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Politique

Contribution de 500 millions : Guy Marius Sagna plaide pour un encadrement strict des fonds spéciaux

Rédigé par leral.net le Dimanche 6 Septembre 2026 à 20:08 | | 0 commentaire(s)|

L’annonce d’une contribution de 500 millions de FCFA de la Première dame, via la fondation Sénégal Solidaire, relance le débat sur la gestion et la traçabilité des fonds liés aux institutions publiques. Le député Guy Marius Sagna appelle à un encadrement juridique plus strict pour prévenir les soupçons et les controverses.


Une contribution annoncée par le chef de l’État

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a annoncé une contribution de 500 millions de FCFA de la Première dame, à travers la fondation Sénégal Solidaire.

« La première dame m’a dit de vous dire qu’elle contribuera à hauteur de 500 millions à travers la fondation Sénégal Solidaire », a déclaré le chef de l’État.

Cette annonce a rapidement suscité des réactions, notamment de la part du député Guy Marius Sagna, qui a choisi de mettre l’accent sur la question de la transparence.

Guy Marius Sagna demande un cadre pour les fonds

Dans une publication, le parlementaire estime que l’absence de règles suffisamment précises autour de certains fonds peut alimenter la suspicion à l’égard des responsables publics.

Il souligne notamment que les contributions annoncées par les épouses de chefs d’État peuvent être interprétées diversement dans l’opinion, allant jusqu’à susciter des accusations contre leurs conjoints.

Pour éviter de telles polémiques, Guy Marius Sagna défend donc un encadrement de l’ensemble des fonds politiques, spéciaux et sociaux.

Le député évoque également le delta du Saloum

Dans la même publication, le député aborde la question foncière dans le delta du Saloum, où il affirme s’être rendu à Dionewar.

Guy Marius Sagna dit y avoir constaté un différend portant sur une île qui aurait, selon les informations qu’il rapporte, été acquise pour 14 millions de FCFA avant d’être proposée à la vente à 500 millions de FCFA.

Ces éléments relèvent de ses déclarations et nécessitent, le cas échéant, d’être vérifiés auprès des parties concernées et des autorités compétentes.

« Le delta du Saloum n’est pas à vendre »

Face à cette situation, le député a lancé un message particulièrement ferme sur la préservation du foncier dans cette zone.

« LE DELTA DU SALOUM N’EST PAS À VENDRE », a-t-il martelé, appelant ainsi à une vigilance accrue sur la gestion et la protection des terres et espaces insulaires du delta.