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Ce que Macky Sall a fait pour l’enfant, le jeune, la femme…

Si l’on ne se fie qu’aux statistiques relevant de la conduite de la politique sociale initiée par le Président de la République, sans nul doute, Macky Sall est aujourd’hui, six ans après son accession au pouvoir, à un niveau de performance jamais atteint par l’un de ses trois prédécesseurs qui ont été à la tête du pays de 1960 à 2012. Des avancées qui ont directement et positivement impacté la condition de la femme, de l’enfant, et du travailleur, pour ne pas dire les couches les plus vulnérables de la société sénégalaise.


Rédigé par leral.net le Mardi 5 Juin 2018 à 17:34 | | 0 commentaire(s)|

66,5 milliards de FCfa pour doter 300.000 ménages de bourse de 25.000 FCfa
L’instauration de la Bourse de sécurité familiale pour les familles défavorisées, conditionnée à des critères de revenus, d’inscription et d’assiduité à l’école des enfants, afin de combattre les injustices sociales et les inégalités pour une meilleure répartition des richesses nationales, n’a pas relevé d’une chimère. Ce programme qui a bénéficié, jusqu’ici, de 66,5 milliards de FCfa de crédits budgétaires, a permis de mettre à la disposition de 300.000 ménages pauvres, une bourse de 25.000 FCfa par trimestre pendant 5 ans. Soit 100.000 FCfa par an, pour renforcer leurs moyens d’existence et capacités éducatives et productives. Cette année, ce sont 40 milliards de FCfa qui sont prévus pour ce programme phare du président Macky Sall.

La Cmu, c’est 52,7 milliards de FCfa au bénéfice de 2.469.804 Sénégalais, 11.321 césariennes gratuites
Dans la même veine, la mise en œuvre du programme de Couverture maladie universelle (Cmu), en vue d’améliorer l’accès aux soins pour tous et de relever le taux de couverture de l’assurance maladie de 20% à 75%, a mobilisé des ressources internes de 39 milliards de FCfa entre 2013 et l’année dernière.

En 2018, ce sont 13,7 milliards de FCfa qui sont programmés pour ce programme. Au total, en six ans, 50 milliards de FCfa ont été mobilisés en faveur de la Cmu. Quels résultats ont produit ces concours financiers ? D’une part, ils ont permis de porter le nombre de mutuelles de santé à 675 et d’enrôler 2.469.804 bénéficiaires dont 1.482.942 membres des ménages bénéficiaires du Programme national de bourses de sécurité familiale (Pnbsf) et 17.192 détenteurs de la Carte d’égalité des chances.

D’autre part, cela a permis de prendre en charge 11.321 femmes dans la gratuité de la césarienne, 2.499.665 cas d’enfants de moins de cinq ans pour des consultations curatives, 556 malades souffrant d’insuffisance rénale chronique. Toutes choses qui ont permis que le taux de couverture du risque maladie de la population générale atteigne 47% en 2017.
L’hémodialyse passe de 10.000 FCfa à… la gratuité

Toujours soucieux du bien-être familial, Macky Sall a mis fin, trois ans seulement après son accession à la magistrature, au cauchemar que subissait une bonne frange de la population sénégalaise : les insuffisants rénaux. Le 1er juillet 2012, entre en vigueur la gratuité de l’hémodialyse. Cette nouvelle mesure d’une haute portée sociale parachève l’allègement de la prise en charge des personnes souffrant de l’insuffisance rénale chronique.

Pour l’apprécier à sa juste valeur, il faut savoir que jusqu’à une période récente, chaque patient dépensait, en moyenne, 6 millions de FCfa par an. En 2010, la séance passait de 35.000 FCfa à 10.000 FCfa dans le public et 60.000 FCfa dans le privé. La prise en charge par l’Etat de ces dépenses ruineuses est une vraie bouffée d’oxygène pour ces milliers de Sénégalais insuffisants rénaux. Enfin, cette mesure de gratuité est accompagnée par la construction et l’équipement de centres de dialyse pratiquement dans toutes les régions du Sénégal.

