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Guinaw-Rails : une dette de 50 FCFA tourne au drame familial, le récit du frère mis en cause

Le meurtre d’Arona Diallo à Guinaw-Rails serait parti d’une banale dette de 50 FCFA. Selon les déclarations attribuées à son frère cadet, une première altercation suivie d’une seconde dispute a finalement conduit à un coup de couteau mortel.


Rédigé par leral.net le Mardi 11 Août 2026 à 11:07 | | 0 commentaire(s)|

Une simple dette de 50 FCFA aurait été à l’origine d’un drame familial à Guinaw-Rails. Selon les informations rapportées par L’Observateur, Amadou Diallo, frère cadet de la victime et auteur présumé des faits, est revenu sur les circonstances ayant conduit à la mort de son frère, Arona Diallo.

Une dette de 50 FCFA à l’origine du conflit

Tout aurait commencé par une demande d’argent pour acheter du café. Amadou aurait sollicité 50 FCFA auprès de son frère aîné.

Arona lui aurait finalement remis 100 FCFA, en lui demandant de restituer les 50 FCFA restants. Mais Amadou aurait dépensé l’intégralité de la somme, notamment pour offrir une tasse de café à un ami.

Le mardi 4 août, Arona lui aurait alors réclamé les 50 FCFA. La discussion aurait rapidement dégénéré en affrontement physique.

Selon le récit rapporté par le quotidien, Amadou aurait été violemment frappé et blessé au visage avec un morceau de fibrociment. Après cette altercation, Arona aurait quitté le domicile familial.

Une nouvelle confrontation deux jours plus tard

Le jeudi 6 août, Arona serait revenu au domicile avec un cadeau afin de présenter ses excuses à son frère cadet.

Mais les retrouvailles auraient à nouveau dégénéré. Une seconde bagarre aurait éclaté entre les deux frères.

C’est au cours de cette confrontation qu’Amadou aurait sorti un couteau et porté un coup à son frère au niveau de la clavicule gauche.

Grièvement touché, Arona Diallo aurait succombé à une importante hémorragie avant l’arrivée des secours.

Le suspect interpellé après une fuite

Après le drame, Amadou Diallo aurait pris la fuite et trouvé refuge aux environs du stade Alassane-Djigo de Pikine.

Les policiers du commissariat de Guinaw-Rails ont finalement réussi à le localiser et à l’interpeller.

Placé en garde à vue, le mis en cause serait passé aux aveux au cours de son audition. Il a ensuite été déféré au parquet lundi, selon les informations rapportées par L’Observateur.

Une affaire qui illustre tragiquement comment un conflit apparemment banal peut dégénérer jusqu’à l’irréparable.