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Colette, Elizabeth, Viviane, Marième : Ces Premières dames sénégalaises qui ont "régné" sur le Palais de l’avenue Roume


Rédigé par leral.net le Vendredi 9 Mars 2018 à 12:38 | | 0 commentaire(s)|


 
Marième Faye Sall, la touche « sénégalaise » au Palais

Le 2 Avril 2012, Marième Faye Sall devenait suite à l’accession de son époux au pouvoir, Première dame du Sénégal. Née au sein d’une famille de huit enfants, elle a des origines à la fois peulhe et sérère.
Supporteur inconditionnelle de son président de mari, elle est également créditée d’être un de ses conseillers les plus proches. A tort ou à raison, on lui prête une certaine influence dans la conduite des affaires de l’Etat. Elle jouit d’une réelle popularité auprès des populations en ce que beaucoup de femmes se retrouvent en elle par sa « simplicité », sa « piété » et « sa bonté ».

Viviane Vert Wade, la toubab d’ethnie sénégalaise
Elle devient première dame du Sénégal en 2000, lorsque son époux accède à la présidence de la République. Bien que son mari soit musulman, elle est demeurée catholique1. Sa pratique religieuse reste dans la sphère privée, contrairement à la Première dame précédente, Elisabeth Diouf.
Outre les soins dont elle entoure son « Abou », elle est très active dans le cadre de sa fondation Education – Santé en direction des femmes et des enfants, sans oublier les populations de la périphérie notamment celles de la région de Tambacounda.
 
Elisabeth Diouf, le pont entre les communautés
En 1980, Elisabeth Diouf, métisse catholique d’origine libanaise devient la Première du pays. Son rôle quoique discret n’en est pas moins important auprès de son époux de président, Abdou Diouf.
En dehors de ses activités caritatives avec sa Fondation Solidarité – Partage, Élisabeth Diouf jouait un rôle efficace d'intermédiaire entre l'Église et la présidence.
 
Colette Hubert Senghor, ambassadrice du raffinement à la française
Depuis qu’elle est entrée, un jour de 1957, dans le saint état du mariage avec le député Senghor, la vie n’a pas souvent laissé tranquille Colette Hubert, la secrétaire parlementaire. En 1960, elle devient la première des Premières dames du Sénégal.
En déroulant 44 ans de vie commune avec celui qu’elle appelait amoureusement « Léopold », elle pensera en même temps à un autre homme de sa vie : Philippe son fils, né un an après leur union et décédé un jour de juin 1981, dans la force de l’âge. Une blessure très profonde… Leur grand amour - source inépuisable de souverain réconfort - a surmonté cette épreuve. 
Le second coup du sort sera la perte cruelle de son « Léopold », en 2001. Cette perte cruelle verra un rapprochement entre Mmes Viviane Vert Wade et Colette Hubert Senghor ?
« Nous ne nous connaissions pas avant cette douloureuse épreuve. Mais nous savions ce que veut dire être épouse de chef d’Etat » avait confié Mme Wade, tout en avouant aussi qu’elle « était également pleine d’admiration et de compassion pour [elle] quand elle a perdu son fils Philippe ».






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