leral.net | S'informer en temps réel

Outrage à un ministre de culte et diffamation : Sale temps pour Moustapha Diakhaté et Bassirou Fall

Interrogés sous le régime de la garde-à-vue, Moustapha Diakhaté et Bassirou Fall sont visés pour trouble à l’ordre public, injures par le biais d’un système informatique, outrage à un ministre de culte et diffamation. Les mêmes délits pour lesquels Assane Diouf a été renvoyé devant le tribunal correctionnel.


Rédigé par leral.net le Mercredi 11 Juillet 2018 à 09:35 | | 0 commentaire(s)|


Cliquez-ici pour regarder plus de videos
Moustapha Diakhaté et Bassirou Fall sont dans de sales draps ; cueillis avant-hier respectivement à Mbacké (Diourbel) et à Guédiawaye (banlieue de Dakar) par deux équipes de la Division des investigations criminelles (DIC), ils sont interrogés depuis mardi sous le régime de la garde-à-vue à la Rue Carde, siège de la police judiciaire.

Selon les informations de Libération, ils sont visés pour trouble à l’ordre public, injures par le biais d’un système information, outrage à un ministre de culte et diffamation. En clair, les mêmes délits qui valent à Assane Diouf un renvoi devant le tribunal correctionnel après six mois de détention provisoire.

Comme il fallait s’y attendre, les deux mis en cause présumés ont commencé à se débiner face aux enquêteurs. Or, les faits incriminés figurent sur des vidéos et captures d’écran versées dans le dossier.

En effet, Moustapha Diakhaté avait fait deux vidéos pour s’en prendre en des termes discourtois, au Khalife général des Tidianes. A l’époque, Serigne Mbaye Sy Mansour avait fait la leçon à Idrissa Seck à propos de la polémique sur "bakka et makka".

Pour Bassirou Fall, les faits sont aussi têtus puisqu’il avait créé une page Facebook, avec le profil de Serigne Basse Abdou Khadre, le porte-parole du Khalife général des Mourides. Ensuite, il a commencé à diffuser des propos orduriers. Piégé par des talibés, Bassirou Fall s’était livré à de plates excuses filmées avant d’annoncer une plainte. Il ne savait pas en ce moment qu’il était déjà lui, dans le collimateur du parquet.





Libération