Macky Selfie Jeunes

Baisses du loyer (entre 29 et 4%), des droits d’enregistrement (de 5 à 1%)
Si Macky Sall a compris que la santé n’a pas de prix, pour initier les politiques hardies précitées, sans nul doute, il a su qu’un toit sûr est au cœur des préoccupations des familles sénégalaises. C’est dans cette optique qu’il faut comprendre sa volonté d’endiguer la poussée inflationniste qui frappait les prix des loyers des locaux à usage d’habitation, qui affecte considérablement les revenus des ménages et qui anéantit les efforts faits pour accroître le pouvoir d’achat des Sénégalais.

Ainsi, en janvier 2014, il décide de la baisse substantielle du coût du loyer, soulageant les budgets des ménages d’une charge jusqu’ici pesante et incompressible. Cette baisse est de 29% pour les loyers inférieurs à 150.000 FCfa, 14 % pour ceux compris entre 150.000 et 500.000 FCfa, et 4% pour ceux dépassant 500.000 FCfa.

Egalement, pour soulager les ménages, l’Etat fait de la promotion de l’habitat social une des priorités de sa politique sociale. C’est ainsi que la production de logements sociaux est passée de 4.000 en 2012 à 7.200 en 2015 et 10.000 en 2016. Avec ce rythme soutenu, les 15.000 logements inscrits dans le Plan Sénégal émergent (Pse) seront facilement atteints.

Transformation gratuite des titres précaires en titres fonciers
Et le 22 février 2017, en réunion du Conseil des ministres, Macky Sall prend une autre décision révolutionnaire : la transformation gratuite des titres précaires en titres fonciers, par la simplification de procédures et la sécurisation des transactions.

Avec un nombre de 122.206 titres fonciers recensés au Sénégal, la résolution prise par le Chef de l’Etat pour la régularisation des titres précaires va permettre aux populations concernées de se doter d’un titre foncier pour une meilleure sécurité, et d’accéder facilement, et de manière gratuite, à la pleine propriété foncière.

Enfin, dans ce domaine, il n’est pas inopportun de relever la baisse de 5 à 1% des droits d’enregistrement sur les transactions immobilières pour l’habitat social.

Baisse de 15% sur les factures d’électricité, gain de 30 milliards de FCfa pour les consommateurs
Avoir un toit pour loger sa famille est une chose. Pouvoir faire face aux charges qu’induit cet acquis n’est pas évident. Alors, Macky Sall décide d’agir sur une de ses charges domestiques qui plombent le plus le pouvoir d’achat des ménages : le coût de l’électricité. Et il décide de sa réduction matérialisée par une baisse de 10% de la grille tarifaire, qui permet aux masses populaires sénégalaises d’économiser 15% de leurs anciennes factures bimestrielles d’électricité.
Ainsi, une famille qui payait 10.000 FCfa d’électricité économise 1.500 FCfa tous les deux mois. Cette baisse représente un gain de 30 milliards de FCfa en faveur des consommateurs. Et le futur promet d’autres baisses substantielles. Grâce à nos récentes découvertes de gaz et de pétrole, de nouvelles opportunités s’offrent à notre pays d’assurer son indépendance énergétique.

Hausse des salaires après que l’Etat a renoncé à 29 milliards de FCfa de recettes fiscales annuelles
Parallèlement au combat qu’il a engagé pour doter le Sénégal de mécanisme aidant à éradiquer la précarité sociale, Macky Sall s’est soucié, toujours à l’entame de son magistère, au mieux-être des salariés. Et l’une des mesures phares de la refonte de la fiscalité en 2013, a été la baisse minimale de 29 milliards de FCfa par an sur les salaires. Cette mesure de haute portée sociale est salutaire dans la mesure où le salaire connaît une hausse. En effet, l’Etat a renoncé annuellement à des recettes pour améliorer et renforcer le pouvoir d’achat des salariés et, par ricochet, leur niveau de vie. C’est pour la première fois, dans l’histoire du Sénégal, qu’un gouvernement diminue, de manière aussi substantielle, la fiscalité sur les travailleurs.
Le renforcement du pouvoir d’achat du salarié apparaît aussi en filigrane dans une autre mesure prise en faveur de l’employeur, constitutive d’un allègement des obligations déclaratives pour les entreprises intermédiaires. Celles-là qui ont un chiffre d’affaires variant entre 50 et 200 millions de FCfa, et qui acceptent de travailler avec un centre de gestion agréé, bénéficient d’un abattement fiscal de 15%.

