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Les nafilas

Le witr, la prière impaire qui ferme la nuit

Rédigé par leral.net le Jeudi 10 Septembre 2026 à 05:30 |

C’est la prière qui ferme la nuit. Le witr — le mot signifie « impair » — se distingue de toutes les autres par ce détail : son nombre de rakats ne se divise pas par deux.

Pourquoi impair

Les prières se comptent habituellement par unités paires. Le witr rompt ce rythme délibérément : il se conclut par une unité isolée, qui marque la fin. Un, trois, cinq, sept ou neuf rakats selon les usages ; trois est la forme la plus courante.

Quand il se place

  • Après l’icha, et jusqu’à l’entrée du sobh.
  • Il vient en dernier : c’est la prière qui clôt l’ensemble des prières de la nuit.
  • Celui qui prévoit de se lever avant l’aube peut le repousser à ce moment ; celui qui craint de ne pas se réveiller l’accomplit avant de dormir.

Le qounout

Beaucoup de fidèles y ajoutent une invocation, le qounout, récitée debout. Sa place — avant ou après l’inclinaison — et son caractère systématique ou occasionnel varient selon les écoles juridiques. C’est l’une des questions où les usages diffèrent le plus d’une mosquée à l’autre.

Une prière brève, une habitude durable

Trois rakats prennent quelques minutes. C’est ce qui en fait, pour beaucoup, la première nafila installée durablement dans une journée : assez courte pour être tenue chaque soir, assez marquée pour structurer la fin de la nuit.

Pour le détail des modalités, l’imam de votre mosquée reste la référence.