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Vendredi 25 Septembre 2009

Jeune Afrique : Voici les révélations qui troublent le sommeil de la junte !


Le capitaine Dadis a récemment formulé des accusations graves contre Cheikh Yerim Seck et Jeune Afrique. Juste au moment ou JA sortait une enquête qui accable Dadis. Pour de nombreux citoyens guinéens, le chef de la junte aurait eu vent de l’article très tôt. Et pour semer le doute, il s’en est attaqué à JA. Lisez et faites votre analyse !



Jeune Afrique : Voici les révélations qui troublent le sommeil de la junte !
« Improvisation permanente, coups de sang, dérapages incontrôlés, autoritarisme… Le chef de l’Etat inquiète plus qu’il n’amuse. Enquête sur un soldat grisé par le pouvoir : Docteur Dadis et Mister CAMARA.

Après avoir revêtu les habits du sauveur du pays, à la mort de Lansana Conté, le chef de l’Etat glisse vers un régime autocratique et ubuesque : dérapages incontrôlés, improvisation permanente, autoritarisme… De quoi inquiéter, alors qu’il ne cache plus sa volonté d’être candidat à l’élection présidentielle de janvier 2008.

Alors que partout l’heure est à l’éloge de la « bonne gouvernance », Moussa Dadis Camara a inventé la « non gouvernance ». Le leader du Conseil National pour la Démocratie et Développement (CNDD), la junte qui s’est emparée du pouvoir en Guinée le 23 décembre, au lendemain de la mort de Lansana Conté, est sans nul doute l’unique chef de l’Etat au monde à ne pas avoir de cabinet en ordre de marche ni de secrétariat.

Pas de fiche d’audience non plus pour les nombreux visiteurs attendant des heures pour un hypothétique entretien. Pis le capitaine putschiste n’a participé qu’une seule fois à un conseil des ministres, qu’il a quitté avant la fin de la séance. Après avoir erré pendant des mois à travers les allées du camp Alpha Yaya Diallo, les membre du cabinet ont échoué dans une annexe du palais Sékhotouréya, en centre ville, à plusieurs kilomètres de l’enclave militaire où le patron s’est installé. La plupart d’entre eux ne le voient jamais.

Et ils ne sont pas les seuls. Le premier ministre, Kabiné Komara, et ses collègues du gouvernement peuvent faire le pied de grue des jours entiers sans être reçu. Les horaires de « Dadis » y sont pour quelque chose. Persistance d’une habitude prise lors des premières heures du coup d’Etat, quand il fallait rester éveillé pour déjouer toute tentative de contre putsch, le chef de la junte ouvre seulement à la nuit tombée les portes des deux petites pièces qui lui servent de bureau et de salle d’attente. Sa journée de travail débute au crépuscule.

Désordre au Camp Alpha Yaya DIALLO

Il n’a de têt à tête avec personne. Tout visiteur qui s’introduit dans son bureau y trouve un groupe de militaires ou de civils- parfois des anonymes sans fonction officielle- venu faire causette. Un joyeux désordre règne au camp Alpha Yaya Diallo. De sorte que les notions de secret et de discrétion ont totalement disparu du fonctionnement de l’Etat guinéen. Les moindres faits et gestes de « Dadis » alimentent en permanence la gazette et se retrouvent au cœur des conversations dans les salons de Conakry.

Le chef de la junte a choisi l’outing comme méthode de gouvernement. Toutes les questions, y compris les plus sensibles, sont réglées dans sa salle d’attente, sous l’œil des caméras de la radiotélévision guinéenne (RTG). Il en résulte un feuilleton que les Guinéens ont baptisé, non sans humour et dérision, le « Dadis Show » - une sorte de quart d’heure de rire qui fait un carton dans les capitales de l’Afrique de l’Ouest où le journal de la RTG est suivi sur le câble. Les extraits diffusés sur Internet battent les records de fréquentation (30 000 visiteurs (YOUTUBE).

Exercice de catharsis ponctué de colères, de coup de sang et de tirades moralisatrices, le « Dadis Show » permet à son acteur principal de défouler sur les trafiquants de drogue présumés, les fonctionnaires suspectés de détournement , les diplomates ou hommes d’affaires établis dans son pays, mais également sur ses propres collaborateurs. Les révocations et les mises à la retraite anticipée sont prononcées devant les caméras. Mieux que la téléréalité.

