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Mardi 17 Novembre 2009

Enquête sur Le Colonel Bara Cissokho : L’HOMME QUI A DONNE LES MILLIONS A SEGURA


Extirpé de l’ombre par la fameuse affaire Alex Segura, le profil de Cheikh Bara cissokho, aide camp du Président Wade, reste une énigme pour beaucoup de Sénégalais .Ce pur produit de l’Armée sénégalaise est un homme silencieux qui ne laisse rien transparaitre sur sa personnalité. En homme de tenue, il reste l’otage d’un certain savoir-faire de sa confrérie d’arme. Mais qui se cache réellement derrière le manteau de sentinelle toujours droite derrière le président de la République ? Pour mieux dévisager ce capitaine de frégate de la marine nationale, Weekend a refait le parcours majuscule de cet homme de l’ombre, brutalement parachuté en pleine lumière par deux sordides affaires.



Enquête sur Le Colonel Bara Cissokho : L’HOMME QUI A DONNE LES MILLIONS A SEGURA
Avril 2000. Sur le boulevard de l’Arsenal à Dakar, le militaire bifurque son véhicule vert une chaussée à galons. Cheikh Bara Cissokho revient de chez son menuisier et emprunte cet itinéraire pour rejoindre le repaire de la marine nationale, à coté de la gare de Dakar. Arrivé au niveau du feu rouge de la caserne des Sapeurs Pompiers, à l’angle de la route qui mène vers l’avenue Malick Sy, le commandant d’unité du bateau le « Popenguine » voit sa vie s’avancer vers la lumière. Deux semaines après la prestation du serment du Président Abdoulaye Wade, au stade Léopold Sédar Senghor de Dakar, Bara Cissokho vit une « alternance » personnelle. Assis à ses cotés, Bakary Diédiou, son subordonné et capitaine d’arme du Popenguine, est témoin de l’histoire. II raconte : « il devait être midi quand on s’est arrêté au feu rouge, tout en écoutant les informations à la radio. A un moment le journaliste a commencé à lire une série de décrets et il a dit : « Le capitaine de frégate, Bara cissokho, précédemment capitaine du bateau de Popenguine, est nommé aide de camp du Président Wade par décret … » II a appris la nouvelle dans son véhicule. Le temps s’est suspendu, plus personne ne parlait. II est resté silencieux pendant un bon moment et moi je lui ai dit : « Mes félicitations, mon comandant et que cela vous porte bonheur. » II a répondu par un sourire simple et bref. II n’a pas dit un mot jusqu’à notre arrivée à la marine nationale. Ce n’est pas quelqu’un de bavard c’est un homme secret mais profondément sincère. »

Novembre 2009. Bakary Diédhiou, 58 ans, aujourd’hui à la retraite plisse le front. Neuf années se sont découlées depuis la fameuse scène du feu rouge, mais l’ancien Capitaine de marine ne désarme pas. Il murmure : « On veut mettre du goudron sur sa veste blanche pour le salir. » en cause : l’incommodante affaire Alex Segura, révélée le 25 septembre dernier, qui est venue extirper le Colonel Bara Cissokho, 49 ans, de sa position confortable d’homme de l’ombre. Chahuté une première fois par l’ « erreur » qui lui est officiellement attribuée sur le pactole de 90 millions F Cfa offert à Alex Segura, ancien représentant du Fmi (Fonds Monétaire International) à Dakar, par Me Wade, l’impassible aide de camp du président de la République a perdu de sa discrétion légendaire, l’affront en trop : l’histoire de plusieurs Euros subtilisés de la mallette du président Wade, contenant 70 000 euros (45 millions F Cfa), lors d’un vol Dakar-Paris en octobre dernier, qui met en doute la capacité de vigilance de cet homme de confiance du « Pape du Sopi. Deux « tristes affaires » qui, coup sur coup, ont fait montrer le Colonel au front médiatique. En première ligne. Presque sans sommation.

« Mouillé » par son propre patron dans l’infamante « affaire Segura », puis pointé du doigt par un certain cercle restreint du Palais dans l’histoire du vol de numéraires dans la mallette du Président, le Colonel Cissokho s’est acheté une soudaine célébrité, bien malgré lui. L’homme de l’ombre attire subitement tous les regards, alimente toutes les discussions, aimante tous les soupçons. Un comble pour ce gradé de la Marine Nationale qui rien ne liait…au pouvoir de l’argent. Bakary Diédhiou, fidele de toujours, n’en croira pas ses oreilles : « Ce n’est pas un homme d’argent. Il est trop en décalage avec le matériel pour se laisser corrompre et compromettre dans de tels actes. Il me disait souvent : « Diédhiou, recherche la compagnie des hommes de valeur et méfie-toi de l’argent. Il peut te mener aux cimetières et t’y laisser seul. » C’est un homme de principes. »

« Frère utérin du chauffeur de Me Wade »

Ce matin d’octobre, en plein ciel, l’avion présidentiel, de retour de Paris, est secoué subitement par une vive dispute. En scène : Lamine Faye, garde du corps et neveu du président Wade, s’en prend vertement à l’aide de camp Bara Cissokho. La confusion attire l’attention du président Wade qui bondit de son fauteuil pour sermonner son petit-fils. Ce dernier menace de convoquer la presse à son retour à Dakar pour faire des déballages sur les responsabilités du Colonel Cissokho dans l’histoire de la mallette présidentielle. L’objet de son courroux envers l’aide de camp du Président ? « En plein vol, quelqu’un a appelé le Colonel Cissokho sur son portable pour lui parler de l’histoire de la mallette qui commençait à faire beaucoup de bruit dans le pays. Et l’aide de camp a rétorqué devant tout le monde : « On connait le voleur et on va l’enchainer ! » Ce qui a eu le don d’énerver Lamine Faye », raconte un témoin de la scène.

Mais l’histoire de la brouille entre l’ancien « calot bleu » et Bara Cissokho remonte à loin. Aux premières heures de l’Alternance, Lamine Faye avait la charge la garde de la fameuse mallette du président de la République. A la nomination du Colonel Cissokho comme aide de camp de Wade en avril 2000, ces prérogatives lui sont retirées. Au grand dam du garde du corps qui n’a jamais « pardonné à Cissokho de lui avoir chipé ce privilège ».

