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Vendredi 7 Août 2026

Affaire Mouhamed Ndiaye « Sonko » : le juge d’instruction ordonne une liberté provisoire après la clôture de l’enquête


Poursuivi notamment pour offense au chef de l’État, appel à l’insurrection et incitation à un attroupement de nature à troubler la sécurité publique, Mouhamed Ndiaye, surnommé « Sonko », a obtenu une liberté provisoire après la fin de l’instruction de son dossier par le deuxième cabinet du tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye.



Une libération intervenue après la fin de l’information judiciaire

Mouhamed Ndiaye, alias « Sonko », a retrouvé provisoirement la liberté après plusieurs semaines de détention. Le militant de Pastef avait été placé sous mandat de dépôt le vendredi 5 juin 2026 dans le cadre d’une procédure judiciaire ouverte pour plusieurs chefs d’accusation, dont offense au président de la République Bassirou Diomaye Faye.

Selon des informations rapportées par des sources judiciaires, le juge d’instruction du deuxième cabinet du tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye a achevé son travail dans le cadre de l’information judiciaire requise par le procureur Saliou Dicko.

Le dossier pourrait désormais être transmis à une juridiction compétente pour un éventuel procès.

Une demande fondée sur des raisons médicales

La mise en liberté provisoire fait suite à une requête introduite par les avocats de Mouhamed Ndiaye, qui avaient invoqué des raisons liées à son état de santé.

Après la clôture de l’instruction, le magistrat instructeur aurait décidé d’accéder à cette demande en attendant la suite de la procédure judiciaire.

Retour sur l’arrestation

Pour rappel, Mouhamed Ndiaye, tailleur de profession, avait été interpellé par la brigade de recherches de Keur Massar après avoir fait l’objet de recherches menées par les services de police et de gendarmerie.

Lors de son interrogatoire, il aurait reconnu les propos qui lui sont reprochés, tout en affirmant ne pas avoir mesuré qu’ils pouvaient être considérés comme une offense au chef de l’État.

Il avait également évoqué des difficultés liées à son état psychologique et présenté des documents médicaux pour appuyer ses déclarations.

La suite de la procédure dépend désormais de l’orientation qui sera donnée au dossier après la clôture de l’instruction.






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