Prémier Ministre humilié

Si les faits n’étaient pas aussi graves et nocifs pour l’image de la Guinée , quelques morceaux choisis de ce feuilleton seraient à se tordre le rire. « Je ne suis votre égal », lace-t-il à Karl Prinz, ambassadeur de l’Allemagne en Guinée, qui l’interpelle sur son éventuelle candidature à la présidentielle. « Si tu me parles comme ça, je te renvoie dans ton pays », sert-il comme amabilité à Anatoly Panychenko, homme d’affaires ukrainien, ex-patron de la société minière Rassal Guinée.

Mais celui qui détient le record absolu des humiliations subies est sans nul doute son premier ministre, 59 ans, débauché de la banque africaine d’import-export (Afreximbank), basée au caire.

Le 9 septembre, alors qu’il anime une conférence de presse dans les locaux de la RTG , à Koloma, Dadis prend à partie à haute et intelligible voix Kabiné Komara, qui tente de lui chuchoter quelque chose à l’oreille : « Pourquoi tu me déranges ? » Le pauvre Komara avait déjà subi un revers analogue quelques jours plus tôt. Las de végéter dans la salle d’attente du chef de l’Etat, il le rejoint dans le bureau du ministre de la Défense, Sékouba Konaté. Comme piqué au vif, Dadis s’emporte : « Pourquoi tu me suis ? Qui t’a dit d’enter dans ce bureau ? Pourquoi tu es impatient ? »

Ambiance. Une autre scène croustillante enregistrée circule sur lestéléphones portables. Hors de lui, Dadis lance au téléphone à un conseiller de Komara : « Il est culotté de recevoir un directeur de zone aurifère sans nous tenir informés !... Ce n’est pas lui qui a pris le pouvoir ! Le Premier ministre, là, il gonflé, hein !... il n’a pas à faire à con. »

Mas la scène publique la plus grotesque est celle qui s’est déroulée le 8 juin 2009 dans une salle de conférences archicomble du Palais du peuple, siège de l’Assemblée nationale.

Alors que le chef de la junte rencontre les fonctionnaires des administrations financières, il stoppe net le directeur des douanes, Mamady Touré, juste au moment où ce denier réclame un statut particulier pour les douaniers. Et lui assène : « Monsieur Touré vous êtes un démagogue. Vous pensez que ce sont les douaniers seulement qui n’ont pas de statut ? C’est moi qui vous ai nommé, et je vous suspends à partir de cet instant. »

Touré est parti comme il est venu. Il avait été catapulté à ce poste trois mois plus tôt, pour avoir été le premier à s’exécuter à la suite d’une supplique de Dadis lancée dans la cour de la direction nationale des douanes : « Que celui qui s’estime capable d’être directeur lève la main ! » Mamady Touré aura eu, malgré tout, une plus longue longévité que Lamine Sidimé. Nommé le 9 juin, en plein réunion publique au palais du peule, « président de la Commission d’orientation économique et politique », l’ex-président de la Cour suprême et ancien Premier tour ministre a été dégommé le surlendemain, après les nombreuses réactions dénonçant le retour aux affaires de ce symbole vivant des dérives du régimes Conté.

Ces dérapages répétés ont fait de leur auteur, aux mimiques inimitables, un nouveau « guignol de la Toile » au français très approximatif. Les comportements de Dadis font certes sourire mais, surtout, ils intriguent et inquiètent. Ce capitaine petit et mince, agité et colérique, dépourvu de retenue et allergique au protocole, a les épaules trop étroites pour le costume de chef de l’Etat.

Ayant beaucoup de mal à se tenir en public, il peut, au beau milieu d’une rencontre officielle, griller une cigarette, se lever pour serrer la main à une personne dans l’assistance, applaudir à tout rompre, rire à tue-tête, interrompre le maître de cérémonie pur discuter ou pour distribuer la parole… Né dans une famille modeste à N’Zérékoré, une contrée rurale reculée de la Guinée forestière qu’il n’a quitté qu’après son bac pour rejoindre Conakry, le soldat Dadis, qui n’a pas intégré les manières de la bonne société ni les codes du pouvoir, avoue lui-même n’avoir « pas connu l’opulence ». Mais, à 45 ans, ce militaire de carrière affiche un goût certain pour les montres et les lunettes de luxe.

Décisions à l'emporte pièce

Dépourvu de tout contrôle sur ses faits et gestes, il tient le plus naturellement du monde des propos indignes de son rang actuel. « Je peux avoir une copine parce que je suis un homme, mais je ne détourne pas la femme d’autrui », lance-t-il, le 9 septembre, à des journalistes médusées.

