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Procès du foncier de Tobène : Me Assane Dioma Ndiaye, à la rescousse des journalistes bloqués par les forces de l’ordre, décante la situation...

Comme signalé au Tribunal de Pikine Guédiawaye, souvent des journalistes sont malmenés devant les tribunaux par les forces de l’ordre. A Thiès, le Procès du foncier de Tobène a failli tourner une « remake » de ces piteux épisodes. Me Assane Dioma Ndiaye, à la rescousse des journalistes bloqués par les forces de l’ordre, a su décanté la situation...


Rédigé par leral.net le Samedi 22 Août 2020 à 09:39 | | 0 commentaire(s)|

A la Cour d’Appel de Thiès, la presse a été freinée pour des prétextes fallacieux qui ont irrité plus d’un. Témoin des faits, Me.Assane Dioma Ndiaye est allé à la rescousse des journalistes pour parler au Président du tribunal, qui, lui aussi très compréhensif et ouvert, est allé en personne saisir les forces de l’ordre qui ont rectifié leur erreur…

C’est pourquoi, en marge du procès de Tobène Me Assane Dioma Ndiaye s’est exprimé sur une question de plus en plus présente dans les tribunaux : des journalistes et chroniqueurs judiciaires, rabaissés et malmenés par les agents sécuritaires

« C’est un combat pour l’éthique, l’équité et la stabilité dans le traitement de l’information. Car le droit à l’information est constitutionnel et le devoir d’informer est une tâche pour les journalistes. Ce procès du foncier est suivi par tout le Sénégal, donc les journalistes doivent être présents, tout comme le citoyen a le droit d’être informé... » A-t-il expliqué

« Le seul hic est que chaque fois qu’un procès a une certaine envergure, les forces craignent des troubles, alors que le tribunal n’est pas le lieu indiqué pour, la pandémie est certes là, mais le journaliste doit pouvoir remplir son devoir. C’est le socle de la démocratie. Car la loi permet même de pouvoir poursuivre ceux qui veulent freiner les journalistes dans leur rôle… » A-t-il ajouté