. Il a ainsi défendu la restructuration de la dette, l’accès à des financements concessionnels et une réforme du système financier mondial pour permettre aux États africains de financer leur développement sans compromettre leur souveraineté économique.

Dans le domaine de la justice climatique, Macky Sall s’est également distingué comme un porte-voix du continent en rappelant la responsabilité différenciée des pays industrialisés face aux conséquences du changement climatique qui frappent durement l’Afrique. Il a plaidé pour un accès équitable aux financements climatiques, pour des investissements massifs dans les énergies propres et pour une transition énergétique juste, conciliant impératifs environnementaux et développement économique. Ce positionnement a contribué à renforcer la visibilité diplomatique de l’Afrique dans les grandes négociations internationales liées au climat.

Sur les questions de paix et de sécurité, son leadership s’est exprimé à travers la recherche de solutions politiques aux crises régionales, la promotion de la coopération sécuritaire et la défense de la stabilité institutionnelle dans une région sahélienne fragilisée par l’insécurité et les transitions politiques complexes. Sa capacité à dialoguer avec des chefs d’État aux orientations politiques variées a permis de maintenir des canaux de communication ouverts, favorisant les démarches de médiation et de prévention des conflits.

L’un des traits marquants de son action diplomatique reste sa capacité à entretenir des relations équilibrées avec l’ensemble des grandes puissances internationales Occident, Chine, Russie et monde arabe tout en préservant une posture africaine indépendante. Cette approche pragmatique du multilatéralisme, fondée sur le dialogue et la recherche de compromis, constitue une compétence essentielle pour un poste tel que celui de Secrétaire général des Nations Unies, qui exige de naviguer entre des intérêts géopolitiques souvent opposés.

En définitive, l’expérience diplomatique de Macky Sall à la tête de l’Union africaine et son rôle actif dans les grandes discussions internationales témoignent d’un leadership continental reconnu, d’une capacité d’influence au-delà des frontières nationales et d’une aptitude à porter la voix de l’Afrique dans les arènes globales. Autant d’atouts qui renforcent l’image d’un homme d’État rompu aux exigences du multilatéralisme et capable de contribuer à une gouvernance mondiale plus inclusive et plus équilibrée.

La candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies représente bien plus qu’une ambition personnelle ; elle constitue une opportunité historique pour l’Afrique et pour le Sénégal de renforcer leur influence sur la scène mondiale.

Dans un contexte international où les décisions stratégiques sont souvent dominées par quelques puissances, proposer un dirigeant africain expérimenté et respecté serait un signal fort que le continent prend enfin sa place dans la gouvernance globale.

Renforcer la représentation africaine : L’Afrique n’a jamais eu la tête de l’ONU depuis sa création, et les intérêts du continent sont souvent marginalisés dans les grandes décisions stratégiques, qu’il s’agisse de sécurité, d’économie ou de climat. Porter la candidature de Macky Sall serait un moyen de rétablir un équilibre et de s’assurer qu’un acteur connaissant intimement les réalités africaines puisse peser sur les décisions mondiales.

Affirmer la maturité diplomatique du continent : La candidature mettrait en avant un leader ayant déjà dirigé une organisation continentale majeure (Union africaine) et géré des crises régionales, illustrant que l’Afrique peut produire des dirigeants capables de gérer des dossiers complexes à l’échelle mondiale.

Promouvoir le multilatéralisme inclusif : Macky Sall a démontré sa capacité à dialoguer avec toutes les grandes puissances et à défendre les intérêts du Sud global. Sa candidature renforcerait l’idée que l’Afrique peut proposer des solutions pragmatiques et équilibrées face aux enjeux mondiaux.

Reconnaissance internationale : Le Sénégal, pays stable et démocratique reconnu depuis longtemps comme un modèle en Afrique de l’Ouest, verrait son prestige et sa légitimité renforcés par le fait que son ancien président occupe le poste le plus prestigieux de l’ONU.
Avantages institutionnels et diplomatiques : Une telle nomination ouvrirait des opportunités de partenariat renforcé avec les grandes puissances, des facilités de dialogue pour des projets continentaux, et une influence accrue dans les organisations multilatérales.