« Les hommes de la troupe peuvent en témoigner. Demandez-leur si je mens. Depuis la prise du pouvoir, je ne mets pas les pieds quelque part sans qu’ils ne le sachent », ajoute celui à qui la rumeur prête de nombreuses conquêtes féminines et un goût prononcé pour la bière et les alcools forts. Avant d’ajouter : « Je considère les veuves du général Lansana Conté comme des mères. Elles ne viennent pas au camp. » Allusion à peine voilée à une autre rumeur sur une liaison entre un ex-Premier ministre de Conté et l’une des épouses de ce dernier.

Improvisations, légèretés, décisions à l’emporte-pièce, nominations intempestives et coups de gueule, la méthode Dadis intègre également une bonne dose d’inconséquence. De quoi tuer le mythe du « capitaine sauveur de nation » perceptible après son accession au pouvoir. Après l’avoir adulé, bon nombre de Guinéens le rejettent aujourd’hui et multiplient les actions de résistance face à ce qui s’apparente à une dictature rampante.

Les jeunes de banlieues, qui ont troublé les dernières années du règne de Conté, se signalent par des manifestations de plus en plus fréquentes. En première ligne également les, le Forum des « forces vives » de Guinée, bien décidé à empêcher sa candidature à l’élection présidentielle de janvier 2010. Dadis amuse, Dadis inquiète, mais la résistance s’organise. Son visage se tord, ses lèvres se tendent, ses yeux se plissent et sa voix s’aiguise, mais les colères de Dadis ne font plus peur.

Les magistrats sont les premiers à l’avoir bravé. Fin mai, ils déclanchent une grève pour réclamer la suppression du poste de secrétaire d’Etat chargé des conflits, dont le titulaire, le lieutenant Issa Camara, se saisissait de litige devant les tribunaux pour les trancher.

Furieux, le chef de la junte les convoque et menace : « Au moment ou nous nous battons pour que les Conakry kas aient accès à l’eau et à l’électricité, vous décidez de vous mettre en grève comme si vous étiez supérieurs aux enseignants et aux médecins ! Tous les magistrats qui ne sont pas présents à cette rencontre sont radiés de la fonction publique. {…} Monsieur le ministre de la justice, prenez les noms de tous ceux qui sont absents ! Vous voulez paralyser l’administration? Je vais vous paralyser moi aussi. Et si vous n’arrêtez pas, je vais vous mater. »

Devant des juges impassibles, auxquels se joignent les avocats et les greffiers, le chef de la junte fait machine arrière. Le 5 juin, il annonce qu’il renonce à la mesure de radiation et le lendemain, supprime, par décret, le secrétariat d’Etat chargé des conflits. Non sans nommer Issa Camara « gouverneur de Mamou, chargé de la lutte contre les coupeurs de route et les voleurs de bétail sur toute l’étendue du territoire » ! « Un soldat de bureau »

S’il clame haut et fort qu’il n’a peur de rien ni de personne, Dadis ne convainc guère. Son propos n’impressionne pas dans les rangs lorsqu’il assène au général Mamadouba « toto » Camara, numéro deux du CNDD et ministre de la sécurité : « Mon général, je vous interdis de me mettre en garde. Je n’ai pas peur des narcotrafiquants. Je n’ai pas peur de la mort. Le rouge couleur de mon béret, est le symbole du sang. » L’ancien responsable des hydrocarbures de l’armée, recalé à l’Académie royale militaire de Meknès, n’a jamais connu la guerre et n’a jamais appartenu à une unité opérationnelle.

A la différence par exemple de son ministre de la défense. Sékouba Konaté, surnommé « le Tigre » pour sa férocité au combat (Sierre Leone, Libéra…) et qui arbore fièrement des blessures de guerre. Dadis est au contraire dépeint par ses frères d’armes comme un « soldat de bureau ».

Il en prend ombrage et ne fait aucun mystère de son aversion, voir de sa jalousie, pour ceux qui ont gravi les échelons en faisant le coup de feu. «Chez l’officier, le grade compte moins que l’efficacité », confie t-il à Jeune Afrique au lendemain de sa prise de pouvoir.

