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Fait divers

Pape Cheikh Diallo, Djiby Dramé et Doudou Lamine Dieng restent en détention après la décision de la chambre d’accusation

Rédigé par leral.net le Samedi 12 Septembre 2026 à 02:17 |

La chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar a confirmé l’ordonnance du juge d’instruction du tribunal de Pikine-Guédiawaye. Pape Cheikh Diallo, Djiby Dramé et Doudou Lamine Dieng restent ainsi en détention dans l’attente de leur jugement.


La demande de mise en liberté provisoire formulée par les avocats de Pape Cheikh Diallo, Djiby Dramé et Doudou Lamine Dieng n’a pas abouti. La chambre d’accusation a confirmé la décision rendue précédemment par le juge d’instruction du tribunal de Pikine-Guédiawaye.

Les conseils des trois mis en cause avaient saisi la Cour d’appel de Dakar pour contester l’ordonnance ayant déclaré irrecevable leur demande de mise en liberté provisoire.

Le juge d’instruction avait notamment justifié sa décision par le fait qu’une ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel avait déjà été rendue le 7 août 2026.

La chambre d’accusation confirme l’ordonnance

L’affaire a été examinée ce vendredi lors d’une audience spéciale de la chambre d’accusation. À l’issue de l’audience, la juridiction a confirmé l’ordonnance du juge d’instruction.

Pape Cheikh Diallo, Djiby Dramé et Doudou Lamine Dieng devront donc rester en détention dans l’attente de leur jugement devant le tribunal correctionnel de Pikine-Guédiawaye.

Le dossier n’est toutefois pas encore enrôlé. La chambre d’accusation doit auparavant se prononcer sur l’appel introduit par le procureur Saliou Dicko concernant l’ordonnance de renvoi rendue par le juge.

71 inculpés renvoyés devant le tribunal correctionnel

Le 7 août 2026, le juge d’instruction avait rendu une ordonnance portant non-lieu partiel et renvoi devant le tribunal correctionnel.

Selon cette décision, 28 inculpés ont bénéficié d’un non-lieu total, tandis que 71 personnes ont été renvoyées devant le tribunal correctionnel pour des faits qualifiés notamment d’association de malfaiteurs et d’actes contre nature.

En revanche, les chefs d’accusation relatifs à la mise en danger de la vie d’autrui et à la transmission volontaire du VIH/Sida ont fait l’objet d’un non-lieu.

La suite de la procédure dépend désormais de la décision de la chambre d’accusation sur l’appel du parquet.