Si le Seguragate a exposé sur la place publique le Colonel, accusé par le communiqué de la Présidence de la République de s’être « trompé sur la somme et s’est aperçu par la suite de son erreur », l’affaire des 45 millions F Cfa chipés de la mallette présidentielle n’a pas accouché d’un avis officiel du Palais. Mais elle a abondamment nourri une série de questions sans réponses sur les véritables responsabilités du Colonel Cissokho, comme aide de camp du président Wade. Comment a-t-il pu se laisser divertir, dans le vol de a mallette, alors qu’il a été la seule personne censée détenir le code confidentiel de l’attaché-case du Président ? Détient-il finalement autant de prérogatives, que l’autorise sa fonction, au milieu de l’entourage à problèmes de Wade ? Ce colonel de la Marine n’est-il pas un « étranger » dans ce milieu où les scandales financiers et les petits « meurtres » entre amis se succèdent ? Est-il taillé pour cet emploi sensible à hauts risques ? pape Samba Mboup, ministre, chef de cabinet du Président Wade, se réclame presque comme un fan du Colonel : « Il a été nommé aide de camp trois semaines après la survenue de l’Alternance. Me Wade a choisi lui-même Bara Cissokho sur une liste de plusieurs militaires que l’Armée sénégalaise lui avait proposés. Wade ne le connaissait pas personnellement avant, mais on le lui avait présenté comme une connaissance de sa famille de Kébémer. Leurs deux familles entretenaient de bonnes relations. Avant de l’engager, le Président l’avait reçu en entretien préalable et avait décidé après à lui faire confiance. Même moi, je ne le connaissais pas avant. J’ai découvert après un homme très posé, intègre et loyal. » « C’est Diané Ndiaye, le chauffeur du Président, qui a soufflé son nom à Me Wade au lendemain de sa prestation de serment, car le chef de l’Etat voulait quelqu’un digne de confiance, renseigne-t-on au Palais. Lui et le Colonel Cissokho habitent Kébémer comme le Président et son des demi-frères. Ils ont la même mère. C’est une affaire de famille. » Ombre du Président Wade, cet homme à la stature imposante et au regard toujours imperturbable est l’un des premiers et des derniers à voir le chef de l’Etat du Sénégal, du matin au soir. Sorte de secrétaire particulier du père de Karim Wade, avec bureau attenant à celui du Président, l’aide de camp Cissokho garde sur lui les discours du Président et les papiers confidentiels. En plus d’être officier supérieur de l’Armée sénégalaise, élevé dans la tradition de la gestion des affaires de l’Etat, il est au carrefour de tous les secrets de la République. Et chaque acte qu’il pose ne souffre ni de gratuité ni d’à peu-près. Un cadre de l’administration sénégalaise : « La fameuse mallette est à la base un attaché-case avec code confidentiels que seuls détiennent le Président et son aide de camp. Dans certains pays occidentaux, les aides de camp se trimballent même avec des mallettes contenant des codes nucléaires. Mais Wade lui, traine avec des mallettes d’argent. Quelqu’un comme Abdou Diouf ne le faisait jamais. »

L’aide de camp Cissokho joue un rôle jalousé dans le cercle du Président Wade : il gère la fameuse « caisse » du Secrétariat de la Présidence. Il est aussi le « bras armé » du Président. En plus clair : c’est par lui que passent les enveloppes « dans la gestion de la Crise de la Casamance » et autres largesses que Wade octroie à ses nombreux visiteurs.

Plongé dans un monde où cohabitent les nombreux conseillers du Président, sa famille, ses proches collaborateurs, son directeur de Cabinet et le secrétariat de la Présidence, le Colonel Cissokho occupe une place centrale dans ce théâtre d’ombres. Pape Samba Mboup : « Il gère l’argent du Palais de manière très orthodoxe. J’ai beaucoup d’estime pour lui car j’ai vu beaucoup de fois où il pouvait s’en mettre plein les poches et il ne l’a pas fait. Il garde l’argent et il est beaucoup sollicité, mais il a toujours su garder son calme et manœuvrer à bon escient. Parfois, il donne des coups de pouce au Président qui vont au-delà de sa fonction. »

Dans le communiqué du Palais, suite à l’affaire Segura, il est mentionné qu’ « après avoir présenté ses adieux, l’aide de camp a demandé au président de la République s’il fallait lui (Segura) donner quelque chose comme de coutume. Le président de la République a répondu oui sans préciser la somme car il y avait une pratique. » Quelle pratique ? Un conseiller au Palais en sourit : « Soit le Président savait la nature de la somme, soit il a laissé le Colonel Cissokho faire au degré de la personnalité de l’invité, qui est un représentant du Fmi et pas un citoyen lambda. Mais, il n’ya pas pu avoir d’erreur sur la somme remise à Segura. »

Passé Colonel, capitaine de Frégate dans la marine, le 31 décembre 2002, deux ans après sa nomination comme aide de camp, Bara Cissokho est venu au Palais comme Commandant dans la marine nationale, avant de passer Lieutenant-colonel (capitaine de vaisseau) en 2000. Là-bas, il a su très tôt gagner l’estime du Président Wade. Au lendemain de l’affaire Segura et de l’histoire d’argent de la mallette, des fuites organisées avaient fait état de la volonté du chef de l’Etat de « limoger son aide de camp », il semble qu’il n’en est rien. Pape Samba Mboup : « C’est en passant au Palais qu’il a été fait Colonel. Wade voulait même le nommer Amiral mais l’armée s’y est opposée parce que d’autres colonels disaient qu’ils lui sont anciens. »

« Franc, sincère, honnête »

Pur produit du Prytanée Militaire de Saint Louis et de l’école navale de Brest (France), d’où il est sorti comme enseigne de Vaisseau, équivalent d’un sous lieutenant dans l’Armée de terre, Cheikh Bara Cissokho, qui a été aussi pensionnaire de l’Ecole de guerre de Paris, revendique un parcours quasi-parfait, dans la pure tradition des Officiers de la Marine. A son retour au Sénégal, il a d’abord servi au Groupe naval opérationnel, ensuite au Groupe de soutien de la Marine avant d’atterrir à l’Etat-major de la marine nationale. Au beau milieu des années 90, il se retrouve commandant de bateau le Popenguine d’où il ne s’échappera que pour devenir aide de camp du Président Wade en avril 2000, en remplacement du Capitaine de Vaisseau, Ousmane Ibrahima Sall, marin comme lui. A bord du Popenguine, le Capitaine de frégate Cissokho y aurait laissé des souvenirs impérissables. Entre la lettre de la rigueur toute militaire et l’esprit d’une gestion très humaine de son commandement, Cheikh Bara avait su créer les conditions d’une bonne ambiance. Sur un plan humain, il avait créé la coopérative du bord pour les cas sociaux du bateau. Bakary Diédhiou, chargé à l’époque de veiller sur la discipline et la bonne marche du Popenguine, témoigne : « Le Colonel Cissokho disait qu’il ne peut pas commander un personnel qui a des problèmes. Il avait aussi mis en place une pharmacie dans le bureau pour le personnel. Il est profondément humain et se soucie beaucoup de l’autre. »

