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Jeudi 12 Décembre 2013

Devoir de vérité - Dossier Tahibou Ndiaye : Mensonge d’Etat, forcing judiciaire et administratif (2ème volet)




Devoir de vérité - Dossier Tahibou Ndiaye : Mensonge d’Etat, forcing judiciaire et administratif (2ème volet)
Lors de notre première publication, nous avions promis, sous la plume du secrétaire général honoraire, de traiter des dimensions judiciaire, politique et administrative de l’affaire « TAHIBOU NDIAYE ».
Nous avions techniquement démontré la volonté marquée de la CREI de surestimer le « patrimoine » de Tahibou NDIAYE à des fins de manipulation de l’opinion et au mépris des règles élémentaires d’évaluation.
 
La conclusion évidente que nous avions tirée est QU’IL N’Y AVAIT PAS EU D’ENRICHISSEMENT ILLICITEA ce jour, aucun argument technique n’est venu contredire nos affirmations.
 
Au-delà de l’estimation fantaisiste dont il a fait l’objet,  l’essentiel du patrimoine de M. NDIAYE est constitué de baux sur des terrains appartenant à l’Etat ou transformés en titres fonciers après cession définitive consentie par ce dernier. Comment comprendre donc que le même Etat, partie aux différents contrats de bail signés avec le sieur NDIAYE revienne accuser ce dernier de s’être ainsi illicitement enrichi ?
Rappelons que la décision de procéder à un lotissement est du ressort exclusif de l’autorité politique. La mise en œuvre est supervisée par la commission de contrôle des opérations domaniales dont la composition est la suivante :
-       le Ministre de l’économie et des finances, Président
-       le Directeur de l’Enregistrement des Domaines et du Timbre
-       le Directeur des affaires civiles et du sceau (dépendant du ministre de la justice)
-       le Directeur de l’urbanisme et de l’Architecture
-       le Directeur Général de l’Agence nationale de l’Aménagement du Territoire
-       le Directeur du Cadastre
-       le Directeur de la Dette et de l’Investissement
-       le Contrôle Financier
-       le Directeur du matériel et du transit administratif
 
Lorsque cette commission, convoquée par le Ministre des fiances après les rapports des services techniques, délibère et fixe la liste des attributaires, ceux ci se voient notifier l’attribution par le directeur des domaines.
 
Un bail est alors établi par le chef du bureau des domaines compétent qui le signe au nom de l’administration, le Gouverneur (ou le préfet) approuve pour le compte de l’Etat et le Ministre des finances arrêtes les conditions financières. C’est  ensuite seulement que le bénéficiaire peut aller faire inscrire son droit et payer les frais.
Deux constats s’imposent en conclusion :
 
- Aucun sénégalais ne s’auto attribut un bail, cela relève exclusivement de l’Etat qui fait intervenir plusieurs de ses services (Ministère des finances, urbanisme, direction générale des impôts et domaines, gouverneur…) ;
 
- Le procureur spécial peut il produire un seul texte, un seul article dans tout l’arsenal juridique sénégalais qui fait du bénéfice d’un bail un délit ? l’adage latin ne dit il pas si pertinemment « nullum crimen nulla poena sine lege » (pas de crime, pas de peine, sans loi).
Et si, par hypothèse,  tel était le cas, qui du donneur ou de l’attributaire devrait être tenu pour responsable ?
 
A ce propos nous avons, depuis presque deux ans maintenant, lancé un défi au gouvernement, à défaut d’audit, d’accepter un débat national sur la gestion foncière de ces treize dernières années avec, entre autres questions à élucider:
            - quels sont les lotissements initiés ?
            - qui en a donné l’ordre ou pris l’initiative ?
            - qui l’a exécuté et comment ?
            - qui en ont été les principaux bénéficiaires … ?
Nous attendons encore une réaction des « néo justiciers », pour que l’opinion manipulée soit définitivement édifiée.
 
Mais à coup sûr, beaucoup de sénégalais se sont par ailleurs posés, légitimement, les deux questions suivantes :
 
-       pourquoi avoir  transigé si le sieur NDIAYE était si sûr de l’origine licite de son patrimoine?
 
-       Qu’est ce qui a, ensuite, pu amener le procureur à reprendre l’action publique qui était éteinte par le PV de médiation pénale ?
Nous livrons ci après des éléments de précisions sur ces deux questions.
 