Quelques jours plus tard, le 28 décembre, il inaugure une vague d’arrestations – toujours en cours- d’officiers. L’ex- chef d’état major, le général Diarra Camara et vingt et un officiers généraux sont mis à la retraite d’office. Seize d’entre eux sont placés en détention au camp Alpha Yaya Diallo. Parmi eux trois généraux : outre Diarra Camara, le vice- amiral N’Fali Daffé, l’ex- chef d’état-major de la marine, et son adjoint, le contre amiral Fassiriman Traoré. Deux colonels dont Vivas Sylla, proche de Lansana Conté, et trois commandants, dont Issiaga Camara, neveu du président défunt et ex-membre de la garde présidentielle, sont également mis aux arrêts.

Dans la nuit du 22 au 23 Avril dernier, à la suite de l’annulation à la dernière minute de son voyage en Libye , Dadis ordonne l’arrestation du charismatique Saa Alphonse Touré , commandant adjoint du régiment commando , d’Abdoulaye Keita , instructeur au bataillon aéroporté, et d’autres soldats moins gradés. Sur le point de succomber aux tortures qu’il a subies, Saa Alphonse Touré transféré fin août à l’hôpital Donka avant d’être enlevé, sous les yeux de sa femme, par un commando qui l’a conduit vers une destination inconnue.

Depuis, plus de nouvelles. Ainsi fonctionne le régime de Moussa Dadis Camara : les nombreux civils et militaires arrêtés sont gardés au secret, coupés de tout contact avec leurs proches et privés de l’assistance d’un avocat.

Peu avant regardant sur les droits de l’homme, le nouvel homme fort de Guinée a remis au goût du jour l’incarcération par décret. Le 14 Avril dernier, Amadou Mouctar Baldé, vice-président du comité d’audit, a été limogé par un acte signé du chef du chef de l’Etat qui ordonnait en outre son emprisonnement pour détournement de deniers publics.

Le régime se durcit. Et plus encore depuis que Dadis a levé un coin du voile sur son intention de briguer la magistrature suprême en janvier 2010. Des SMS hostiles à sa candidature commencent à circuler sur les téléphones portables ?
Les quatre opérateurs de téléphonie mobile opérant dans le pays sont illico presto sommés de bloquer leur système de messagerie. Les radios privées diffusent des émissions interactives dans les quelles les guinéens expriment leur désapprobation? Une décision du conseil national de la communication (CNC) tombe pour interdire, « d’évoquer, jusqu’à nouvel ordre, des sujets politiques dans tout type d’émission interactive, et ce dans toutes les langues ». Les leaders de l’opposition, réunis au sein du Forum des forces vives, rappellent à Dadis son engagement à mener la transition et à transmettre le pouvoir à l’issue d’une élection à laquelle il n’est pas partie prenante? Le chef de la junte ressuscite le comité d’audit créé aux premières heures du coup d’Etat.

Dans son viseur, les candidats potentiels à la présidence qui furent des Premiers ministres de Conté: Sidya Touré, François Lonseny Fall, Cellou Dalein Diallo et Lansana Kouyaté. Celui qui déclarait urbi et orbi ne pas être assoiffé de pouvoir s’accroche aujourd’hui mordicus au fauteuil présidentiel.

Clanisme, Ethnisme…
Il se barricade et range peu à peu dans les placards, ses tirades sur l’ethnocentrisme pour s’entourer de membres de sa famille et de ressortissants de sa région.

Après avoir confié dix ministères, le CNC, le conseil économique et social et la société des télécommunications de Guinée (Sotelgui, véritable pompe à fric) à des ressortissants de la forêt (qui représentent à peine 9 pour cent de la population guinéenne), il a choisi comme attaché de cabinet et chargé de mission son neveu Siba Théodore Kourouma, et comme homme de main Papa Koly Kourouma, un autre membre de sa famille, qui joue le rôle d’intermédiaire financier.

Celui qui, il y a peu, criait sa détestation de l’argent a dépensé 800 millions de francs (110 millions d’euros) en neuf mois. La moitié de cette somme a été décaissée par la Banque centrale sous le justificatif « dépenses de souveraineté ».

Marabouts et féticheurs
Il est vrai que Dadis mène grand train. Les centaines de bœufs que son ami et ministre d’Etat Boubacar Barry fait égorger à longueur de journée en guise de sacrifice coûtent une fortune. Tout comme le traitement des marabouts et féticheurs recrutés aux quatre coins de l’Afrique de l’Ouest. Il supporte également à grands frais une demi douzaine de parti (PNR, FDD, RDR…) crées pour soutenir sa candidature.

