leral.net | S'informer en temps réel

Monnaie unique de la CEDEAO : le lancement de l’ECO confirmé pour 2027

Les chefs d'État et de gouvernement de la CEDEAO ont réaffirmé leur volonté de lancer la monnaie unique ouest-africaine, l'ECO, en 2027. Réunis en sommet à Lungi, en Sierra Leone, ils ont annoncé que le projet démarrera avec les pays respectant les critères de convergence, tandis que les autres bénéficieront d'un accompagnement pour intégrer progressivement l'union monétaire.


Rédigé par leral.net le Mardi 21 Juillet 2026 à 13:42 | | 1 commentaire(s)|

Réunis à l'occasion de leur 69ᵉ session ordinaire à Lungi, en Sierra Leone, les chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) ont confirmé leur engagement en faveur de la mise en circulation de la monnaie unique régionale, l'ECO, à partir de 2027.

Selon le communiqué final, le lancement se fera dans un premier temps avec les États membres remplissant les critères de convergence économique et monétaire.

Une intégration progressive

Les pays qui ne satisfont pas encore aux exigences fixées bénéficieront d'un accompagnement afin de faciliter leur adhésion ultérieure au mécanisme.

Pour les dirigeants ouest-africains, l'ECO représente un levier essentiel pour renforcer l'intégration économique de la région, stimuler les échanges et favoriser une croissance plus durable, résiliente et inclusive.

Les concertations se poursuivent

La Conférence s'est également félicitée des discussions engagées entre la Commission de la CEDEAO et les gouverneurs des banques centrales afin de parvenir à un consensus sur les questions techniques restant à régler avant le lancement de la monnaie unique.

Les chefs d'État ont, par ailleurs, salué l'enregistrement officiel de la marque « ECO » auprès de l'Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI).

Enfin, ils ont approuvé la demande de la Guinée d'intégrer la Task Force présidentielle chargée du Programme de la monnaie unique et demandé à la Commission de la CEDEAO ainsi qu'à l'Agence monétaire de l'Afrique de l'Ouest (AMAO) d'accélérer les concertations avec les banques centrales afin de lever les derniers obstacles au projet.