 
1°) LE PV DE TRANSACTION : L’ABOUTISSEMENT D’UNE MÉDIATION PÉNALE OU EXTORSION DE SIGNATURE
 
C’est le lieu ici de s’arrêter sur les méthodes de cette « CREI » et de son « procureur spécial », car maître Aïssata Tall SALL a bien raison de dire que c’est une juridiction d’un autre temps, j’ajouterai « avec des méthodes relevant plus de la brimade policière que de la procédure judiciaire ».
 
Rappelez vous de l’interview accordée au journal « le QUOTIDIEN », après la fameuse « médiation pénale », dans laquelle Mr Ndiaye avouait avoir signé « le couteau à la gorge ».
 
En effet, moins de 24h après avoir déposé son mémoire en réponse à la mise en demeure de la CREI, celle-ci ordonna son arrestation en grande pompe avec un dispositif digne du plus grand des terroristes (après avoir pris le soin, auparavant, d’avertir sa « presse »). Il fût conduit à la brigade de recherche où, pendant 48h, il logea dans une cellule sans même un siège ni un lit, s’asseyant et se couchant à même les carreaux.
 
C’était le début de la pression psychologique car il était clair que l’option, n’était pas de le présenter aux juges, mais plutôt de le forcer à transiger.
 
Alors débuta toute une mise en scène dont les étapes sont les suivantes :
 
-       arrestation le 24 Août par la section de recherche
-       présentation au procureur spécial près la CREI le 26 Août
-       retour de parquet au soir du 26 Août, sans que cela n’ait jamais été demandé par Mr NDIAYE ni ses avocats,
-       signature, le 27 Août, du PV de médiation pénale.
 
Durant ces quatre jours, tout un arsenal a été déployé pour amener Mr. Ndiaye à craquer, allant de l’humiliation à la menace directe sur lui et sa famille. Jusqu’à même introduire dans les lieux de prévention des individus étrangers à la procédure (dont un célèbre patron de presse) prétendant parler au nom du ministre de la justice de l’époque, Mimi TOURE, et rendant compte directement au Président de la République qui, alors, se trouvait en Namibie.
 
Malgré tout, Mr Ndiaye, qui s’y était préparé et qui était venu même lors du dépôt du mémoire avec une valise préparée pour la prison, était resté sur ses positions, rejetant toute idée de transiger.
 
C’est seulement au soir du 27 Août, alors que les émissaires « spéciaux » venaient de lui annoncer que l’une de ses filles, d’à peine 17 ans, avait tenté de se suicider en se jetant du premier étage ; et qu’une deuxième, soufrant d’arthrose aigue, en avait perdu l’usage de ses jambes, qu’il fit un choix de raison. Il dit alors au procureur spécial (qui avait déjà un PV prêt pour la signature) : les biens sont une grâce divine, mais ils ne vaudront jamais la vie et la sécurité de ma famille, je vous les laisse si cela épargne mes enfants.
 
Monsieur NDIAYE n’a jamais transigé dans le sens de reconnaître un quelconque enrichissement illicite, il a cédé à un répugnant chantage sur sa famille, savamment orchestré avec une bonne distribution des rôles.
Nous reviendrons tout en détail sur cet épisode dans une conférence de presse à venir.
 
 
2°) LA REPRISE DE L’ACTION PUBLIQUE QUI ETAIT ETEINTE PAR LE PV DE MEDIATION PENALE
 
Le procureur spécial, sûr de son triomphe, écrivit à la Direction générale des impôts et domaines aux fins d’obtenir la mutation des biens de Mr NDIAYE au nom de l’Etat.
 