Quiconque fonde un mouvement ou organise une manifestation de soutien est invité au camp, d’où il ressort les poches lestées. Moussa Dadis Camara multiplie bain de foule et meeting au stade du 28 Septembre. Il s’entoure de courtisans dont le démagogue Idrissa Chérif, leader du tout nouveau Rassemblement pour la défense de la République (RDR) et théoricien du … « daidisme ».

Le culte de la personnalité et de l’ivresse du pouvoir se sont emparés du soldat Dadis. Il avait promis la rupture avec les dérives du passé. C’est l’équilibre de la Guinée qu’il risque de rompre.

Une enquête de CHEIKH YERIM SECK de JEUNE AFRIQUE.

Alio Informatique




1.Posté par massamba le 25/09/2009 07:52 | Alerter
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la je suis d'acord mais il faut aussi savor k si tu nes pas radical les gens vont fair du nimprt koi, n i bet there is people trynna kill da dude

2.Posté par galay le 25/09/2009 11:12 | Alerter
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Dadis est le profil type de wade. Regardez bien autour de wade il n y a que des Dadis ou pires encore

3.Posté par jah Man le 25/09/2009 11:19 | Alerter
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Qui se ressemble s'assemblent...dis moi qui tu hantes je te dirai qui tu es ou encore tel père tel fils.Tous les Patriotes Africains ont mal dans leur Ame à la lecture de cet article.Un chef de l'état du Sénégal qui ose clamer haut et fort qu'il faut aider Dadis...parce que c'est son fils.C'est à croire que" le venin est mortel" car tous ces fils sont d'une cruauté ahurissante .
Que Dieu sauve l'Afrique...

4.Posté par NIGGER le 25/09/2009 11:25 | Alerter
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Des français sabotent le site de dakaronline.net ..

http://www.dakaronline.net/Kenya-11-sorciers-brules-vifs-par-la-foule_a841.html?com#com_980813

5.Posté par LAYE le 25/09/2009 11:25 | Alerter
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On comprend mieux pourquoi les guinéens vont jusqu'à menacer les ressortissants sénégalais pour dissuader WADE de soutenir cet idiot.

6.Posté par DIOP le 25/09/2009 12:06 | Alerter
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Décidément,on comprend aisément le soutien de Wade à Dadis,frénétique au pouvoir.Son papa sénégalais a les mémes prétentions;lui qui ambitionne de rester cinquante ans au pouvoir pour n'avoir rien compris .Voilà que ces deux hommes s'assemblent car ils se ressemblent à tout point de vue .Sinon leur dessein est voué à l'échec car les peuples ont horreur des intimidations,de l'oppression,de la dictature ou de la monarchie rampante.L'éveil de la conscience a sonné dans toute l'AFRIQUE.Cette terre,berceau de l'humanité lontemps spoliée de ses ressources et de toutes ses potentialités a rompu avec une race de démagogues et de prédateurs .

7.Posté par BAYMO le 25/09/2009 12:22 | Alerter
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Mr cheikh yerim seck vous avez sauver l'honneur de Jeune Afrique mais aussi du Senegal et de collegues senegalais.

8.Posté par z le 25/09/2009 12:48 | Alerter
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Arretez de comparer wade á ce bouffon inculte et dangereux.J'aime pas wade mais ce con de Dadis ne lui arrive pas à la semelle.Vous avez vu ce type sur you tube?Mais c'est grave!!!!!Si cet idiot dirige la Guinée encore un an c'est que les guineens sont idiots aussi. Mais s'ils vous plaît vous avez vu ce gars....Ah bon Dieu... La guinee est foutue!!!!!!!!J'en parviens presque à aimer Wade.

9.Posté par aby le 25/09/2009 14:03 | Alerter
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c'est visible que vous prenez parti pour Cheikh Yérim Seck en publiant à la Une son article sur jeune afrique. Cependant, il serait intéressant qu'il nous dise où sont passés les 30000 dollars ou euro que Dadis camara lui avait donné pour acheter sa plume. Yérim Seck est un corrompu, un journaleux alimentaire. Cet article a complétement été rayé de votre site. Ou est^passé l'article sur Yérim qui a bouffé l'argent de Dadis