Décrit comme un homme « franc, sincère et honnête », l’aide de camp du Président Wade passe pour un « modèle » dans la marine sénégalaise. Dans ce corps de l’Armée sénégalaise, l’affaire Segura, qui implique un des leurs, a semé la consternation et une révolte sourde. Fierté de son corps d’armée, Cissokho, bonhomme au sourire « rare », a eu un parcours « exemplaire ». « C’est un homme d’honneur, écrivez cela ! Somme un Capitaine de marine. Tout le monde ne peut en dire autant. » Un autre capitaine : « C’est un bon camarade. Je suis son ainé et j’ai eu à le commander dans le passé. Mais il a su gravir les échelons, alors que je suis resté Capitaine. Mais, toutes les fois où on se croise, le Colonel Cissokho se comporte avec moi comme s’il était encore mon subordonné. Ce qui est une qualité rare dans l’Armée. » « Il est resté le même malgré ses nombreuses promotions dans l’Armée nationale », renchérit un de ses anciens subordonnés.

Dans son commandement du bateau Le Popenguine, cet ancien Enfant de troupe n’a jamais perdu sa lucidité et a toujours su garder les pieds sur terre, malgré un équipage qui n’était pas toujours facile à manager jour et nuit. Diédhiou, encore : « Comme dans toutes les familles, il y avait parfois de petites anormalités dans le bateau. Mais, Cissokho n’aimait pas les racontars. Il réglait toujours ces problèmes sur le champ, en convoquant le racontar pour lui dire de répéter ce qu’il avait dit devant les autres. Le problème était vite résolu et tout le monde faisait gaffe. » Une ombre dans ce tableau sans ratures ? diédhiou, toujours : « C’était mon supérieur et je ne l’observais pas de long en large. En retour, lui nous observait beaucoup pour se faire une idée précise sur chacun. Il avait l’habitude de me dire : « Diédhiou, dans la vie, il faut avoir de la personnalité et être digne. Il ne faut jamais être amené à baisser un jour la tête devant autrui. » Il ajoutait : « Il faut mériter ton salaire et prendre ce qui est à toi. Ne t’intéresse jamais à ce qui ne t’appartient pas. »

Epoux de la sœur de la femme du pilote de Wade

Même dans le civil, Cheikh Bara Cissokho s’éloigne difficilement…de la grande famille de l’Armée. Militaire de cœur et de passion, l’enfant de Kébémer, papa de trois enfants, est marié à la dame Awa Niang, fille du Général Coumba Diouf Niang, ancien chef d’Etat Major de l’Armée de terre. « Cissokho a été l’aide de camp du Général Coumba Diouf Niang, renseigne un de ses collègues militaires. C’est par ce rapprochement qu’il a connu sa fille Awa et l’a épousée. » « Et chose curieuse, ajoute-t-il, la femme du Colonel Cissokho est la sœur de Ndeye Rama Niang, épouse de…Madické Seck, le pilote de l’avion présidentiel, La Pointe du Sangomar. » Une affaire de famille, l’entourage du Président ?

Domicilié dans le bâtiment immaculé du Palais présidentiel, le Colonel Bara Cissokho a « une vie rythmée par l’agenda du Président Wade » et par les soubresauts de la vie mouvementée au Château de l’avenue Léopold Senghor. Au lendemain de l’affaire Segura et du fameux communiqué présidentiel, sa petite vie de famille a ainsi connu une petite secousse. Un proche : « Son épouse avait voulu quitter son logement de fonction du Palais, parce qu’elle ne pouvait pas croiser le regard des autres après l’affaire Segura. Elle était bouleversée. »

Jusque là, rien n’aurait pu présager que cet enfant de Kébémer (où il est né le 6 novembre1960) attirerait les regards sur lui de cette façon. Garçon d’une famille nombreuse et polygame, Bara Cissokho est moulé dans l’eau que dans le feu. Il est aussi lisse que sa tenue de militaire. Pape Doudou Samb, un de ses amis d’enfance : « Il a toujours été calme, gentil et sans histoires. S’il est devenu militaire, c’est par amour de la discipline, de la rigueur et du don de soi. »

Ce fils d’un ancien technicien de l’agriculture à Kébémer, qui a « profité des années vertes du Sénégal », a connu une enfance facile dégagée. Au quartier Escale, au milieu de sa maman, de ses frères et sœurs, le jeune Cheikh Bara Cissokho pousse sans anicroches. Pape Doudou Samb, toujours : « Comme son père avait beaucoup de moyens, Bara a grandi dans une grande maison à Kébémer avec sa maman et ses autres frères et sœurs. Ce qui les a épargnés de vivre certaines tensions des grandes familles polygames. »

Au quartier Escale, la demeure des Cissokho n’est distante que d’une centaine de mettre celle de la famille du président Wade. Trop jeune pour connaitre le leader du Sopi dans ses années à Kébémer, une sorte d’alliance familiale unit cependant les Wade et les Cissokho. Plus tard, à la survenue de l’Alternance, le président Wade n’hésite pas à attirer auprès de lui les demi-frères utérins Cissokho-Ndiaye (Bara, l’aide de camp et Diané, le chauffeur), présentés comme ses neveux, même s’il ne les connaissait que très peu. » Pape Doudou Samb : « Je sais que la grand-mère de Bara Cissokho, Mame Ramata Diallo, avait hébergé pendant un moment, la mère du président Wade à Kébémer. C’est de là qu’est partie l’alliance entre les deux familles. »