En posant cet acte, il outrepassait ses pouvoirs car superviser une exécution ne signifie nullement poser des actes d’exécution qui au demeurant n’avaient pas été alors requis par le bénéficiaire de l’accord, l’Etat en l’espèce ;
 
Le parquet de manière générique n’est pas l’Etat qui est une composante de la société comme tout autre citoyen ;
 
Ce dédoublement fonctionnel ne se comprend nullement surtout qu’il a pour objet de faire appliquer un procès verbal de médiation pénale qui, à la limite, est un contrat judiciaire à parfaire pour pouvoir servir de base à une mutation d’un bien immobilier ;
 
Il n’a pas la force exécutoire d’une décision de justice ni l’authenticité d’un acte notarié ni la valeur d’un acte administratif ;
Qu’est ce qui se cache derrière un tel empressement ?
Peut être fallait il parachever ce qui pourrait à défaut d’être qualifié de forfaiture, serait interprété comme une escroquerie à jugement ;
 
En effet, la médiation pénale est une institution tendant à permettre à une partie civile lésée par une infraction de voir son préjudicie être réparé rapidement ;
Or relativement à l’infraction retenue pour poursuivre le sieur NDIAYE à savoir l’enrichissement illicite, l’Etat ne peut se constituer partie civile puisqu’il ne peut  justifier d’un préjudice lui conférant qualité à agir.
 
L’Etat ne pouvait en droit bénéficier des mutations des titres fonciers visés dans le procès verbal de médiation pénale ;
 
Ainsi, les chefs des bureaux de conservation de la propriété et des droits fonciers compétents, qui soit dit en passant ont une indépendance fonctionnelle avec comme corollaire une responsabilité judiciaire et financière, ont chacun réservé un traitement différent au courrier du Procureur Spécial à eux transmis par « voie hiérarchique » ;
 
Un des conservateurs procéda à la mutation de deux maisons ;
L’autre conservateur et le chef du bureau des domaines rétorquèrent n’avoir pas de base légale pour procéder aux mutations requises aux motifs principaux que :
 
-       le PV de médiation n’était ni une décision d’un juge, ni une ordonnance encore moins un acte notarié pouvant justifier des inscriptions au livre foncier,
-       certains biens mentionnés dans le PV, et non inscrits au nom de Mr Ndiaye, ne pouvaient être mutés sur la base d’un engagement de ce dernier ;
-       des baux, assis sur des titres fonciers appartenant déjà à l’Etat, ne pouvaient faire l’objet d’une autre mutation pour le compte de ce dernier.
 
C’est à croire que le procureur spécial n’avait pas conscience des limites objectives du procès verbal de médiation pénale quand il le rédigeait pour l’ «imposer » au sieur NDIAYE et quand il l’envoyait directement à la DGID ;
 
Ce blocage juridique provoqua son ire, d’où la convocation du sieur Tahibou NDIAYE, le vendredi 29 novembre 2013 pour expérimenter à nouveau sa bonne vielle recette ;
 
Advenu ce jour, il a menacé de l’emprisonner en même temps que sa femme et ses trois filles s’il ne les convainquait pas de parfaire le procès verbal de médiation pénale ;
 
Malheureusement pour lui, Mr NDIAYE n’avait cure des menaces et rétorqua qu’il ne poserait plus aucun acte dans le sens souhaité par le Procureur Spécial et qu’il pouvait faire ce que sa conscience et ses commanditaires lui dicteraient ;
 
Le mardi 03 décembre, investi du pouvoir exorbitant et inquisitoire que lui confère « leur » juridiction, il alla, sans aucune base légale, cueillir Monsieur Ndiaye et sa famille. La suite, après 24h de garde à vue : inculpation de Mr NDIAYE, mise sous contrôle judiciaire de l’épouse et des deux filles avec interdiction formelle de visite à Mr NDIAYE.
 
Monsieur NDIAYE est entrain de payer pour les carences qui ne sont pas les siennes ;
La remise en cause d’une médiation pénale n’intervient elle pas qu’en cas de défaillance du mis en cause ?
 
La question qui s’impose est alors de savoir si le Procureur Spécial peut se prévaloir de sa propre turpitude ? En apposant sa signature sur le Procès Verbal de médiation, ne pouvait-il pas ou ne devait-il pas savoir quelle valeur juridique et quelle force exécutoire pouvait avoir ce document ? Les étudiants en deuxième année de droit ont la réponse à ces questions.
 
L’ayant ignoré, en tant qu’homme de droit n’a t-il pas commis une faute grave qu’il tente de faire payer au sieur NDIAYE ?
Est-ce ainsi que doit aller notre justice ?
 
Malgré l’ACHARNEMENT, et le CHANTAGE, la mayonnaise n’a pas pris cette fois ci !
 