10.Posté par REPONSE A L'OPPORTUNISME DE J. PAUL DIAZ le 25/09/2009 17:11 | Alerter
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C'est ahurissant et renversant ce que tu ecris. Je m'excuse Mr Diaz mais tu commences a te rendre ridicule. Admetriez vous qu'un Faure eyadema vienne au Senegal pour apporter son soutien a Karim wade afinque le projet de devolution momarchique qui se dessine prenne corps au Senegal. Les populations africaines on droit au chapitre. Les menaces qui pesent actuellement contre les Senegalais en Guinnee sont la consequence directe et logique de l'attitude d'un President qui n'a aucun respect pour le peuple Guineen. Aulieu de faire appel a la necessite des peuples africains de se seindre les reins et de se solidariser. Dans le cas d'espece les senegalais doivent soutenir le peuple Guineen parcequ’ils encourent les memes risques.
Ce qui menace la guinnee est devenu un fait accompli dans notre pays c'est a dire l'accaparement, l'appropriation l'Etat, ses biens et tout que cela renferme comme significations entre les mains d'une poignee d'hommes sans foi ni loi qui en font ce qu'ils veulent au detriment des populations laissees pour compte. En l’occurrence, la demarche de Wade n’est rien d’autre qu’une tentative insensee de vouloir assoir son hegemonie sur ses paires de la sous-region après son echec cuisant dans le Nigeria et l’Afrique du sud. L’orgeuil et la pretention ce individu releve d’une morbidite mentale qui prend source dans confains lointaines de sa personnalite qui ne sont pas mon propos aujourd’hui.
Bref, on ne conduit pas la diplomatie d’un pays en voulant assouvir des desires personnels inavoues et d’orgeuil mal place. Comme, il l’a dit une fois dans des circontances non appropriees dans le cadre de nos relations avec Taiwan; “Les Etats n’ont pas des amies mais des interests”

Mr Diaz, aulieu d’essayer d’enflammer la rancoeur des senegalais et les pousser a sortir la hache de guerre contre leurs freres Guineens, il est plus approprier de les demander de se solidariser a leur lutte. Les relations multi secculaires qui lient ces deux pays a survecu aux malendus entre Senghor et Sekou Toure. En tant que politicien, il ne t’est pas permis de dresser les senegalais contre les Guineens. Ne serais-tu pas celui qui fait du chantage en rappelant que pres de 3 millions de guinneens vivent sur notre sol. En le faisant, n’est tu pas entre dans une logique qui voudrait empecher les concernes de toute manifestation d’humeur contre les comportements irrespectuex de Wade. Meme si son chef actuel ne comprend pas que le langage etatique et administrative bannit les mots comme “pere” et fils”. Ce que ne semble d’ailleurs comprendre celui qui est a la tete du Senegal.
Les Africains ont l’obligation de barrer la route a ces “democrates” des temps nouveaux qui voulent ourbi orbi nous faire admettre qu’un pere peut se faire remplacer par son fils a la tete de nos pays.
Franchement, ce que tu viens de dire dans cet article me choque encore une fois. J’ai bien peur que c’etait la gout d’eau de trop qui etablit de facon claire ta conivence avec Wade. Avant de terminer mon propos, je me permet de te rappeler ceci: On ne se fait pas de l’argent sur le dos du people surtout en faisant fie de la stabilite et de la paix qui doit prevaloir entre peuples.

PS: Je m’excuse des tipots; j’utilise un clavier englais.

Diop Alioune
Kikimoko123@yahoo.com


11.Posté par yaou dial le 25/09/2009 18:01 | Alerter
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On aime WADE ou pas, il reste un grand démocrate bien élus par les sénégalais et un panafricaniste intellectuellement solide dans le microcosme politique au Sénégal , en Afrique et à travers le monde.
Vouloir faire une analogie entre Wade et Dadis relève de l'inculture et de la haine viscérale en vers les sénégalais meme si parmi ceux là certains sont bien des sénégalais. Si le président Wade se garde bien de prendre part dans les affaires intérieures de la guinée Cheikh Yérim Seck souvent critiqué de journaliste alimentaire corrompu, a jeté un pavé dans la marre ….
Reste à savoir pour le compte de qui ?

12.Posté par galay le 25/09/2009 19:13 | Alerter
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L'intellectualisme de Wade a mené le Sénégal dans un état de désintégration avancé.
Wade Dadis ou Dadis wade c'est le même sang qui coule dans leurs veines