Mais, parti très tôt de sa ville natale, Cheikh Bara Cissokho n’a que très peu profité de cet environnement aisé. La faute à une intelligence précoce qui le fait quitter dès l’entrée en sixième secondaire son cocon familial pour le prestigieux Prytanée militaire de Saint-Louis. Son havre de pax kébémerois, il n’y revient que le temps des vacances scolaires, mais avait déjà l’esprit structuré. Pape Doudou Samb, toujours : « A l’époque, on collectionnait déjà les conquêtes féminines et on se retrouvait avec plusieurs copines en même temps. Mais Bara lui, n’a jamais eu qu’une seule copine. Il n’a jamais su tricher avec les autres et avait déjà le sens du respect pour les autres et pour lui. »

Ce garçon équilibré se révèle aussi un bon footballeur au sein de l’équipe Navétanes de l’Asc Escale de Kébémer. Libéro et capitaine, Cheikh Bara Cissokho aurait pu mener au front avec son parcours dans l’Armée, une honnête carrière dans le championnat local dans les années 80. Mais lui, a préféré donner une autre trajectoire à sa vie. Pape Doudou Samb : « Il était élégant balle au pied et avait attiré les regards sur lui. Je me souviens d’un match où il avait fracturé la jambe d’un adversaire. Il était tellement bon footballeur que la grande équipe de l’Asfa (association sportive des forces armées) des années 80 avait fait des pieds et des mains pour l’enrôler. Mais lui, ne voulait pas se disperser et a préféré se concentrer sur sa carrière dans la marine. » Et rester « brillant » à l’ombre jusqu’à la maudite « affaire Segura ».

Par Elimane Kane ; ciresamba@weekend.sn

Source : WEEKEND MAG’
/ galsentv.com
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1.Posté par alibaba le 17/11/2009 13:48 | Alerter
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bravo colonel un militaire reste un militaire quelque soit sa position : le travail serieux dans la discretion

2.Posté par macky le 17/11/2009 13:53 | Alerter
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Meeting de Macky Sall le 21/11 à 17h au 144av du pr wilson à la plaine saint denis

3.Posté par Diallo le 17/11/2009 14:32 | Alerter
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Je connais bien le colonel Cissokho parce qu'il est l'ami de mon oncle et il est un grand monsieur.Il est très digne,sérieux,pieux,calme, posé, respectueux et respecté donc tout ce qu'il raconte sur lui n'est pas fondé même le président Wade le sait très bien donc il faut arrêter ses histoires là.En le regardant même les yeux dans les yeux vous pouvez définir l' homme qui est en face de vous n'est pas n'importe qui donc grand-frère je vous envois ce message depuis la Norvège don't worry you are a honest man and let them say whatever but Allah is around us and he knows everything what is going on.Please be strong and continue doing your job as usual and insha Allah they will see because they won't continue doing bad things and 1 day everything will be over and the senegalese people will know the truth of this story.Greetings to your wife and kids and good luck my grand
N.B:JE VOUS SUPPORTE À N MILLIARDS DE POURCENT PARCE QUE JE VOUS CONNAIS,VOUS RESPECTE ET VOUS AIME. VOUS ÊTES UN HOMME DE VALEURS ET PAS UNE SEULE VALEUR MAIS PLUSIEURS. PAPA.SAMBA MBOUP L'A DIT QUE WADE CONNAIT SES VOLEURS DONC CA NOUS SUFFIT LARGEMENT.PAPA SAMBA MBOUP EST UN VAGABON CERTES MAIS IL DIT TOUJOURS LA VÉRITÉ AU PRÉSIDENT WADE.

4.Posté par domirewmi le 17/11/2009 14:53 | Alerter
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un ancien du prytanée militaire ! ces gens sont de race à quelque position qu'il soit tant dans l'armée que dans le civil. et pour cause

j'en ai actuellemnt un sous mes ordres mais trés sincérement ;il est entrain de m'apprendre l'essentiel alors que je pourrais être son pére.

du sérieux,ces gens là sont meilleurs bien avant d'être officier ou cadre.
du courage mr Cissokho, nous savons qui est qui

5.Posté par eoil le 17/11/2009 16:07 | Alerter
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Felicitation colonel vous etes digne mais le problème c'est ce nullard de Wade qui ne connait rien et qui fait toujours de l'amalgame et du mélange de genres.
Comment pouvez vous comprendre un calot bleu ancien banditr de colobane et un colonel de la trempe de Mr Bara Cissokho ancien enfant de troupe dans une même sphère...je suis dépité...
Wade ya......

6.Posté par http://www.hns-info.net/spip.php?article20384 le 17/11/2009 16:52 | Alerter
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Source / auteur : CADTM
L’affaire Alex Segura au Sénégal : quand le FMI fait le lit de la corruption
mis en ligne mardi 17 novembre 2009 par jesusparis

