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Tivaouane : les conclusions de l’autopsie relancent l’affaire Ndèye Bigué Sène

Rédigé par leral.net le Jeudi 27 Août 2026 à 10:26 | | 0 commentaire(s)|

Les résultats de l'autopsie de Ndèye Bigué Sène ont révélé une asphyxie mécanique par strangulation manuelle, confirmant les soupçons d'homicide et écartant l’hypothèse d’un viol, une avancée marquante dans l'enquête sur cette tragédie survenue à Tivaouane.

D'aprés Senenews, l’enquête sur la mort de Ndèye Bigué Sène, jeune femme de 20 ans retrouvée sans vie à Tivaouane, entre dans sa dernière phase. Le commissariat urbain de la ville aurait pratiquement bouclé ses investigations et le principal suspect, B. Ndiaye, présenté comme un charlatan, est attendu ce jeudi 27 août devant le procureur de la République près du tribunal de grande instance de Thiès, sauf changement de dernière minute.

La meme source indique que le rapport d’autopsie transmis aux enquêteurs apporte des éléments déterminants sur les circonstances du décès. Contrairement aux soupçons de viol évoqués après la découverte du corps, l’examen médico-légal n’aurait relevé aucun élément permettant d’étayer cette hypothèse. L’examen vulvaire et périnéal n’a notamment révélé aucune lésion particulière et le frottis vaginal n’a mis en évidence aucune cellule évocatrice de spermatozoïdes.

Le rapport décrit en revanche plusieurs lésions traumatiques, principalement localisées au niveau du cou. Le médecin légiste a relevé deux plaies superficielles au niveau latéro-cervical droit, un important hématome dans cette région ainsi qu’une fracture de la grande corne droite de l’os hyoïde. Une lésion qui, associée aux autres constatations médicales, oriente vers une compression importante du cou.

D’autres blessures ont également été constatées sur le corps, notamment un hématome temporal gauche accompagné d’une congestion cérébrale, deux plaies érosives superficielles sous le sein gauche ainsi qu’une abrasion sur le dos des deux mains. Le corps, retrouvé en début de décomposition et déshydraté, n’a pas permis le prélèvement de sang cardiaque, mais des échantillons ont été conservés à des fins toxicologiques et anatomopathologiques.


L’enquête sur la mort de Ndèye Bigué Sène, jeune femme de 20 ans retrouvée sans vie à Tivaouane, entre dans sa dernière phase. Le commissariat urbain de la ville aurait pratiquement bouclé ses investigations et le principal suspect, B. Ndiaye, présenté comme un charlatan, est attendu ce jeudi 27 août devant le procureur de la République près du tribunal de grande instance de Thiès, sauf changement de dernière minute.

Le rapport d’autopsie transmis aux enquêteurs apporte des éléments déterminants sur les circonstances du décès. Contrairement aux soupçons de viol évoqués après la découverte du corps, l’examen médico-légal n’aurait relevé aucun élément permettant d’étayer cette hypothèse. L’examen vulvaire et périnéal n’a notamment révélé aucune lésion particulière et le frottis vaginal n’a mis en évidence aucune cellule évocatrice de spermatozoïdes.

Le rapport décrit en revanche plusieurs lésions traumatiques, principalement localisées au niveau du cou. Le médecin légiste a relevé deux plaies superficielles au niveau latéro-cervical droit, un important hématome dans cette région ainsi qu’une fracture de la grande corne droite de l’os hyoïde. Une lésion qui, associée aux autres constatations médicales, oriente vers une compression importante du cou.

D’autres blessures ont également été constatées sur le corps, notamment un hématome temporal gauche accompagné d’une congestion cérébrale, deux plaies érosives superficielles sous le sein gauche ainsi qu’une abrasion sur le dos des deux mains. Le corps, retrouvé en début de décomposition et déshydraté, n’a pas permis le prélèvement de sang cardiaque, mais des échantillons ont été conservés à des fins toxicologiques et anatomopathologiques.

Au terme de son examen, le médecin légiste conclut que la cause du décès est compatible avec « une asphyxie mécanique par strangulation manuelle ». Cette conclusion apporte un éclairage nouveau à une affaire qui avait rapidement suscité de nombreuses interrogations. Elle désigne désormais la strangulation comme le mécanisme de décès retenu par l’expertise médico-légale, sans toutefois établir à elle seule toutes les circonstances du passage à l’acte.

Les enquêteurs attendent encore les résultats des analyses toxicologiques complémentaires, susceptibles d’apporter d’éventuelles précisions sur les dernières heures de la victime. Avec le déferrement annoncé du principal suspect, le dossier devrait désormais entrer dans une nouvelle étape judiciaire. Les prochaines décisions du parquet permettront de déterminer les suites à donner à cette affaire et les éventuelles responsabilités pénales à retenir.