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Quand la bêtise politique pastefienne insiste dans la désinformation et la manipulation, la correction kiiraayenne tiendra le haut du pavé…

Rédigé par leral.net le Samedi 5 Septembre 2026 à 13:01 | | 1 commentaire(s)|

Quand la bêtise politique pastefienne insiste dans la désinformation et la manipulation, la correction kiiraayenne tiendra le haut du pavé…
L’actualité socio-politique de ces derniers jours est marquée par plusieurs sujets qui ont suscité de nombreuses réactions. Malheureusement, le Pastef, fidèle à sa stratégie de désinformation et de manipulation, multiplie les amalgames et les contrevérités. Quelques rappels s’imposent.
Et il faut aussi le dire clairement : cette situation ne peut pas perdurer. Une Assemblée nationale qui s’inscrit constamment dans le bras de fer, l’obstruction et la confrontation avec l’Exécutif ne peut constituer une réponse durable aux attentes du peuple sénégalais. Si les conditions politiques et institutionnelles sont réunies, la dissolution de l’Assemblée nationale devra être envisagée afin de redonner la parole au peuple et de permettre l’émergence d’une majorité cohérente avec le projet porté par le Président de la République.

Sur les crédits spéciaux, il faut arrêter de faire croire que le Président serait opposé au contrôle. Il ne l’a jamais dit et les mécanismes de contrôle existent. Ce qui surprend, c’est l’entêtement autour d’une proposition de loi malgré les décisions des juridictions compétentes. D’autant plus que ceux qui réclament aujourd’hui un encadrement n’en faisaient pas une priorité lorsqu’ils étaient aux responsabilités. La cohérence politique devrait pourtant être la règle.

Sur l’accord avec le FMI, cessons les manipulations : il ne s’agit pas d’un nouvel ajustement structurel, mais d’une stratégie de traitement de la dette adaptée à nos réalités. Ceux qui préparaient hier les Sénégalais à des lendemains difficiles ne peuvent pas, par opportunisme politique, contester aujourd’hui les mesures nécessaires à l’assainissement de nos finances publiques.

Sur la DPG, le Premier ministre est prêt. Il n’a peur ni des députés ni du débat démocratique. Quant à la Motion de censure, elle répond à des règles de procédure précises. Le 8 septembre, quelle que soit l’issue, le Président de la République, garant du bon fonctionnement des institutions, assumera ses responsabilités et en tirera toutes les conséquences qui s’imposent.

Sur la fixation des élections, rappelons que cette question relève d’un cadre juridique précis et que des reports peuvent être justifiés par des circonstances exceptionnelles. La question de l’intégrité du fichier électoral doit notamment être prise au sérieux au regard de l’attaque signalée contre la DAF, si les investigations venaient à confirmer une quelconque compromission.

Nous pouvons débattre de tout, mais pas réécrire les faits au gré des intérêts politiques.

Nous défendrons le Président Bassirou Diomaye Faye, nous défendrons les institutions et nous répondrons à la désinformation par les faits.

À la manipulation, la cohérence.
À l’agitation, la responsabilité.
Et lorsque la bêtise politique pastefienne insiste, la correction kiiraayenne tiendra le haut du pavé.

MADAME NIANG FATOUMATA
MEMBRE TASK FORCE COMMUNICATION
KIIIRAAY LES RÉPUBLICAINS
RESPONSABLE POLITIQUE À GRAND YOFF