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Lansana Gagny Sakho lance ADAS : Profession de foi d’un engagement au service d’une vision d’un Sénégal émergent


Rédigé par leral.net le Jeudi 27 Décembre 2018 à 09:11 | | 0 commentaire(s)|

Dégageant un accent « canadien », la silhouette longiligne et intelligente, le verbe efficient et l’action efficace dans la gestion de l’Assainissement avec l’Office National de l'Assainissement du Sénégal (ONAS), Lansana Gagny Sakho a décidé de mettre les bouches doubles, politiquement, dans la concrétisation de son engagement sans faille auprès du président Macky Sall, dans la perspective de l’élection présidentielle de février 2019. 
 
Il s’agit d’une part rendre à César ce qui est à César, en suivant la logique qui avait prévalu avec l’érection de la Coordination des Cadres Républicains (CCR), mais, aussi de rester et de valoriser dans le temps de l’action avec la flopée de réalisations en train d’être inaugurées par Macky Sall. Et d’autre part de ne surtout pas laisser le « Sénégal Emergent » de 2019-2024 « suivre un cours fataliste pour tomber aux mains d’aventuriers en février 2019 ».
 
 C’est assurément là le sens d’un engagement qui va être déclinée lors de la cérémonie de lancement  du mouvement Alliance pour le développement (ADAS), ce 30 décembre au Théâtre Daniel Sorano, sous la présence effective de Mansour Faye, le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement.
 
Cette nouvelle alliance veut mettre en branle un objectif stratégique pressant avec un seul leitmotiv :  « Ensemble pour la réélection du président Macky Sall au premier tour en février 2019 ».
 
Avec cette « rentrée politique » politiquement correcte, Lansana Sakho quitte sa sobriété et son effacement et veut déclencher un électrochoc, voire une synergie agissante et ainsi apporter sa pierre à l’édifice de la mutualisation des forces vives de la République autour du candidat Macky Sall pour la poursuite efficiente de la transformation sociale et inclusive du Sénégal vers l’Emergence.
 
Membre fondateur de la Coordination des Cadres Républicains (CCR)

Et Lansana Gagny Sakho de rester dans la suite logique de ses convictions initiales, avec notamment le fait que son engagement auprès du Yonnu Yokkuté date de la mise en place même de la Coordination des Cadres Républicains (CCR), dont il fut parmi les membres fondateurs. Toute une légitimité à revendre.
 
« Le contexte dans lequel notre pays se trouve justifie, la raison d’une implication plus que nécessaire en Politique. Nous reprochons souvent ‘aux politiques’ d’être mal entourés mais que faisons-nous concrètement pour changer cette situation. Le Sénégal est nôtre. Et nulle compétence n’est de trop. L’engagement politique est une attitude qui consiste à intervenir dans la vie de la société, dans la vie de tous les jours, comme un mode de vie, déjà légitimé implicitement dans la détermination au service des autres. Ainsi, la manière de voir l’existence et de ce qui devrait être le Sénégal doit transcender toutes les disciplines et autres courants de pensée. Et surtout se traduire par une participation plus accrue à la vie politique ou intellectuelle actuelle de notre pays », martèle Lansana Sakho.
 
Avant de préciser sa pensée qui se veut dynamique et révolutionnaire et surtout pas attentiste : « Continuer à se taire et se plaindre n’est pas une solution, nous nous devons de protéger ce pays. ‘Je ne fais pas de politique’ est un leitmotiv que nous entendons souvent… En réalité nous sommes tenaillés par la peur du terrain dit politique…. Ce pays mérite pourtant tous les combats Il est temps que nous nous retroussions les manches, que nous fassions fi de ce climat d’une ‘politique désenchantée’ pour monter au front du combat politique, les armes ne seront certes pas toujours conventionnelles mais, ce pays vaut tous les combats. ».
 
Alors, il fallait franchir le rubicon et l’a franchi et le sort en est jeté. Son engagement chaste et son expertise technique en bandoulière, Lansana Sakaho voulait déplacer les montagnes avec Macky Sall pour une transformation structurelle du Sénégal en accompagnant la « dynamique immanente de progrès inclusif » si chère au Yonnu Yokuté de l’homme de mars 2012.
 
Et il n’a aucunement pas regretté son engagement auprès de Macky Sall avec notamment avec un chapelet de réalisations et de projets révolutionnaires dans la transformation structurelle de l’économie et surtout de l’inclusion sociale.

Bourses de solidarité familiale, Carte d’égalité des chances pour les personnes à mobilité réduite ou en situation d’handicap, Couverture de la maladie universelle, Mise en application du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) en milieu rural, Programme d’Urgence de Modernisation des Axes frontaliers (PUMA), la Délégation à l’Entrepreneuriat Rapide (DER). What else ?
 