Gageons que Mimi Touré, qui a placé tous ses espoirs dans l’acharnement judiciaire, sous prétexte de « traque des biens mal acquis », pour se tailler un destin de première femme présidentiable, n’en dort plus des deux oreilles.
 
Aussi longue qu’est la nuit, le jour finit toujours par apparaître et la lumière avec !
 
Nous poursuivrons cette chronique dans les jours à venir avec :
-       POURQUOI CIBLE –T-ON TAHIBOU NDIAYE
-       LES DESSOUS PERSONNELS ET POLITIQUES DE CETTE AFFAIRE
-       LE SILENCE DES INITIES
-       LA CREI UN INSTRUMENT….
-       L’HYPOCRISIE D’ETAT
-       L’ENRICHISSEMENT DES ELITES POLITIQUES
-       Il faudra certainement y ajouter une rubrique à intituler « LA DANSE DES CHAROGNARDS » pour dénoncer le rôle abject d’un groupuscule de marionnettes sadiques identifiées sous l’appellation de « collectifs des victimes collatérales de l’affaire Tahibou NDIAYE ».
 
 
 
 
                                                                         Waly Diouf BODIANG
                      Secrétaire Général du Syndicat Autonome                         des Agents des Impôts et des Domaines (S.A.I.D)
( Les News )




1.Posté par aston le 12/12/2013 09:53 | Alerter
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Comment peut on d'autant des baux en tant que fonctionnaire et vouloir faire comprendre aux gens que c'est légal.

2.Posté par aston le 12/12/2013 09:56 | Alerter
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Et si tous les Directeurs qui se sont succedés à la tete des services du cadastre avaient fait comme lui?

3.Posté par sow le 12/12/2013 10:03 | Alerter
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toute cette litterature pourquoi?arrete z et laissez la justice faire son boulot

4.Posté par momar le 12/12/2013 10:06 | Alerter
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Mr Bodiang votre salade mal assaisonné franchement elle ne passe pas ce gars avec trois vies il ne peu pas accumulé tant de richesse en étant fonctionnaire

le pire ses enfants sont millionnaires chomeur qu'il reste digne pour l'honneur de sa corporation les voleurs de la république les karim,laye wade,macky,idy seck etc...

fonctionnaire milliardaire c'est juste pas possible je me demande le pourquoi de votre torchon sur écran vous sentez vous en danger ?

5.Posté par Fall le 12/12/2013 10:07 | Alerter
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Je pense chers messieurs que vous rendez un mauvais service à votre protégé.Vous n'êtes ni juge ni procureur pour, d'emblée décrêter qu'il n y a pas enrichissement illicite,ce qui est de la compétence exclusive de la juridiction de jugement. De grâce abstenez de tels commentaires et ayez du respect pour votre justice,vos institutions que vous avez servi et continué de servir,laisser ceux qui ont été formés pour juger faire leur travail,sans faiblesse,ni parti pris,c'est le seul chemin qui vaille. Porter presse comme disait le chanteur n'arrange rien en l'affaire sinon que l'aggraver.Gardons toute la sérénité dans ce pays, qui semble perdre sincèrement certaines valeurs dés que des intèrets sont en jeu.la paix sur vous.amine.

6.Posté par DOMOUREW le 12/12/2013 10:11 | Alerter
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TU n'a fait k soulevé ici des vices de procedures sé vré,mais au fonds tu n'a apporté aucune preuve sur la fortune lucide de ce gas;sa femme et ses enfants adoptifs

7.Posté par kaw cisko le 12/12/2013 10:16 | Alerter
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Ce pouvoir moribond, mensonger et rancunier ne compte gérer ce pays que par le mensonge, le tâtonnement en jetant l'opprobre et le discrédit sur des citoyens. Quand on promet ciel et terre aux citoyens et que la réalité du pouvoir donne autre choses, il est nécessaire, par éthique et respect, reconnaitre son incapacité à relever ce défis et demander ce peuple pardon.
Tout au début, Macky et ses affidés ont accusé Me Wade d'avoir volé 600 véhicules, des tapis et moquettes au palais, vidés les caisses de l'Etat en faisant transiter 2000, 2500 voire 4000 milliards dans les paradis fiscaux. A ce jour, faute de preuves, l'histoire des fameux véhicules, moquettes et tapis a été rangée aux oubliettes.
Macky avait promis 500.000 emplois d'ou 100.000 par an, des maris aux jeunes filles, la diminution du prix du carburant, du loyer, des prix de denrées de 1ère nécessités. A deux ans environ, face à la réalité du pouvoir, il revoit ses ambitions a la baisse. De 100.000 emplois, lors de la présentation des voeux du nouvel an, macky est passé à 30.000 a partir de janvier 2013 (pas réalisé a ce jour), puis à 5.500 dans la fonction publique.
Pire de la généralisation des bourses et aide aux étudiants, son régime a tout bonnement supprimé les aides et réduit considérablement le nombre d'ayant droit en créant des universités virtuelles pour des gens qui n'ont pas le net chez eux (70% de la population sénégalaise n'a pas accès au net).

