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CAN 2025 : la CAF rouvre le dossier des incidents entre le Sénégal et le Maroc

Un nouveau rebondissement pourrait intervenir dans le dossier des incidents survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025, remportée par le Sénégal face au Maroc.


Rédigé par leral.net le Vendredi 13 Mars 2026 à 20:57 | | 0 commentaire(s)|

Après les tensions qui avaient marqué cette rencontre, la commission disciplinaire de la Confédération africaine de football (CAF) avait prononcé plusieurs sanctions contre les deux sélections.

Plusieurs joueurs et dirigeants sanctionnés

Côté sénégalais, Iliman Ndiaye et Ismaïla Sarr avaient écopé de deux matchs de suspension après leur retrait temporaire du terrain. Le sélectionneur des Lions, Pape Thiaw, avait pour sa part été suspendu pour cinq rencontres.

Du côté marocain, Achraf Hakimi et Ismael Saibari avaient été sanctionnés respectivement d’un et trois matchs de suspension, notamment dans l’affaire dite de la « serviette ».

La Fédération sénégalaise de football avait également été condamnée à une amende de plus de 603 000 euros, en raison notamment d’une tentative d’envahissement du terrain par des supporters et du retrait temporaire de l’équipe. Au total, les sanctions financières contre les deux fédérations dépassaient un million de dollars.

Le Maroc conteste les sanctions

Contrairement au Sénégal, qui avait indiqué prendre acte de la décision sans faire appel, la Fédération royale marocaine de football (FRMF) avait contesté le verdict de la CAF.

Les responsables marocains estimaient les sanctions trop légères, espérant notamment des suspensions plus lourdes contre les joueurs sénégalais, voire une victoire sur tapis vert.

Une nouvelle audience possible

Selon des informations relayées par le journaliste Micky Jnr, l’appel introduit par la FRMF aurait été accepté par la CAF. Si cette information se confirme, le dossier pourrait être réexaminé depuis le début.

Une nouvelle audience disciplinaire devrait alors être organisée afin de permettre aux différentes parties de présenter à nouveau leurs arguments et d’éventuels éléments supplémentaires.

Ce réexamen pourrait conduire à une réévaluation des sanctions initiales, voire à de nouvelles décisions. Certains observateurs estiment que le Sénégal pourrait être le plus exposé dans ce processus, plusieurs voix ayant jugé les sanctions initiales relativement clémentes, y compris le président de la CAF, Patrice Motsepe.