Alex Segura est le dernier représentant-résidant du FMI au Sénégal. Ses 3 années de mission ont été très médiatisées. Rompant avec une tradition de « réserve », propre aux représentants du FMI en mission, il « parlait » volontiers avec la presse pour dénoncer certaines « opacités » administratives par ci, ou nier de vouloir imposer la privatisation de telle ou telle autre entreprise publique par là. Quelle hypocrisie sachant que lui même a donné le quitus à la gestion de l’Anoci (Agence Nationale pour l’Organisation de la Conférence islamique à Dakar en 2008) pendant sa mission, alors que le bilan de cette agence est une somme incroyable d’opacités. L’agence, dirigée par Karim Wade, le fils du président du Sénégal, Abdoulaye Wade, a dépensé 200 milliards de FCFA alors que son enveloppe autorisée était de 100 milliards. Des travaux déclarés ne sont pas encore sortis de terre et « personne ne dit aux citoyens de ce pays où est passé cet argent » [1]. En outre, les privatisations imposées par le FMI au Sénégal, dans le cadre des ajustements structurels depuis les années Diouf (ancien président « socialiste », successeur de Senghor), ont précipité le pays dans la « décomposition » économique chère au système neolibéral qui permet la rapine facile des multinationales et des nantis locaux. Cette politique néolibérale est conduite « haut la main invisible » par l’actuel président Abdoulaye Wade, champion de l’ultra-libéralisme le plus néo-atlantiste d’Afrique. [2]
C’est dans ce contexte qu’arrive l’affaire Segura
Il aurait reçu, de la main d’un fonctionnaire officiel, une mallette contenant une somme substantielle d’argent, à l’aéroport juste avant son départ de fin de mission du Sénégal. N’ayant pu ouvrir la mallette cadenassée, à l’aéroport, il aurait réussi à composer un code avec quatre zéros dans l’avion. Découvrant la somme importante il aurait averti le comité d’éthique du FMI, et il aurait rendu la mallette à l’ambassade du Sénégal en Espagne, bien que d’autres versions ont circulé sur son arrestation à Paris, la remise de la mallette aux douaniers de Barcelone, etc.
Disons que les cas de corruption interne, avérés ou non, sont devenus monnaie courante dans les IFI. Le dernier en date, impliquant le sinistre président de la Banque mondiale, Paul Wolfowitz, dans un cas de népotisme, se termina par sa démission malgré ses démentis initiaux. Dominique Strauss Kahn, au FMI, a lui aussi été accusé de favoriser une stagiaire, mais lui s’en est sorti et continue à son poste.
Au mépris le plus total de la justice, le FMI a diligenté sa propre enquête dans l’affaire Segura et s’apprêterait à sanctionner le Sénégal pour tentative de corruption contre son « haut fonctionnaire » qui est bien entendu hors de cause. Hélas, dans les traditions juridiques internes, les IFI sont juges et parties, ce qui enlève toute crédibilité à leurs enquêtes. C’est normal, cela découle de l’identité même de ces institutions. Une identité de non-clarté et d’absence de démocratie. Ainsi, le seul tribunal qui peut juger les litiges opposant les nations à la Banque mondiale est le CIRDI : un organisme appartenant à... la Banque mondiale.
Dans le scandale Segura, la presse sénégalaise s’insurge contre la façon dont les faits sont rendus publics (remarquons le peu d’attention de la presse internationale sur ce sujet, à peine une mini-depêche du Monde vide de substance, mais généreuse en « anecdotisme »).
Ainsi, le journaliste Papa Masséne SECK écrit le vendredi 23 octobre 2009, à Senews.info [3] : comment « expliquer d’ailleurs le long délai que s’est donné Mr Alex Segura pour « informer sa hiérarchie » et rendre la « mallette aux autorités sénégalaises » ? Quel était le montant de la « somme substantielle » trouvée dans cette mallette ? A-t-il seulement rendu toute la « substance de cette somme » ? Et comment le vérifier à défaut du constat d’une autorité assermentée ? Devons-nous croire en la seule parole de ce « haut fonctionnaire du FMI », le même qui adorait se parer de « vertus dénonciatrices » de dérapages budgétaires et « d’endettement intérieur » sans aucune considération à son obligation de réserve vis-à-vis du pays d’accréditation. Et pourquoi le Sénégal, qui devrait être soulagé de son départ, aurait-il encore besoin de le corrompre ? L’argument du cadenas chiffré (0000) ne tient pas la route et encore moins ce « dès qu’il s’est rendu compte, il a rendu compte ».
Sur la conduite de l’enquête, le journaliste est scandalisé devant tant de mépris
« Les autorités du Sénégal ne seraient-elles pas également destinataires de ces conclusions qui, pour être seulement admissibles, auraient dû faire l’objet d’une procédure contradictoire entre les parties ? N’est-ce pas là une minoration de nos institutions judiciaires et de ce « machin » à charge de la lutte contre la corruption et pour la transparence, une insulte à notre intelligence, à notre pays et à tout ce dont nous nous réclamons en tant que nation ? Devons-nous attendre tranquillement que les « templiers » de ces institutions, pourtant sensées être des « coopératives d’États souverains et indépendants » à l’instar de toutes les institutions multilatérales, nous imposent encore une fois leurs « vérités » ? L’enquête devrait-elle être menée par une seule partie en cause ? Et ce silence tonitruant des autorités sénégalaises alors qu’il s’agit de l’honneur et de la dignité de toute une nation.
Pour qui ces messieurs se prennent-ils avec leurs institutions sur lesquelles, nous n’avons même pas besoin d’ouvrir une enquête pour les accuser de tous les « crimes contre l’humanité » et de toutes les perversions qui « accélèrent » la paupérisation de nos populations et la mortalité infantile ? La situation de centaines de pays dits tiers en atteste à travers les impacts de leurs programmes et instruments d’alignement, d’asservissement et « d’insécurisation » humaine de nos États et de nos populations éprouvées par « l’enfer » de leurs lancinantes « bonnes intentions ». Des sanctions contre qui ? Et pourquoi ? N’a-t-on pas confondu de « droit de cuissage », un haut responsable du FMI et un autre haut d’en haut de la Banque mondiale ? Pouvez-vous affirmer face à tous les pays qui vous ont douloureusement et négativement subi que vous n’avez jamais corrompu ou été corrompus dans vos missions de « gendarmes du monde » ?
Ceci étant dit, la presse sénégalaise, soucieuse de l’économie de son pays, s’inquiète des conséquences de cette affaire sur les relations avec le FMI et malgré tout, la presse sénégalaise considère que le FMI et la Banque mondiale sont quand même des partenaires nécessaires et indispensables pour le développement, surtout en période de crise.
Mais pourquoi continuer des relations malsaines avec des institutions ténébreuses qui minent le terrain économique de nations en le rendant propice à toute sorte de malversations, corruptions, évasions fiscales, détournements, concussions, etc ? Le FMI a corrompu, au sens de pervertir, pourrir, gâter et décomposer, toutes les économies où il a appliqué ses « ajustements structurels » meurtriers et imposé ses privatisations, ouverture des marchés, équilibres budgétaires, etc etc... L’impunité avec laquelle sévi le FMI est telle qu’il se permet même de refuser d’aider la justice des pays à enquêter sur les cas de corruption. Ainsi, le FMI refusa à la Suisse toute aide pour faire la lumière sur un détournement de fonds de 4,8 milliards de dollars, concernant l’un des prêts du FMI accordé à la Russie lors de la crise d’août 1998. Et les exemples sont nombreux. Dans l’affaire Alex Segura on atteint le comble de l’hypocrisie et du mépris de ces institutions, et des gouvernements qui le soutiennent, envers les peuples.
La seule réponse possible est d’abord, à l’instar de la Bolivie, de l’Équateur et du Venezuela, l’expulsion immédiate de ces deux institutions criminelles (FMI et BM) du sol sénégalais. Ce qui prouve, contrairement à la propagande néolibérale, que les IFI ne sont pas indispensables.
Aujourd’hui l’Afrique a besoin de gouvernements démocratiques et honnêtes, unis dans un front des pays africains répudiant la dette et proposant une autre architecture financière internationale où les IFI seraient remplacées par de nouveaux organismes qui feraient de la réalisation des droits humains pour tous et toutes, l’objectif du développement économique des nations. Cela nécessitera non seulement l’annulation inconditionnelle de la dette africaine (et du Tiers Monde), mais aussi la récupération des biens mal acquis et leur restitution aux peuples spoliés. Outre les réparations de la dette historique, de sang, écologique, etc, contractées depuis des siècles envers l’Afrique, créancière nette.
Zalzal Madjid
Notes
[1] Voir le livre enquête du journaliste Abd Latif Coulibaly « Contes et mécomptes de l’Anoci » publié par l’Harmattan en 2009.
[2] Les cas de corruption impliquant le président lui même, son fils, et d’autres autorités de l’État sont nombreux.