Soft power africain : Elle ferait du Sénégal un exemple concret d’État capable de produire des dirigeants compétents à l’échelle mondiale, renforçant son image de “pays laboratoire” de la démocratie et de la stabilité en Afrique.

La visibilité internationale accrue pourrait attirer davantage d’investissements et de projets de développement, consolidant la place du Sénégal comme hub stratégique pour l’Afrique de l’Ouest.

Soutenir Macky Sall, c’est également envoyer un message politique clair : l’Afrique ne se contente plus d’être un spectateur des décisions globales, elle devient un acteur capable de proposer des leaders expérimentés et crédibles. Pour le Sénégal, c’est la confirmation que sa trajectoire démocratique et sa stabilité institutionnelle sont reconnues comme des atouts pour la diplomatie mondiale.

En somme, la candidature de Macky Sall représente une double opportunité stratégique : pour l’Afrique, elle incarne l’affirmation d’un leadership continental fort et inclusif ; pour le Sénégal, elle assure un rayonnement diplomatique, institutionnel et économique sans précédent. C’est une occasion unique de traduire le poids politique du continent en influence réelle et durable à l’échelle mondiale.

Dans un monde en pleine mutation, marqué par la polarisation des blocs géopolitiques, la montée des tensions économiques et sociales, et des crises globales sans précédent conflits armés, changement climatique, instabilité financière l’ONU se trouve à un tournant crucial de son histoire.

Les Nations Unies ont plus que jamais besoin d’un dirigeant expérimenté, pragmatique et capable de comprendre les réalités du Sud global, afin de restaurer la confiance dans le multilatéralisme et de garantir une représentation plus équitable des continents historiquement marginalisés.

Dans ce contexte, Macky Sall émerge comme le candidat africain idéal. Fort de son parcours institutionnel complet ayant exercé toutes les grandes fonctions de l’État sénégalais, de directeur général de PETROSEN à président de la République il possède une connaissance fine des enjeux politiques, économiques et sociaux. Son leadership continental, exercé notamment à la tête de l’Union africaine, lui a permis de défendre les intérêts africains dans des dossiers cruciaux : réforme des institutions internationales, justice climatique, gestion de la dette africaine et sécurité régionale.

À cela s’ajoute son bilan concret de transformation économique et sociale au Sénégal, qui lui confère une légitimité rare pour comprendre les défis du développement et de la gouvernance dans les pays du Sud.
La candidature de Macky Sall ne représente pas seulement un choix personnel, mais une opportunité historique pour l’Afrique de prendre pleinement sa place dans la gouvernance mondiale.

Pour la première fois, le continent peut proposer un leader capable de porter sa voix dans toutes les négociations internationales et de défendre ses intérêts stratégiques avec crédibilité et pragmatisme. C’est un moment où l’histoire appelle à l’unité et à la responsabilité : l’Afrique doit saisir cette chance unique pour inscrire son leadership dans le cours des affaires mondiales.

Pour le Sénégal, soutenir Macky Sall équivaut à porter un projet national et continental à l’échelle mondiale.
C’est l’occasion de transformer la diplomatie sénégalaise en un modèle de soft power, d’influence et de reconnaissance internationale, tout en affirmant que le pays est capable de produire des dirigeants compétents pour les plus hautes fonctions internationales.

Enfin, pour la communauté internationale, cette candidature constitue un signal clair : le temps est venu d’intégrer à la tête des Nations Unies une voix africaine expérimentée, capable de refonder le multilatéralisme mondial sur des bases plus justes, inclusives et équilibrées.

Une ONU dirigée par Macky Sall serait non seulement plus représentative de la diversité des nations, mais également plus capable de répondre aux enjeux globaux contemporains, avec pragmatisme, compétence et vision stratégique.

En ce sens, soutenir Macky Sall, c’est faire un choix historique : celui d’un leadership africain crédible, capable de transformer la gouvernance mondiale et de placer le continent au cœur des grandes décisions du XXIe siècle.

Le Président Mr Bougar DIOUF
Union des Panafricanistes Sénégalais U
PS

Ousseynou Wade