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Transformation structurelle et croissance économique : Le Sénégal lève les contraintes

Le Sénégal, en matière de réforme, soucieux de réaliser une transformation structurelle de son économie, entend lever les principales contraintes à la croissance économique, notamment l’indisponibilité et le coût élevé des facteurs de production.


Rédigé par leral.net le Mardi 4 Février 2020 à 20:29 | | 0 commentaire(s)|

Le Gouvernement du Sénégal a achevé la définition des textes, régissant les Zones Economiques Spéciales (ZES). Ces espaces devraient permettre d’atteindre les objectifs en matière d’investissements directs, de transformer des biens primaires, d’exportation, de transférer des technologies, d’aménager le territoire et créer des emplois. « La Politique de redéploiement industriel (PRI), adoptée en 2002, à défaut de n’avoir pas pris suffisamment en compte certaines questions émergentes, constitue tout de même, un cadre de référence pour le processus d’actualisation de la politique industrielle.

Outre la création du Bureau de Mise à Niveau des entreprises et le renforcement des capacités de la Bourse Nationale de Sous-traitance, la PRI a permis de jeter les bases d’une démarche de renforcement de la qualité et de la normalisation, ainsi que la protection de la propriété industrielle
», a renseigné le Ministre Moustapha Diop, à l’occasion du lancement de l’actualisation de la politique industrielle du Sénégal.

D’après le Ministre, la Lettre de Politique Sectorielle de Développement de l’Industrie (LPSD) 2017-2023, dont s’est doté son département, en décembre 2016, est articulée autour de l’amélioration du cadre juridique et du dispositif institutionnel, de l’accroissement de la compétitivité de l’industrie sénégalaise, de développement des capacités productives, de promotion, de diversification, et de contribution au financement durable de l’industrie.

« Au plan externe, une attention particulière devra être accordée aux exigences de compétitivité, dans un contexte mondial, marqué par l’ouverture grandissante des marchés avec la levée des barrières par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Cette situation pose, pour les pays africains en général, le défi de corriger leur vulnérabilité, induite principalement, par la faiblesse de leur tissu industriel », relève-t-il.

Sur ce, il précise que la future Zone de libre Echange Continentale qui marque la volonté politique d’intensification des échanges commerciaux intra-africains, devra être au cœur des travaux. Il s’agira, insiste-t-il, de proposer des actions d’envergure, contribuant à remédier aux contraintes de productivité et d’offre dans ce nouvel espace d’opportunités pour l’économie. « Mon département a bénéficié de l’appui financier de la Banque Africaine de Développement (BAD), à travers le Fonds Africain pour l’Appui au Secteur Privé (FAPA), avec le concours du Japon et de l’Autriche », a-t-il, conclu.





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