8.Posté par CLIENT ORANGE le 12/12/2013 10:27 | Alerter
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je ne crois pas que ce texte soit celui de son signataire, je soupçonne qu'il est rédigé par ses avocats

9.Posté par Sarr le 12/12/2013 10:29 | Alerter
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Monsieur Bodiang
Tahibou Ndiaye est un criminel. Je le repete, votre estimé collegue, Tahibou Ndiaye, sest rendu coupable de vols de terrains a travers Dakar.il a spolie des proprietaires legitimes et a usé de sa position pour affecter, et confirmer par attribution de titre fonciers, les produits de ses vols a sa famille etendue, je ne parle pas de sa femme ou des deux filles qui sont mentionnées dans votre contribution, je parle de sa famille etendue. cette information que je livre est verifiable.
Au dela du cas Tahibou Ndiaye permettez moi d affirmer tres fortement le profond degout que vos collegues et vous(les impots etdomaines du senegal) suscitez chez les senegalais honnetes. nous savons que la DGID est l une des administrations les plus corrompues du Senegal.
si l etat etait responsable il vous demanderait des comptes a vous et a vos acolytes, pardonnez moi, collegues. cependent je ne desespere pas de ce qu un jour, la justice s abatte avec la derniere vigueur sur vous et sur ceux que vous avez fait profiter des biens et possibilities que vous avez voles a notre pays.
Enfin, pour votre information, Maitre Tall Sall n est pas une reference pour nous. Loin de là.

10.Posté par Bilaal le 12/12/2013 11:14 | Alerter
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Rendez à Mr Ndiaye un bon service en changeant cette photo.Rie"n qu'en la voyant, j'ai envie de passer rapidement sur votre site. Que Mr Ndiaye et ses avocats aillent faire leurs plaidoiries au tribunal. Je n'essaie même pas de lire ce long texte (sûr de n'être pas le seul).

11.Posté par famara le 12/12/2013 11:16 | Alerter
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Les Impôts et domaines seront au rouge ce matin. A l’origine du courroux, la mise à l’écart des agents dans les réformes, entre autres. Mais au niveau du ministère de l'Economie et des finances, le son de cloche est tout autre.



Les brassards rouges seront bien attachés autour des bras, ce lundi matin, dans les services des impôts et domaines. Le rouge, la couleur dominante, la colère, le sentiment partagé. Ces agents sont mécontents et tiennent à le faire savoir. En ligne de mire, leur mise à l’écart sur les réformes du secteur, notamment, le nouveau Code général des impôts. Entré en vigueur en janvier dernier, ce Code est sorti sans que les agents ne soient consultés, regrettent les révoltés de ce lundi. Résultat d’un tel acte, il y a plusieurs ‘’incohérences’’ et ‘’incompréhensions’’ sur le document. Des zones d’ombre sur lesquelles ‘’les inspecteurs du travail sont incapables de vous dire la démarche à adopter’’, renseigne le secrétaire général du syndicat des Impôts et domaines, Waly Diouf Bodian.



Les agents en mouvement tiennent à faire comprendre aux populations qu’il est ‘’faux’’ de dire que le nouveau Code général des impôts relève de la vision du Chef de l’État. Cette ‘’hypocrisie administrative’’ entretenue par des fonctionnaires ‘’véreux’’ est un long tissu de leurre. En réalité, rapportent les agents, le Code en question était prêt depuis 2009, sous le règne du président Abdoulaye Wade. ‘’Il a juste connu quelques retouches’’, déclarent les agents qui insistent sur l’escroquerie entretenue par ceux qui soutiennent que le Code relève de la vision du chef de l’État.



