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Jeudi 8 Décembre 2011

Contentieux CBAO et Safiétou Ndiaye : Histoire d’une villa R+3 bradée à 25 millions FCFA


L’histoire de Safiétou Ndiaye est comme celle que les journaux spécialisés en faits ressassent à longueur de colonnes. Sa villa acquise au bout de 30 ans de labeur et estimée en 2008 à plus de 103 millions FCFA a été bradée par la CBAO à 25 millions FCFA. Son tort ? Avoir tardé à honoré les échéances d’un prêt. Pourtant, les contentieux de cet ordre ont l’habitude de traîner pendant parfois 10 années. Mais, le contentieux Safiétou Ndiaye-CBAO n’a duré que le temps d’une rose. De façon expéditive, un exil forcé de au pays de l’Oncle Sam a été consumé en temps record. Mme Ndiaye vit aujourd’hui sous la hantise d’une expulsion forcée. Même si elle a commis deux avocats.



Contentieux CBAO et Safiétou Ndiaye : Histoire d’une villa R+3 bradée à 25 millions FCFA
Ce lundi, elle est encore sur le qui-vive. C’est jour de Tamkharit, mais Mme Safiétou Ndiaye n’a pas la tête aux effluves suaves de couscous qui agressent ses narines. Sophie, pour les intimes, couchée dans son salon quasiment une sorte de capharnaüm, à un oreiller pas comme les autres. Il s’agit des mille et une coupures de journaux qui relatent son différend avec l’institution bancaire la CBAO. «Chaque jour qui passe est tout bénef pour moi. Car, je m’attends à être dépossédée d’un bien que j’ai après de rudes années de labeur, puis jetée dans la rue». Ces propos passent désormais dans la bouche de cette sexa comme un refrain. Petite, noire, Sophie donne l’air d’être extirpée d’un cauchemar en plein sommeil. Il y a quatre mois, une sommation-assignation en expulsion lui a été servie. Et depuis lors, comme si elle était prise dans un effroyable rouleau compresseur, elle attend les déménageurs. Voici les faits.
Sophie Ndiaye habite la cité Hann Maristes au début des années 2000. Elle était l’une des premières habitantes d’un milieu alors hostile et peu convoitée en raison de son caractère inaccessible. Elle revenait ainsi d’un exil volontaire de plus de trente au pays de l’Oncle Sam. Sophie, forte du soutien de ses enfants, engloutit toutes ses économies dans sa maison. Elle bâtit un R+1, fruit de plusieurs années où elle a trimé. «J’ai pendant 30 ans exercé tous les métiers. En partant du Sénégal au début des années, je faisais du commerce à Ziguinchor. C’est Robert Sagna qui m’a offert le billet d’avion et le passeport. Je me suis battue pour réaliser ma maison» ressasse-t-elle. Dégourdie, Sophie Ndiaye, en 2008, soucieuse de rentabiliser son investissement sollicite et obtient auprès de la CBAO, un prêt de 14 millions 700.000 FCFA. La manne lui permet d’agrandir sa villa et de la mettre en location. De R+1, sa villa passe en R+3. Le prêt ainsi contracté devait être remboursé en trente-six mois. Soit 400 000 F CFA par mois. Sophie honore un premier versement 1 million 800.000 FCFA, puis un deuxième de 2 millions de FCFA. Ce deuxième a été d’ailleurs déposé par son chauffeur.
A ce dernier la CBAO demande de dire à sa patronne que le moratoire devait être revu. Parce que la durée de remboursement de trente-six mois initialement prévue par la banque est finalement ramenée à 10 mois. Entretemps, Sophie était retournée aux Usa. Et comme un coup du destin qui s’apprête à la broyer, elle tombe malade loin des siens. C’est le début de la spirale. «Dès que je suis revenue au Sénégal, je suis allée à la banque pour leur dire de me donner le temps de m’organiser pour payer», raconte-t-elle. C’était sans compter avec la subite «boulimie» de la CBAO. Car, un beau jour, un certain monsieur Diop se présente chez elle et déroule un récit d’enfer. Sa maison venait d’être vendue à la dérisoire somme de … 25 millions FCFA. Le temps qu’elle réalise ce qui lui arrive, le monsieur demande aux locataires de ne plus verser leur loyer à Sophie, mais à lui-même. Et c’est une injonction de la banque. L’heureux propriétaire ? Abdou Guèye, directeur de la société AGROFITEX. «Heureux», parce que la maison bradée à 25 millions FCFA a été évaluée et estimée à 103. 204. 254 FCFA en 2008. Mais, ce qui surprend le plus Mme Ndiaye c’est les contentieux consécutifs aux affaires foncières et immobilières traînent le plus souvent pendant quelque dix ans. Son contentieux avec la banque est, lui, à la vitesse-éclair. Comme si on avait flairé la bonne affaire à faire sur le dos d’une pauvre femme seule dans son combat. En quoi, le président de la Raddho laisse couler sa colère : «Il y a eu connivence et magouilles dans cette affaire. C’est une spoliation.» N’empêche, Sophie engage la bataille judicaire et s’attache les services de deux avocats Me Elhadji Diouf et Me Abdou Dialy Guèye Kane. Prise dans la tourmente, elle débourse plus deus 2 millions FCFA. En vain. Car, pour la CBAO, son ex-cliente Sophie n’est plus propriétaire de la maison hypothéquée pour acquérir le prêt de 14 millions 700.000 FCFA. Le drame intérieur de Sophie se poursuit. Alors que le Président Wade vient de consacrer la parité au Sénégal. Parlez-en à cette dame, elle répond par un long quolibet chargé de mépris.


