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Crash de l’hélico de l’armée sénégalaise : la SR et 2 gendarmes français rapatrient les premiers éléments de l’enquête

48 heures après le crash de l’hélicoptère de l’Armée sénégalaise dans le parc du Delta du Saloum, la Section de recherches de Colobane, assistée de deux éléments de la Gendarmerie française, a débarqué hier vers 13 heures sur le quai de Missirah avec les premières pièces devant déterminer les raisons de l’accident.


Rédigé par leral.net le Samedi 17 Mars 2018 à 12:56 | | 0 commentaire(s)|

Ils n’ont pas de temps à perdre. Apres l’émotion et la solennité qui ont entouré le crash de l’hélicoptère de l’Armée sénégalaise de type Mi-17, matricule 6W-HTA, survenu le mercredi dernier vers 20H 30 mn dans le parc du delta du Saloum, l’heure est aux enquêteurs et à la recherche d’éléments pour déterminer les causes exactes de l’accident.

Pour répondre aux exigences du président de la République, Macky Sall, qui a demandé que toute la lumière soit faite pour déterminer les raisons exactes du crash, l’enquête est confiée à la Section de recherches de la Gendarmerie de Colobane.

Ainsi, après 48 heures d’écoute des témoins et de sécurisation du site du crash, les hommes du colonel Wathie de Kaolack et capitaine Seck de Fatick, cèdent leur quartier général installé dans les locaux du Centre de pêche de Missirah, aux éléments du Commandant Issa Diack de la Section de recherches de Colobane, sous la direction du commandant Mbengue.

Arrivés avant-hier jeudi après 19 heures, le Commandant Mbengue et ses hommes, assistés par deux éléments de la gendarmerie française, ont parcouru hier matin le site du crash et ses environs pour collecter des éléments. Pour élargir leur champ de recherches, les pandores, à bord d’une pirogue, ont exploré et fouillé de fond en comble les « Bolongs (rivières) » du delta du Saloum sur un rayon de 5km.

« Cet accident est pris très au sérieux par les autorités et plus particulièrement le chef de l’Etat. C’est pourquoi aucune piste ne sera négligée. Nous prendrons le temps qu’il faut pour le faire. Ces enquêtes sont compliquées et nécessitent une expertise pointue. C’est pourquoi elles peuvent prendre beaucoup de temps », nous souffle un élément proche de cette enquête.






L’Observateur



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