7.Posté par papa djibril gueye le 17/11/2009 17:01 | Alerter
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une chose est claire un type comme bara ne peut soustraire a plus forte raison voler .nous l'avons connu jeune et j'ai une admiration pour lui car c'est mon grand chose que peut de jeune de kebemer peuvent dire oui c'est moi djiby gueye de l'acs liverpool pour le frequenter j'ai failli entrer dans l'armee . il est de ces personnes en voient de disarition il est honnete et cela la fait entrer dans la grande muete alors qui veut lire entre les lignes comprendras le chef a toujours raison on se tait et la vie continue mais lui il est propre dans le vraie sens du mot merci bara merçi pour nous qui avons grandis a tes cotes

8.Posté par le kebemerois le 17/11/2009 19:41 | Alerter
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tanquille grand bara comme l a dit grand pa doudou qui est digne -sincere cool le peuple sait comment fonction le palais bara continue sur ton droit chemin vive barrrrrrrrra

9.Posté par pytagor le 17/11/2009 21:15 | Alerter
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cet minable militaire de 1er degret est pareil comme tout les policiers et gandarmes,sont tout des escros,corompus,dieu les a reserves des chambres tres chaudes a l'enfer avec tout leur famille bilahi walahi,si mon pere etais de la police ou de la gandarmerie je me suiciderai,parceque c'est une honte,desorme ces des palices et des sandarmas...bafankulo...

10.Posté par Rabiot le 17/11/2009 21:30 | Alerter
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Une seule erreur dans l'article. Bara est arrivé au Prytanée en classe de second. Suite à la grève de 1976, tous les grévistes ont été renvoyés et remplacés par concours. Donc Bara fait partie de cette vague.
Il était très respecté à l'école, car il avait beaucoup de classe: calme, pondéré et respectueux de tous. Il rassurait toute l'école quand il était en défense centrale avec Momar Sène (médecin militaire). C'était un très grand libéro et aurait pu valablement faire carrière. Il était solide et technique à la fois. Sous sa houlette, l'école était championne UASSU en battant l'École Normale de St-Louis, alors qu'il était en terminale avec les Cheikh Niang, Matar Thioune, Diakhaté, Kanouté et consort...
L'article est vraiment fidèle à la personne que j'ai connue et qui était mon ainé. Un calot bleu ne doit pas être même à 1km de lui. C'est juste le Sénégal qui descendu si bas et on ne sait plus, qui est qui

11.Posté par Coucou le 17/11/2009 23:28 | Alerter
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Même si je ne le connais pas personnellement, tous ces témoignages en sa faveur en disent long et sur l'homme et sur le militaire. On ne dirait pas la même chose du fameux garde-corps de Wade, qui de surcroît est un membre de sa famille. Habitué à protéger coûte que coûte les siens et prêt a livrer les enfants des autres à la vindicte populaire, ceci explique cela. Dans tous les cas de figure, on ne peut comparer l'incomparable et tout le monde sait que ce calot bleu de Lamine Faye tout comme les autres, a les mains toutes sales, de son exécution permanente des basses œuvres de son oncle Wade. Mais de Grâce, qu'ils laissent ce militaire tranquille, avant que la grande muette ne lève la voix. et à Dieu ne plaise, son fanion pour défendre son honneur bafoué. J'espère bien que Wade n'est pas assez irresponsable, pour ignorer ce que cela pourrait coûter au Sénégal, déjà à genoux par sa faute....A moins que le destin ne choisisse cette voix non souhaitée, pour libérer le Sénégal des malheurs du quotidiens que nous impose le règne PDS et de ses affidés pervertis et corrompus jusqu'à la moelle des os.

12.Posté par Dr FAlilou SENGHOR le 17/11/2009 23:45 | Alerter
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Chapeau bas pour ce preux Sénégalais qui sert l'état dans des conditions périlleuses.

Il m'arrive rarement de reconnaître du vieux Yondiar entouré de vils sankars, il y a quelques hommes dignes .

Cet Homme, BARA doit en faire partie.


Quand à la larve du moustique , vecteur de la maladie DENGUE sortie de Kolobane, je veux parler de Lamine Faye le clêptomane, il doit être tenu à distance de Bara Cissoka.

13.Posté par cheikh le 18/11/2009 11:48 | Alerter
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L armée n avait meme pas besoin de faire une enquete sur cette affaire SEGURATE et de la Mallette, tout le senegal sait que le colonel est un homme digne, avec de la personnalite qui a depassée les limites.

Tous les Hommes dela rue disent que le voleur du Palais c est bel et bien LAMINE FAYE que l on connaissait etant un boy Colobane, assoiffé par l argent; et on se souvient du vol de l'argent dans la mallette du president a St Louis du Senegal lors de la visite du President Chirac, alors que le president Wade avait pris son voleur la main dans le sac

le colonel Bara Cissokho fiat la fierté des hommes de tenue du Senegal
mais pas un voleur comme Lamine Faye qui aujourd hui devrait etre un Lutteur de la Generation des Bombardier, Tyson, et gris bordeaux

cheikhdiakhatecn@yahoo.com

14.Posté par missbango le 18/11/2009 12:54 | Alerter
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je suis au garde à vous,l'ancien.
.
"si demain le ciel s'assombrit,si le temps devient gris,nous n'aurons peur de rien

notre étendard défie l'ennemi,redonne du courage et illumine la nuit" dit l'hymne

de l'école.

je ne dis même pas l'armée mais le prytanée t'as assez préparé pour dire à cette vermine: motherfucker !
ces gens de sac et de cordes ne valent même pas la poussiére de tes rangers

avec le soutien de tous les aet ,mes respects mon colonel.

