leral.net | S'informer en temps réel

Eau en bouteille : une association de consommateurs enquête sur le supposé boycott de Kirène, Séo et Casamançaise

Une vidéo circulant sur Internet affirme que certaines boutiques refuseraient de vendre les eaux Kirène, Séo et Casamançaise. Face à ces allégations, le président d’une association consumériste dit avoir entrepris des vérifications pour distinguer les faits des rumeurs.


Rédigé par leral.net le Samedi 15 Août 2026 à 00:08 | | 0 commentaire(s)|

Une vidéo largement relayée sur Internet affirme actuellement que les bouteilles d’eau Kirène, Séo et Casamançaise feraient l’objet d’un boycott de la part de certains boutiquiers.

Face à cette information, le président d’une association consumériste a décidé de mener ses propres vérifications avant de tirer des conclusions ou de relayer une information qui pourrait s’avérer inexacte.

Séo dément tout boycott

Concernant Séo, le responsable de l’association affirme avoir directement contacté une responsable de la marque.

Selon les informations qui lui ont été communiquées, les boutiquiers continuent de passer leurs commandes et la production de Séo n’a pas diminué.

La responsable contactée explique plutôt les éventuelles difficultés de disponibilité par une forte demande, qui pourrait notamment être favorisée par les fortes chaleurs. Les stocks seraient ainsi écoulés rapidement.

Elle aurait par conséquent assuré que Séo ne fait pas l’objet d’un boycott de la part des boutiquiers et s’est déclarée disponible pour fournir davantage d’informations.

Des vérifications encore attendues pour Kirène et Casamançaise

Pour Kirène, marque de la SIAGRO, l’association rappelle qu’il s’agit d’une entreprise implantée depuis plusieurs années au Sénégal.

Concernant Casamançaise, la marque appartient à la SODECA, société basée à Boucotte, dans la commune de Diembéring.

Toutefois, le responsable consumériste précise ne pas avoir encore échangé directement avec les responsables de Kirène et de Casamançaise. Il préfère donc attendre ces éventuels échanges avant de confirmer ou d’infirmer l’existence d’un boycott concernant ces deux marques.

« Avant d’accuser, vérifions »

Le président de l’association appelle ainsi à la prudence face aux informations circulant sur les réseaux sociaux.

Il annonce également son intention de se rapprocher des responsables de la CSS afin de vérifier la situation concernant la disponibilité des morceaux de sucre.

Pour lui, la défense des consommateurs passe aussi par la vérification des informations et la protection des entreprises locales contre d’éventuelles accusations infondées.

Son message se veut clair : « Avant d’accuser, vérifions. Avant de partager, informons-nous. »

En attendant les vérifications auprès des autres marques, les éléments recueillis directement auprès de Séo se veulent rassurants. L’association entend néanmoins rester vigilante afin de préserver la liberté de choix des consommateurs.