Il fallait théoriser des projets, mais aussi et surtout leur donner une matérialité effective, comme il a été le cas avec les autres succès du magistère de Macky Sall dans divers secteurs comme la Santé, l’Education, l’Assainissement, le cadre de vie... 
 
Et ça s’est ressenti sur les agrégats macro-économiques du Sénégal. En vérité, le régime de Macky Sall a réparé beaucoup de disparités héritées de l’ancien de régime de Abdoulaye Wade, en d’une part, redressant des comptes publics et d’autre part, en boostant le taux de croissance dans un cycle inédit de l’histoire économique sénégalaise depuis 1960.
 
En faisant la lecture de la courbe de progression du taux de croissance depuis 2014, on se rend compte que le Sénégal est entré dans une vitesse de croisière avec son taux de croissance qui est passé de 4.4% en 2014 à 7.2% en 2017, avec une prévision de 6.8% en 2018 et une projection à 6.9% en 2019.

« Les chiffres sont indiscutables : - 2014 : 4.4% - 2015 : 6.4% - 2016 : 6.2% - 2017 : 7.2% - prévision 2018 : 6.8% - projection 2019 : 6.9% », « La preuve la plus éclatante étant le niveau de déficit budgétaire qui, de 6.7% en 2011, a été ramené à 4.2% en 2016, 3.8% en 2017, et est aujourd’hui projeté à 3.5% en 2018 ».


 
« Ne pas laisser le Sénégal de 2019-2035 aux mains d’aventuriers et de démagogues »

L’autre axe de l’engagement politique de Lansana Gagny Sakho avec le mouvement Alliance pour le développement (ADAS), est que le Sénégal devant être dans un avenir proche un Hub sous régional à tout point de vue, ne doit pas être laissé « aux mains d’aventuriers et de démagogues » surtout avec les découvertes de gisements de gaz et de pétrole.

Il est plutôt question d’accompagner raisonnablement la dynamique impulsée par le président Macky Sall dans la perspective 2035. Ce qui passera nécessairement par la réélection de Macky Sall en février 2019. Ce serait tout simplement du gâchis que de ne pas laisser Macky Sall continuer le grand bond en avant vers l’Emergence.
 
« Nous sommes tous responsables de la construction de l’avenir de ce pays, nous devons nous investir pour orienter ce pays vers un projet favorable plutôt que le laisser suivre un cours fataliste aux tomber aux mains d’aventuriers. Aventuriers dont la démagogie victimisation, la haine de l’histoire mais surtout la déconsidération de l’intelligence sont devenus le recours dangereux. Ce discours peut malheureusement prospérer sur le terreau fertile de la pauvreté...

  Les signaux économiques prouvent à suffisance le bon cap qu’est en train de prendre le pays vers un développement intégral. Venu à son heure car le pays est à la croisée des chemins. ‘Le temps de l’action’ dans lequel le Président Macky SALL a inscrit son mandat trouve toute sa pertinence dans l’efficience et l’efficacité ! », martèle-t-il, réaliste.
 
ADAS : une convergence de citoyens autour d’une vision

Force est de constater que le mouvement Alliance pour le développement (ADAS), n’est pas une coalition encore moins un parti politique mais juste une convergence de citoyens qui « s’inscrivent dans la noble vision de son Excellence le Président Macky Sall pour un Sénégal fort et généreux, un Sénégal de paix, de sécurité, de progrès économique, de stabilité, en un mot sa vision d’un Sénégal émergent, à la hauteur de ses ressources réelles et à la mesure des ambitions légitimes de son peuple »
 
Allié objectif et raisonnable de Macky Sall, Lansana Gagny Sakho veut encore le démontrer en mettant plus la main dans la pâte, même si techniquement, il a assuré, en chiffres, dans la gestion de l’Assainissement avec0 l’ONAS.
 
En effet, le taux d’accès à l’assainissement en milieu urbain est passé de 61,7% en 2013 à 67,4% en 2017, alors que celui constaté en milieu rural passe de 38,7% à 42,3% sur la même période 2017. Et ça, ce n’est pas rien.
 
 "Le monde a-t-il jamais été transformé autrement que par la pensée et son support magique: le mot?" Et l’Alliance pour le développement (ADAS) veut faire sienne l’assertion de l’écrivain allemand Thomas Mann. Bref, réfléchir et agir dans le temps de l’action et de l’efficience dans des conditions optimales de performances du plan Sénégal Emergent (PSE).
 
Et c’est là le sacerdoce du mouvement Alliance pour le développement (ADAS) qui va être lancé ce 30 décembre au Théâtre Daniel Sorano, sous la présence effective de Mansour Faye, le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement. « Ce n’est pas le chemin qui est difficile, mais le difficile qui est le chemin. »
 
Massène DIOP Leral.net




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