13.Posté par Le Piment le 26/09/2009 03:46 | Alerter
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Les propos boîteux de l'avant dernier intervenant choquent profondement, la morale universele, de par leur légerté. ce Monsieur ou cette dame, est l'un des rares dans le monde, à voir quelque chose de bon dans le fait que son chompion en tout laisse qu'est le Président Wade, refuse de voir un tronc d'arbre dans son oeil pour prétendre d'enlever un brin de poussière dans l'oeil de Dadis Camara. Je me demande l'auteur de cette intervention a su lire l'article, l'excellent article de Cheick Yerim Seck. Mais on peut aussi lire sans comprendre et il n'y pas plus aveugle que celui qui refuse de voir comme le dit l'adage. Et puis, qu'aurait dit ce con de Dadis pour se défendre, sinon prétendre qu'il a donné de l'argent au journaleste? Qui est dupe de sa réaction si ce n'est ce Monsieur ou cette dame de l'avant dernière intervention ? pour ce qui est de l'aticle de jean paul Dias pour tenter de soutenir le même fou de dadis, je lui dit que s'il est fauché et croit que ce type va lui donner quelques sous, il se trompe car il ne lui reste plus beaucoup de temps avant que le peuple de Guinée ne lui fasse comprendre raison. Et puis, qui ne conaît pas l'opportunisme de ce Monsieuir ?

14.Posté par Un internaute heberlué le 28/09/2009 02:42 | Alerter
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Yerim Vous avez cité plusieurs noms de collaborateurs de Dadis et vous avez oublié le plus important : son dircteur de campagne A Wade

15.Posté par mamina le 29/09/2009 18:18 | Alerter
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cheikh yerim seck tu es intellectuellement malhonnête et sentimentalement pauvre de cœurs. Pourquoi n'as-tu pas fait une telle enquête pour d'autres régimes en Afrique? ( Gambie, Sénégal, Tunisie, RDC, Togo, Gabon...etc). Tu es en partie responsable de tous ces morts lors de la manifestation contestataire au stade du 28 Septembre. Tu réfléchis comme si le pouvoir n'appartient qu'aux gens d'une certaine classe sociale car cela se lis dans tes propos que voici: " Né dans une famille modeste pour ne pas dire pauvre à N'Zérékoré, une contrée rurale reculée de la Guinée forestière qu'il n'a quitté qu'après son bac pour rejoindre Conakry, le soldat Dadis qui n'a pas intégré les manières de la bonne société.... Ce qui laisse supposer qu'il y a une mauvaise société. j'invite tous mes frères a d'avantages d'analyse d'écrits de journalistes

16.Posté par benewaye le 12/10/2009 01:27 | Alerter
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ce texte de monsieur yerim seck montre bien k dadis est pire k lansana conte ,dadis ternit l'image de l'afrique .Pourquoi wade soutient ce fou de dadis?

17.Posté par khalébi le 13/10/2009 15:59 | Alerter
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Dadis est un imbécile pour moi il ne vaut même pas la peine de faire bouget ses doits pour écrire un texte en s'adressant à ce fils de ...

18.Posté par so le 13/10/2009 20:56 | Alerter
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je crois k Dadis aime la guinée et c un nationaliste. Son seul tord c d'avoir emprisonné ou d'avoir mis à la retraite anticipé des officiers supérieurs. En effet il est suicidaire de s'attaquer à des personnes aussi puissant dés l'acces au pouvoir. Ensuite le faite d'avoir déclaré la guerre au trafiquants de drogue ne fait qu'augmenter les potentielsenemis alors qu'on ne connais pas d'abord les rouages et le secret de l'etat.
Si on ajoute à tout ceci le fait qu'il ne controle pas toute l'armée il va se sentir toujour menacé de mort.
Dadis a peure pour lui et cette peure ne fait qu'augmenter les erreure.
Il faut aussi savoir kil né pas facile de diriger les guinnéens car il y a beaucoup de commerçant alors que l'interet du commerçant Africain est en porte en faux avec les interets de lk'etat.
Je crois si aime la guinnéé il faut que les chefs d"état Africain essaille de conseiller d'avantage dadis pourkoi pas l'aider à assurer sa sécurité.
Car si on continue de l'acculer il risque de se refugier sur l'etat ou la religion et Puiskil est Catholique il lui sera facile d'obtenir des soutiens et le Sindrome de la CODivoir risquerai de s'installer en Guinnée.
Aidons Dadis meme si ces événement monstrueux se sont pasdsé sur son magistere.
AIDONS DADIS CAR EN L'AIDANT ON AIDE LA GUINNEE ET L'AFRIQUE.
C SURE K SI IL EST EXCLU OU TUé LA GUINNEE VA SOMBRER