( Les News )




1.Posté par keita le 08/12/2011 07:10 | Alerter
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C'est heuteux
de voir des histoires pareilles . alors on s'acharne contre une pauvre femme pareille a lui prendre ou meme mieux lui voler un bien qu'elle a tout fait pour aquerir dans la souffrance .
Voir une banque aussi renomme agir de telle sorte c'est un qualifiable !!!

2.Posté par VERITE VRAI le 08/12/2011 08:12 | Alerter
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Nous en savons maintenant ce que renferme le pacte maçonnique qui a été signé à Libreville sous l’égide de Bongo, qui a parrainé Macky Sall pour son entrée dans la loge africaine, où il a rejoint un certain Abdoulaye Wade, son prédécesseur sénégalais. Ils sont tous deux sous la tutelle d’Alassane Dialy Ndiaye, leur patron sénégalais. C’est au nom de ce pacte scellé avec le parrain qu’à un haut niveau, les instances de la maçonnerie africaine ont décidé que Wade ne devait pas mettre en prison un frère, malgré les preuves de détournement qui ont été fournies par les services de renseignement américains sur l’existence d’une villa à Huston payé avec 50 000 dollars en cash et le reste par virement bancaire. Les services français avaient aussi la preuve de la commission d’un milliard de francs Cfa sur les 10 milliards transférés à Godard, que Macky Sall est allé négocier lors d’une rencontre à Paris. L’argent de cette commission a servi à l’achat d’un appartement dans la proche banlieue parisienne, déclaré chez le Notaire au nom de sa sœur Rokhaya, elle aussi embauchée à l’ambassade du Sénégal à Paris dès le limogeage d’Idrissa Seck et la montée en première ligne de Macky Sall. Le Premier ministre qui a déclaré le soir de sa nomination que Wade est son père et Karim son frère a fait nommer son frère Aliou à l’ambassade du Sénégal en Chine, et poursuivi avec son beau-frère Faye, au Consulat du Sénégal à New York. Là aussi, les « frères » ont fait valoir une règle qui fonctionne aussi chez les mafieux, ils n’ont pas touché à la famille. Faye et Sall sont toujours en poste. Comme ils ont fermé les yeux sur la libération du beau-frère de Macky Sall, arrêté en Argentine pour trafic de drogue, que le Premier ministre Macky Sall est allé voir à Buenos Aires, dans sa prison et négocier sa libération. Il a acheté aux deux frères deux villas jumelées à Diamalaye, deux anciens trafiquants de drogue. Mais ça aussi, selon la règle propre à l’obédience, on ne touche pas à la famille. Ils se sont aussi tus quand Macky Sall, qui louait un petit appartement à Derklé jusqu’en 2002, qui s’est fait acheter sa première voiture par Masseck Ndiaye, qui lui amenait une certaine Yaye Fatou, a acheté au bout de six ans une radio à 200 millions, mise an nom de son Conseiller en communication Alioune Fall. Il a aussi acheté une maison à un milliard de francs, mise au nom de son épouse, rasé et construit en deux mois la maison familiale de Fatick. Un château au milieu d’un quartier pauvre, Peulgha Nord.
Macky Sall a assez menti aux Sénégalais, il est temps qu’il soit découvert.

3.Posté par sow le 08/12/2011 09:21 | Alerter
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en quoi la parité est venu foutre dedans c'est un problème entre deux privés.Vous êtes vraiment ridicules au lieu de voir comment aider cette femme vous vous arrangez à politiser l'histoire.
franchement ça sera difficile de faire avancer ce pays avec des journaleux pareils.En plus avant de pondre un article , prenez la peine d'avoir la version de l'autre partie, car ayant vécu pendant longtemps aux USA elle doit savoir que quand on hypothèque une maison on s'attend à des risques énormes.D'ailleurs c'est ce qui est à l'origine de la crise immobilière aux USA en 2008 et qui avait privé toits à des milliers de citoyens américains.
je ne dédouane pas la CBEAO loin s'en faut mais il faut qu'on ait une analyse objectif et non émotionnel.

4.Posté par ali le 08/12/2011 15:09 | Alerter
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Verité Vrai, je suis désolé pour votre article qui aurait pu etre une bonne contribution sur la vie de Macky mais pour ce qui nous concerne ici; vous étes passés de coté. Certainement un mécontent !!!!

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