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Trafic présumé de cocaïne à Dakar : quatre suspects, dont la fille de Mame Makhtar Guèye, déférés au parquet

La Brigade de recherches de Faidherbe a déféré au parquet quatre personnes, dont deux ressortissants nigérians, dans le cadre d'une enquête sur un présumé réseau de trafic international de cocaïne. Parmi les mis en cause figure une fille de Mame Makhtar Guèye. L'enquête a également conduit les enquêteurs à retenir une autre infraction présumée après l'exploitation de son téléphone portable.


Rédigé par leral.net le Mardi 21 Juillet 2026 à 00:50 | | 0 commentaire(s)|

La Brigade de recherches (BR) de Faidherbe, relevant de la compagnie de gendarmerie de Dakar, a procédé au démantèlement présumé d'un réseau de trafic international de cocaïne. Quatre personnes ont été déférées au parquet, dont deux ressortissants nigérians, une fille de Mame Makhtar Guèye et son compagnon.

Selon les éléments de l'enquête, les investigations ont été déclenchées à la suite d'un renseignement faisant état d'un trafic de cocaïne animé par des individus étrangers. Les gendarmes auraient alors mis en place une opération d'infiltration.

Une enquête menée par infiltration

D'après les informations rapportées, une commande d'un gramme de cocaïne aurait permis l'interpellation d'une jeune femme de 25 ans, identifiée sous les initiales F.B. Guèye, dans un appartement meublé situé sur la VDN. Une petite quantité de cocaïne aurait été saisie lors de son arrestation.

Les investigations auraient ensuite conduit à l'interpellation de son compagnon, puis de deux ressortissants nigérians présumés impliqués dans la chaîne d'approvisionnement. Un fournisseur présumé, également de nationalité nigériane, reste activement recherché.

Les quatre mis en cause sont poursuivis pour association de malfaiteurs, détention, usage de cocaïne et trafic international de drogue dure, selon les enquêteurs.

Une autre infraction présumée retenue

L'exploitation du téléphone portable de F.B. Guèye par le Centre de lutte contre les criminalités numériques (CLCN) aurait permis aux enquêteurs de découvrir des contenus et échanges qui ont conduit à retenir également des faits présumés d'« actes contre nature », une qualification prévue par le Code pénal sénégalais.

Entendue par les enquêteurs, la mise en cause aurait contesté cette interprétation, expliquant que les vidéos retrouvées avaient été téléchargées par curiosité et que certains échanges relevaient, selon elle, de la plaisanterie.

Les suspects déférés

Au terme de l'enquête, les quatre suspects ont été présentés au procureur de la République près le Tribunal de grande instance hors classe de Dakar.

Selon les informations publiées par Seneweb, l'affaire pourrait connaître de nouveaux développements, les investigations se poursuivant afin d'identifier d'éventuelles ramifications.