En plus, dénoncent-ils, le document n’est pas en ‘’phase’’, ni en ‘’cohérence’’ avec une politique économique globale. Le plan d’action qui sera déroulé de façon évolutive par les agents des Impôts et domaines prévoit, le lundi 15 avril, une journée de présence passive. Ils vont s’abstenir de toute tâche administrative. Pas de gestion de la fiscalité, ni domaniale encore moins cadastrale. Autre date, autre supplice pour les usagers : le mardi 30 avril, coïncidant avec le dernier jour du délai de dépôt des états financiers. Les agents ne viendront pas tout bonnement ce jour, ils déclarent qu'ils observeront une grève totale en cette date hautement stratégique.



Une masse de 950 agents pour 830 milliards de recettes en 2012



L’autre grief de la plate-forme déposée depuis l’année dernière, est lié au ''refus systématique'' des différentes autorités de recevoir le syndicat des Impôts et domaines. Waly Diouf Bodian de s’interroger sur le fait que les autorités ignorent une masse critique aussi importante. En effet, ils sont 950 agents des impôts et domaines, sur l’ensemble du territoire et ont fait, rien que pour l’année dernière, 830 milliards de recettes. Le système de rémunération est aussi décrié dans la plate-forme revendicative. Il est en déphasage avec le principe de justice et d’équité matérialisé par des écarts de rémunérations que rien ne justifie, de l’avis des porteurs de brassards rouges de ce matin.



Sur ce, ils soutiennent que le Directeur général des Impôts leur a fait croire que les documents de la réforme ont été envoyés au ministre des Finances. Le comble de tout cela, c’est que le DG leur a même présenté une ‘’fausse’’ lettre de transmission en octobre dernier. En réalité, ce n’est qu’en janvier que le DG des impôts a envoyé le bon document. Depuis, ''le ministre prend son temps et traîne les pieds'', fustige le secrétaire général du syndicat des impôts. Le dernier point est lié aux lotissements des parcelles destinées aux agents. Là-dessus, il y a une discrimination et un dilatoire qui ne dit pas son nom, de leur avis. Les agents en appellent à une diligence. En attendant, ils entrent en rébellion dès ce matin.



Le ministère de l’Économie et des Finances parle de prétexte...



Du côté du Ministère de l'Economie et des Finances, le son de cloche est tout à fait différent. L'on nous signale à ce niveau que le Syndicat des agents des Impôts et domaine (SAID) a déposé depuis le 27 mars dernier un préavis de grève. Dans lequel préavis ne figurent que deux points.



Le premier point est relatif au ''défaut d'application de la réforme du mode de rémunération extra-salariale des agents de l'administration fiscale''. Alors que le second point évoque un ''défaut de finalisation des lotissements au profit des agents des Impôts et domaines''. Des ampliations du préavis de grève ont été adressées à la Primature, au ministère de l'Economie et des Finances ainsi qu'au ministère délégué en charge du Budget. Dans les coulisses du ministère de l'Economie et des Finances, on croit dur comme fer que le véritable nœud du problème réside dans des revendications liées à l'habitat et aux avantages extra-salariaux.



Des ''avantages'' qui ne peuvent, en l'état, être octroyés, vu les contraintes auxquelles fait face l'Etat du Sénégal. Selon un haut fonctionnaire du ministère de l'Economie et des Finances, le problème n'est pas le nouveau Code des Impôts, mais plutôt d'avantages réclamés par des fonctionnaires déjà privilégiés par rapport aux autres. ''Il serait indécent d'octroyer encore des avantages à des fonctionnaires qui bénéficient déjà d'avantages colossaux'', indique une source proche du ministère de l'Economie et des Finances. Et d'ajouter qu'il est même immoral de soulever des problèmes liés à des avantages au moment où l'on demande à tout le monde de se serrer la ceinture. Le bras de fer est parti pour être féroce...



Amadou NDIAYE et Gaston COLY

12.Posté par APATRIDE le 12/12/2013 11:19 | Alerter
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Si l'ETAT DU SÉNÉGAL, à travers la CREI, a insidieusement commis UNE SURÉVALUATION du PATRIMOINE du sieur TAHIBOU NDIAYE, dans le seul but de MANIPULER L'OPINION à des desseins politiciens, voilà un ACTE d'une IGNOMINIE GRAVISSIME pour les principes irréductibles à l'origine DU CORPS POLITIQUE, un ACTE d'une PERFIDIE INHUMAINE pour la pérennité DES VALEURS SOCIALES SÉNÉGALAISES.