Triplement de la retraite des Fonctionnaires ; revalorisation pour les enseignants et les étudiants
Etant compris que tout travailleur est appelé, un jour, à faire valoir ses droits à une retraite, Macky Sall a cru bon de réformer la retraite complémentaire. Une mesure salutaire appréciée à sa juste valeur – surtout par le corps enseignant qui représente plus de 60% de l’ensemble des fonctionnaires -, qui a consisté à mettre en place un second régime de retraite dont le taux de cotisation sera de 6%, réparti entre l’Etat et les agents fonctionnaires, en raison respectivement de 3,6% et 2,4%. Cette réforme, qui a été discutée pendant deux ans, entre en vigueur cette année. Elle a un impact budgétaire de 5,9 milliards de FCfa en 2018 répartis comme suit : un montant de 4,7 milliards dans la masse salariale (titre 2) en termes de part de l’Etat ; un autre de 1,2 milliard en transferts courants aux universités.

Ce dernier montant que l’Etat doit consentir concerne deux composantes essentielles. D’une part, l’élargissement de l’assiette cotisable à l’Indemnité spéciale de recherche-formation (Isrf) du personnel universitaire à hauteur de 575 millions de FCfa. D’autre part, il s’agit de la hausse du taux de remplacement de la pension du personnel universitaire à 70% aux retraités de 2018 et de 2019 ; à 80% à ceux de 2020 et 2021 ; et enfin à 85% à partir de 2022.

Il convient de préciser que ce rapport, qui est actuellement de 20%, passe ainsi, avec la réforme, à 45% ; puis à 70% avec la subvention de l’Etat, soit un effort de 25 points de pourcentage ; avant d’être plafonné à 85%, soit encore un effort additionnel global de 40%. Pour rappel, le taux de remplacement correspond au rapport entre la première pension de retraite et le dernier salaire net.

En définitive, les retraités de l’enseignement connaîtront plus qu’un triplement de leurs pensions de retraites à partir de 2018. En année pleine, l’impact budgétaire serait de 11,2 milliards. A l’Assemblée nationale, l’opposition et la majorité ont unanimement voté le texte.

Si dans le volet infrastructures des secteurs de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur, il est incontestable, au regard des réalisations, que Macky Sall a fait mieux que tous ses prédécesseurs réunis, il en est de même dans l’investissement humain.

En ce qui concerne les enseignants, en sus des 29,4 milliards de FCfa déjà inscrits dans le budget 2018, dans les rappels qui leur sont dus, une allocation supplémentaire de 20 à 25 milliards par an leur a été accordée. Sans compter la revalorisation substantielle de leur indemnité de logement qui va passer de 60.000 à 100.000 FCfa par mois. Cette augmentation se faisant sur la périodicité suivante : 15.000 FCfa en octobre 2018 ; 10.000 FCfa en janvier 2019 ; 10.000 FCfa en janvier 2020.

Enfin, ces mêmes enseignants vont bénéficier des acquis de la loi 2018-12 du 30 mars 2018, qui crée un régime complémentaire de retraite pour l’ensemble des fonctionnaires civils et militaires. Ce qui leur permettra de conserver, à la retraite, un niveau de vie comparable à celui de leur période d’activité, et qui nécessitera des ressources budgétaires nouvelles de 9 milliards de FCfa.

Last but not least, les dernières mesures prises par le président de la République en faveur des étudiants. Au cours du Conseil des ministres du 30 mai 2018, il a été décidé la baisse des prix des tickets de repas, l’augmentation du montant des bourses et des aides sociales et la dotation en moyens de transport, pour un coût global de 8.16 milliards de FCfa.