15.Posté par Nd.D le 18/11/2009 13:15 | Alerter
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Bonjour,
Je connais Bara depuis mon enfance car habitant le même quartier que lui à Kébémer. C'est mon aîné de quatre ans. Il a toujours été calme, tranquil et serein. Sa maison familiale n'est pas très loin de la gendarmerie à l'époque et pour se rendre aux matchs de football pendant les navétanes, il faisait un détour pour éviter que les gendarmes dont il était le supérieur lui fassent les salutations qui lui revenaient. Du courage mon colonnel, tu es resté toi-même et Dieu sait ....Par devoir de contribution

16.Posté par Teuf le 18/11/2009 13:31 | Alerter
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Merci de ce reportage sur le Colonel Cheikh Bara CISSOKHO. Il fut mon professeur de Maths au Centre d'Instruction Naval de la Marine Nationale dans les années 90. Calme, sincère, pieux, ce militaire valeureux, est loin de ce personnage que veulent mouiller Lamine FAYE , dans ces affaires sordides d'argent. Continuez mon colonel à servir l'Etat, vous faites la fierté de l'armée Nationale que ces "Calots Bleus" parachutés garde corps, ne peuvent ternir l'image. Un des centaines de militaires fiers d'avoir eu comme formateur Colonel Cheikh Bara CISSOKHO !!!

17.Posté par balde le 18/11/2009 14:48 | Alerter
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un militaire reste tjs un militaire;on le reconnait par sa dignite son honnetete ,sa bravoure et son respect ; mon colonel restait tjs digne parce que vous etes une reference et j espere que vous resterait comme vous l aviez eté car on parle tjs de vous en debattant avec les amis.Dieu est la pour tout le monde et il faut tjs en croir.on nous tue mais on ne nous deshonnore jamais.

18.Posté par balla le 18/11/2009 16:41 | Alerter
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Je suis un lecteur de LERAL.NET depuis quelques temps. A travers ce site, je suis informé de certaines realités de votre pays.
D'aprés cet article et les commentaires qui suivent, je suis convaincu que la veste de ce Colonel ne sera jamais taché de goudron.
Balla depuis Nouakchott

19.Posté par papa djibril gueye le 18/11/2009 17:51 | Alerter
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mr rabia vous n'avez pas connu ce monsieur ou votre oncle ne la pas connu car il est rentre au prytanie avec son entree en sixieme comme tout le monde et avant 76 car en 82 il est revenu de la france comme sous lieutenant avant de passer a lieutenant quelques annees plus tard et puis en ce moment et jusqu'à present personne n'entre au bango en classe de second on peut en sortir a n'importe quelle classe merçi.

20.Posté par lama le 19/11/2009 11:31 | Alerter
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on vous a connu serieux et honnete mon colonel dans l"Armée.Personne ne peut rien contre toi nous serons des boucliers contre toute tentative de destabilisation par des gens malveillants par essence

21.Posté par TATA le 19/11/2009 13:37 | Alerter
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En tout cas je suis émue par tts ces compliments,il doit être un grang Monsieur
Courage tôt ou tard on saura la vérité
Tout le monde sait que le mal du sénégal c'est WADE et sa Nouvelle famille

22.Posté par sambou le 19/11/2009 14:04 | Alerter
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deux mot que ce gouvernement a rayer de son vocabulaire.vraiment cette homme est un exemple à suivre un modèle dont devrait s'inspirer la jeunesse sénégalaise pour "ne jamais etre amené un jour à baisser la téte devant autrui"

23.Posté par Ndiaye gaindé le 19/11/2009 16:44 | Alerter
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C'est triste cette affaire sguragate! Il a desarmé un homme dont le parcours et les témoignent ont acquitté.
Malheureusement le Sénégal en est parti perdu.
L'Etat en souffre et des leçons doivent en être tirés pour le compte de tous les sénégalais. La gestion d'Etat ce n'est pas une affaire de pure politique mais une question d'homme de vision noble, juste, honnête et franc....voilà ce qui manque à ce régime libéral.
2012 aide nous à nous édulcorer de ces 'anticitoyens" qui n'ont de but que de s'enrichir au détriment d'un peuple dangereusement abusé et fatigué!

24.Posté par Ndiaye gaindé le 19/11/2009 16:46 | Alerter
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C'est triste cette affaire seguragate! Il a désarmé un homme dont le parcours et les témoignent l'ont acquitté.
Malheureusement le Sénégal en est parti perdu.
L'Etat en souffre et des leçons doivent en être tirées pour le compte de tous les sénégalais. La gestion d'Etat ce n'est pas une affaire de pure politique mais une question d'homme de vision noble, juste, honnête et franc....voilà ce qui manque à ce régime libéral.
2012 aide nous à nous édulcorer de ces 'anticitoyens" qui n'ont de but que de s'enrichir au détriment d'un peuple dangereusement abusé et fatigué!


25.Posté par Ndiaye gaindé le 19/11/2009 17:12 | Alerter
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C'est triste cette affaire seguragate! Il a désarmé un homme dont le parcours et les témoignent l'ont acquitté.
Malheureusement le Sénégal en est parti perdant.
L'Etat en souffre et des leçons doivent en être tirées pour le compte de tous les sénégalais. La gestion d'Etat ce n'est pas une affaire de pure politique mais une question d'homme de vision noble, juste, honnête et franc....voilà ce qui manque à ce régime libéral.
2012 aide nous à nous édulcorer de ces 'anticitoyens" qui n'ont de but que de s'enrichir au détriment d'un peuple dangereusement abusé et fatigué!


26.Posté par Vérité le 19/11/2009 18:38 | Alerter
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Le colonel est décrit comme un homme très sérieux.
Je ne le dénie pas. Je ne sais pas combien il touche, mais verser mensuellement 1500000F à 2000000F au niveau d'une société immobilière; c'est quand meme suspicieux.

27.Posté par Cap Chef PSNd Bat int le 21/11/2009 02:57 | Alerter
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ecouter verite ne soyez pas jaloux tout le monde sait qu il voyage beaucoup avec le PR avec des indemnites temporaires d officier superieur avec plusieurs choses que vous ne pouvez savoir en temps que civil

28.Posté par Vérité le 22/11/2009 18:58 | Alerter
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Cap Chef PSNd.
Tes arguments sont très légers.
Pour ta gouverne, les frais de mission à l'étranger sont réglementés par un decret. ça varie de 100000 à 200000 par jour selon la zone géographique et le niveau hiérarchique.
Caporal, les traitements des fonctionnaires ne font pas l'objet de confidentialité, fut on soldat ou civil.
Ne sais tu pas que ce sont des civils qui décident de tes émoluments.
Je t'interdis de discuter sur ce forum car tu es limitée.
Concernant le Colonel Aide de Camp; je maintiens ma remarque.