Pour quelques raisons, fut-elle POUVOIRISTE, et au delà de l’opprobre dévastatrice inoculée à l l'existence du sieur NDIAYE ( SI LA SURESTIMATION EST AVÉRÉE), le SÉNÉGAL ne mérite pas des machinations et invectives aussi bassement et sournoisement ORCHESTRÉES, pour la consolidation d'une politique SAINE ET VERTUEUSE. Devant l'HISTOIRE, nous somme tenus de léguer aux générations à venir, UNE BELLE CULTURE POLITIQUE. Et cela n'est possible, en partie, qu' avec des INSTITUTIONS POLITIQUES ET JUDICIAIRES dignement incarnées Devant LE TRIBUNAL DES VALEURS HUMAINES.

APATRIDE!

13.Posté par mouss le 12/12/2013 11:39 | Alerter
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bien sur que le patron de presse c est M...., il doit avoir quelque chose a cacher....a chaque fois qu il y a une magouille a enterrer dans l illegalite on entend parler de lui....

14.Posté par kourou le 12/12/2013 11:44 | Alerter
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texte d'un diarrhée verbal.Sa Waye ton copain est un voleur de bien public lambil fenene

15.Posté par Dégouté le 12/12/2013 11:54 | Alerter
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DE QUOI ONT PEUR CES INSPECTEURS DES IMPOTS ???
Après les mensonges du corrompu Ousmane Sonko (villa R17), voilà un tissu de contrevérités et d'amalgames d'un lugubre SG d'un certain syndicat.
La question que se posent les sénégalais, comment les fonctionnaires des impôts parviennent ils à devenir des milliardaires. C'est simple, en plus d'être des corrompus, ils s'octroient des baux qu'ils revendent. C'est très simple de dire que le bail appartient à l'Etat; mais vous les monnayez. Aux Almadies, pas pour moins de 300000 le m². Vous vous êtes partagés Ngor, Almadies, Ouakam, Zone de Captage, Sendou, Saly..Meme pour un état des droits réels, vous rackettez les pauvres sénégalais.
Mr Bodiang dit nous rappeler comment obtenir un bail, mais l'anonyme sénégalais ne verra jamais sa demande instruite. Seuls les politiques, les religieux et les ripoux des Impots et Domaines sont servis...
OUI VOUS AVEZ PEUR; MAIS VOUS AVEZ PERDU LA BATAILLE DE L'OPINION QUI EST DEGOUTEE, DEPITEE PAR VOTRE PROPENSION A PENSER QU'A VOTRE INTESTIN GRELE.

Tchimmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm

16.Posté par Abdou le 12/12/2013 11:58 | Alerter
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Cette attitude du syndicat des Inspecteurs des Impots et domaines est inqualifiable...
En defense d'un des leurs qui clairement a commis des malversations en abusant de l'autorite que lui confere sa fonction,ils montrent les tares de cette fonction public.
J'aime bien quand ils se glorifient de lever 830 Milliards d'impots par an,etant seulemnt 950 agents: Ce sont les senegalais qui produisent les richesses qui generent ces impots qu'on devrait feliciter,pas vous.
Une reforme profonde de cette corporation et un changement de culture devrait s'operer.Les Impots et Domaines est un club pour enrichissement sans cause au detriment des l'economie et de la nation toute entiere.
Et, quand des fonctionnaire s'attaque de la sorte a un premier ministre qui ne fait que ce que le peuple demande, ca ne devrait pas etre rester impuni.

17.Posté par Dégouté le 12/12/2013 12:15 | Alerter
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Je suis surpris et étonné par cette défiance envers l'Etat et ses institutions
Pourquoi le Ministre des Finances (qui est Inspecteur des Impots) et la Directrice Générale des Impots et Domaines ne prennent pas des mesures conservatoires contre ces hauts fonctionnaires qui sont astreints au devoir de réserve et de confidentialité ?