Le Pracas ou les acquis annonciateurs d’une révolution agricole
Pr 8 MarsUne forte majorité de la population sénégalaise s’activant dans l’agriculture, ce domaine ne pouvait que relever d’une priorité dans les politiques initiées par Macky Sall, qui l’a logé à bonne enseigne dans le Plan Sénégal émergent (Pse). Intitulé Programme d’accélération de la cadence de l’agriculture sénégalaise (Pracas), il opérationnalise le volet agricole du Pse. Pour sa première phase, ce programme avait principalement pour objectifs : l’autosuffisance en riz en 2017 avec une production de 1.600.000 tonnes de riz paddy ; l’optimisation des performances de la filière arachidière avec une production, en 2017, de 1.000.000 tonnes et un volume d’exportation de 100.000 à 150.000 tonnes par an.

Quels résultats à ce jour ? En 2017, la production de riz est évaluée à 1.011.269 tonnes, soit un taux de réalisation de 63,20% par rapport à la cible (1.600.000 tonnes) et une hausse de 6,94% par rapport à 2016. Comparée à la moyenne des cinq dernières années, elle a enregistré un taux de croissance de 52,45 %. Ce résultat s’explique, en partie, par les efforts fournis par l’Etat à travers la mise en valeur des terres. Les superficies rizicoles en 2017 ont augmenté de 7,76% par rapport à 2016. Ce qui corrobore la poursuite des efforts de l’Etat pour la relance de la riziculture et l’atteinte de l’autosuffisance en riz.

La production d’arachide s’établit à 1.405.223 tonnes en 2017, soit un taux de réalisation de 140,5% par rapport à la cible (1.000.000 de tonnes). Elle a connu un accroissement de 41,74% par rapport à la campagne agricole 2016-2017 et de 72,17% par rapport à la moyenne des cinq dernières années. On note une tendance à la hausse de la production similaire à celle des superficies qui sont passées, pendant la même période, de 708.986 ha à 1.254.048 ha. Cette dynamique résulte des efforts entrepris par l’Etat dans la reconstitution du capital semencier. Pour la campagne agricole 2017-2018, la quantité de semences d’arachide certifiée mise en place s’établit à 55.000 tonnes. A ces facteurs, s’ajoutent la poursuite du renforcement du matériel agricole et la redynamisation de l’industrie de transformation de l’arachide.

La production céréalière est évaluée à 2.516.466 tonnes en 2017 sur un objectif 2.795.000 tonnes, soit un taux de réalisation de 90% et une hausse de 18% par rapport à 2016 et de 73 % par rapport à la moyenne des 5 dernières années. Ce résultat s’explique, entre autres, par l’augmentation de 2,44% des superficies emblavées qui sont passées de 1.664.147 ha à 1.704.718 ha en 2017. Ceci, grâce aux efforts consentis par l’Etat dans la mise en place d’intrants de qualité et d’équipements agricoles.

S’agissant de la valeur ajoutée du secteur primaire, elle est passée de 821,78 milliards de FCfa en 2016 à 886,76 milliards de FCfa en 2017, soit une hausse de 8%. Le poids du sous-secteur agriculture dans la valeur ajoutée du secteur primaire dépasse, en moyenne, 54% sur la période 2012-2017.

30 milliards de FCfa pour concrétiser «joni» les rêves des femmes et jeunes entrepreneurs
Les jeunes et les femmes étant au début et à la fin des politiques de Macky Sall, cette année, il a initié l’entrepreneuriat rapide. C’est un budget de 30 milliards de FCfa qui est mis à disposition dans l’optique de promouvoir, d’encourager et d’accompagner l’entrepreneuriat des femmes et jeunes du pays.

Il s’agit de financements directs et rapides des entrepreneurs, de la garantie auprès des institutions financières et bancaires, de la promotion d’investissements innovants et l’accompagnement financier de projets catalyseurs et à fort effet de levier auprès des partenaires du Sénégal. La semaine prochaine, interviendra le déblocage des premiers financements.






(Source : Le Soleil)