19.Posté par RUDY DERNEVILLE journalist consultant en communication ancie le 22/10/2009 23:47 | Alerter
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je partage l'analyse de CHEICHK YERIM SECK je crois qu'il est des moments importants dans l'evolution de notre continent ou nous devons avec fermete et lucidite analyser la ou les situations avec pragmatisme et determination. Jai participe a une conference a TOULOUSE et le theme de la conference: TRANSITION DEMOCRATIQUE EN GUINEE L'AUTOPSIE D'UNE SOCIETE PARALYSEE m'a inspire l'idee suivante. L'objectif que s'assignent l'ensemble des groupes de reflexion reconstruire la guinee reside dans une volonte commune de contribuer par la reflexion orientee vers l'action, a la reussite du projet de reconstruction d'une guinee nouvelle, celui que le peuple de guinee, sa jeunesse, ses personnesressources, ses cadres ambitionnent de porter a son accomplissement. Il s'agira, pour les initiateurs de constituer un soutien a l'action du peuple de guinee, et a cet effet, d'oeuvrer autour de lui en vue de mettre a sa disposition l'apport d'expertise que les experts dans leur diversite seront en mesure de generer aux fins d'eclairer davantage son action. Le fondement de l'initiative est double. Il reside dans la dingularite du moment de sa constitution et dans la portee de l'acte de sa creation- la creaton d'un groupe de réflexion repond en effet à l'appel d'un moment spécifique de l'histoire et du devenir de la guinee -de la nation guineenne. Elle survient dans un contexte marqué par la réalisation d'une alternance politique à la tete de l'ETAT, opérée selon une maitrise et une maturite politique sns conteste, l'adoption massive d'une nouvelle CONSTITUTION, porteuse d'un nouvel amenagement, d'une affirmation rencorcée de droits de l'homme, ainsi qu'un plébiscite accompli de l'homme qui va présider aux destinées du pays à travers une large confirmation apportée par le peuple dans la désignation de ses representants au parlement.- en sont quelques uns des corollaires. Cette creation s'inscrit des lors dans la vfolonté réaffirmée de s'engager résolument dans l'action qu'autorisent désormais le contexte et les choix politiques de la nation guinèenne. Il apparait ainsi que l'action envisagée se veut une action aiclairée, nourrie par l'expertise d'hommes et de femmes porteurs de savoirs et d'expériences éprouvés et tournés vers des réalisations concrètes. Léthode empruntée à cet effet est celui de l'aide a la décision qui au delà du simple appel a la conscience de l'intellectuel, se matérialise dans la conception, l'expression et la mise à disposition dans les formes indiquées, d'une réflexion préoccupée de prévention et de prospective soucieuse d'apporter des solutions appropriées aux demandes avérées et et attentives, au suivi consequent des mesures arrétées sans lequel, toute action risque de perdre par l'usure du temps, de sa pertinence d'origine.Tout compte fait, mon confrere CHEICHK YERIM SECK, nous invite que dans un régime qui valorise l'opposition comme celui qui devra etre porté par la nouvelle constitution, la demande sociale, se trouvera doublement encadrée par une prise en charge politique et une analyse scientifique et technique propres à hisser substantiellement le niveau d'information de l'autorité chargée au plus haut niveau de la prise de décision. L'ere étant plus à la science comtemplative mais à la science de l"action-celle-ci ne saurait etre batie sur aucune synthèse encyclopédique individuelle, mais plutot sur la reconnaissance de l'exiistence de sciences particulières et sur la l'exigence d'une approche qui fonde sa pertinence sur la pluri et l"interdisciplinarité. Suggerer l"existence d'un groupe de réflexion répondant dès lors aà l'appel du futur et aux demandes sociales courantes- mettre à contribution une véritable synergie des compétences mobiliséess devant une réalité génèralement complexe et multiforme. C'est pour répondre à ce double appel que devra se constituer autour d'une conviction certaine d'agir dans le sens des intérèts sup"rieurs de la nation guinéenne et de toute l AFRIQUE. Aujourdh ui il est imperatif pour nos freres guinéens de s'ouvrir aux cadres guinéens de divers horizons et de toutes compétences sans distinction d'origine ou d'appartenance, désireux d'apporter à l'initiative leur contribution à l'édification d'une GUINEE NOUVELLE MERCI YERIM RUDY DERNEVILLE ANCIEN SECRETAIRE NATIONAL CHARGE DE LA COMMUNICATION DU P V D MEMBRE DU DIRECTOIRE DE CAMPAGNE DE LA COALITION BENNO SIGGIL SENEGAL informations stratégies MARKETING politique -élèctions locales fevrier mars 2009 dakar- PARIS

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