29.Posté par marina le 24/11/2009 16:05 | Alerter
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je pris pour k le bon dieu te donne une vie longue mon colonel et ta famille ;tout le monde c k Lamine FAYE est un affamé s"il ne s"était pas l"alternance jusqu'à sa mort il ne peut avoir un petit 50.000 f . Mais toi mon colonne avant l"alternance tu as devenu un quelqu'un dans ce pays tu as beaucoup fait pour ton peuple. Ta générosité ; simplicité ; pieux; ta personnalité je connais bien ta femme Awa niang une femme de fer issue d'une très bonne famille le peuple est la dernier toi .

30.Posté par coly le 30/11/2009 13:13 | Alerter
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Je vous présente mon Colonel tout mes respects, voilà des témoignages qui désignent votre personnalité. Que par la grace de Dieu puisse vous protèger tout au long de votre mission au Palais entouré de vieux crocrodiles - de comères et je ne s'aurai de quels autres espèces. " Yalla nala Yalla faye sa xool mon Colonel té dila aar beuss bi yalla sak." Amen

31.Posté par rita le 01/12/2009 16:44 | Alerter
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dès que j'ai appris la nouvelle aussitôt dans ma tête j'ai accusé lamine faye, et 2 jours après qu'il est commis son acte je l'ai aperçu dans les couloirs du palais alors qu'il jubilait, bien qu'il soit le neveu du président j'ai jamais eu confiance en lui, c'est quelqu'un qui s'accompagne avec toutes les prostutuées de luxe à dakar, c'est un bandit de grand chemin - allez voir de son côté, la vie qu'il a commencé à mener - il a fait son acte ignoble tout en se disant personne n'ose m'accuser - écouter son histoire avec fabienne félhio - Colonel vous pouvez marcher la tête haute, le sénégal entier sait que ce n'est pas toi - du courage, dieu tranchera

32.Posté par hip-hop le 03/12/2009 13:38 | Alerter
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riti!encore du riti!voilà un article "omo lave plus blanc".Dès qu'un ami est indexé dans une affaire,tout le gang des cayoriens s'organise pour l'innocenter!Alakhira kou fékhé ba "adio-adior" yi djitoula,da nga rang ba dé! Quelle que soit la qualité de l'organisation du"JUGEMENT DERNIER ",il faudra au moins des jours et des jours pour épuiser l'acte d'accusation d'un CAYORIEN!Heureusement qu'ils ne sont pas aussi nombreux que ne le laisse croire leur bavardage!

33.Posté par pytagor le 03/12/2009 23:58 | Alerter
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Mr verite tout le senegal est content de ta contribution,notre pays a besoin des personnes comme vous,instruit,inteligeant,et digne de ce non ...colonelo,generalo,caporalo,soldaro sont tous des voleur .qui vole sur les camp ,ne peut pas echapper des malettes de mision.tout les milit.....qui le defend lui doit de l'argant ou du merci on comprend tout ,ca c'est du sambay mbayane,...

34.Posté par alioune wade nimzath rufisque le 12/12/2009 17:01 | Alerter
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Ce n'est pas son arrivée à la présidence qui a fait de l'homme ce qu'il est aujourd'hui.Il a toujours été juste,humble,correct,serviableet ouvert à tous toujours pret à aider son prochain mais ne se laisse jamais déshonnoreret je sais qu'il tiendra puisqu'il a pu tenir des situations plus dur dans la marine et cela ne l'a pas empécher de tenir des postes de resposablités jusqu'à sa nomination comme aide de camp du président.
Nous sommes prets àtémoigner et à soutenir ce capitaine de vaisseauqui m''a commandé.Maitre pricipal Alioune WADE

35.Posté par ba le 11/10/2010 17:18 | Alerter
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franchement parler c'est un autorité exemplaire ce monsieur de la marine nationale quand tu l'erçues son visage tu vas comprendre que c'est un pére exemplaire franchement je suis fiere son comportement

36.Posté par TECNOLOGUE le 18/11/2011 14:11 | Alerter
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en tout cas thine fouxoul beunoul yax ba cia nekon ni mengue ken khamoul koumou. bilahi yawmal xiyam youxou di na djibe founiou ko foguewoul. comment voulez vous se baser sur le fait qu'il est militaire ou ancien enfant de troupe pour laver le colonel. y'a combien de colonel au sénégal même en achetant simplement du matériel ils surfacturent énormément au dos de l Etat. la Police la gendarmerie y'a combiens d'enfant de troupes mais n'empêche qu'ils font ce qu'ils veulent dans la vie courante. y'a des gens dans la vie qui sont correctes jusqu'au jour ou ils auront la possibilité de voler. Le président sait trés bien qui a la possibilité ou non de lui voler ses sommes. Combien de fois ce Colonel las le Président lui a demandé de remettre des sommes à un tiers et il le diminue. un marabout voulais l'attaquer en justice mais ils n'avait toutes les preuves ce qu'il savait c'est ce qu'il avait demandé au présent mais il a reçu la moitié. Donc pour moi le sénégalais est trés complexe yalla rek mo xam mais honnêtement moi je ne suis pas confiant de ce Colonel parceque même s'il ne prends il a le droit de refuser de se mêler de la liquidité qui circule au palais le président n'y pourra rien c'est un militaire. y'a bruno diatta qui est laba on ne l'entendra jamais dans ses histoires de sous. car il refuse même qu'on lui envoie de l'argent sur quelqu'un. actuellement vous tenter aussi de tirer su Lamine Faye mais quand le Président l'a consulté pour limoger colonel sissokho il lui a dit qu'il n'est pas d'accord donc il ne faut pas etre l'avocat du diable sans avoir le fond et la forme de la chose.

37.Posté par tusiimire osbert le 03/11/2012 16:37 | Alerter
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Am from Uganda kampala,i jus wanted to know how ican get in touch with col.chiekh b sissoko...we were good friends way back in 1994 when he was in Rwanda.please help me contact him....

38.Posté par jali keba cissokho le 01/04/2013 19:44 (depuis mobile) | Alerter
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Albarka mon General.de ka Part de. Lalokeba cissokho natürliche

Felicitation.mon General.jalikebacissokho



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