18.Posté par BOUNKHATAB le 12/12/2013 12:32 | Alerter
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CE BODIANG M'A TOUT L'AIR DE QUELQU'UN QUI DEFEND SON BEAFTEACK PAR ANTICIPATION.POURQUOI DIANTRE NE PAS FOURNIR LES ELEMENTS DE PREUVE QUI INNONCENTENT TAHIBOU NDIAYE A SES AVOCATS ? AU LIEU DE FAIRE DU PORTER PRESSE.

19.Posté par matar le 12/12/2013 12:36 | Alerter
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@Dégouté
il serait deplace que le ministre des finances (ancient dg des impots et domaines) prenne ce genre de mesures...en effet nous serions dans la situation singuliere ou l ex chef de bande, multimilliardaire, s appuierait sur la loi pour empecher ses complices de le denouncer....cette situation schizophrene est intenable dans un etat de droit, mais tres frequente dans les republiques bananieres mafieuses. dans le cas du Senegal on parlera juste de soutoura et de massla

20.Posté par pardon le 12/12/2013 13:14 | Alerter
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Il faut dénoncer tous les biens des inspecteurs des impôts et domaines, de l'urbanisme et du cadastre. Vous vous rendrez compte que 45% des terres de Dakar leur appartiennent. Ces gens la veulent protéger leur collègue voleur. La bamboula est finie, Wade a été chassé par le peuple.

21.Posté par sall le 12/12/2013 14:18 | Alerter
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MERCI MONSIEUR BODIAN!!!!!!!!!!!!! TOUT LE MONDE A COMPRIS. TAHIBOU A CONSTRUIT SON PATRIMOINE DANS LA PURE LÉGALITÉ. CE QUI NE COMPRENNENT RIEN DU DROIT DOIVENT LA BOUCLER. IL NE FAUT PAS ETRE JALOUX. REGARDEZ LA VÉRITÉ EN FACE. C'EST TRÈS SIMPLE
ILS ONT MENTI AU PEUPLE POUR PRENDRE LE POUVOIR,
ILS VEULENT GOUVERNER DANS LE MENSONGE,
MAIS ILS PARTIRONT AVEC LEUR MENSONGE QUI LES SOUMETTRA AU FEU ARDENT DE L'ENFER. C'EST LA QU'IL COMPRENDRONT QUE SEUL LE POUVOIR DE DIEU EST POUVOIR. AVANT TOUT CELA, ILS COMMENCERONT A PAYER ICI BAS. CA NE SERA PAS LONG.
IL PARAIT QU'ILS L'ONT ISOLE, MAIS ILS NE COMPRENNENT PAS QU'ILS LUI ONT RENDU UN TRES GRAND SERVICE, POUR QUI CONNAIT LE LIEN ENTRE TAHIBOU ET SA RELIGION.......

22.Posté par boudiang le 12/12/2013 17:07 | Alerter
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Mr waly "reuk-reuk" bodian va faire du syndicalisme et laisse les griots faire dans la flagornerie et le "raye mbélé",la justice de ce pays est très bien outillé et crédible pour juger cet homme ,qui,je le rappelle,est présumé innocent.maintenant c'est à la justice de l'inculper ou de le blanchir,allez travailler et arrêtez de compliquer les choses.

23.Posté par bring le 12/12/2013 18:17 | Alerter
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Apparemment, Tahibou Ndiaye a tiré profit de sa position pour s'enrichir. Quant aux vices de procédures, ses avocats aviseront le moment venu. En réalité, il n'est pas le seul. L'élite politico-religieuse et administrative a procédé à un accaparement des terres au détriment du citoyen lambda. Les sénégalais ignorent que c'est le président de la république qui prend des décrets d'immatriculation des terres. Une fois le décret signé, le dépeçage peut commencer. Vous croyez un seul instant qu'un décret sera signé pour un citoyen ordinaire? Ainsi, les élites se sont enrichis par la grâce de l'immatriculation présidentielle. En d'autres termes, le citoyen ordinaire achète rubis sur l'ongle son lopin de terre à coup de millions tandis que l'élite a son terrain pour quelques centaines de milliers de francs. Tout les spécialistes savent que la législation foncière ne vaut rien au Sénégal, mais vu que cette situation est profitable aux en haut d'en haut (comme disent nos cousins ivoiriens) on laisse perdurer la situation. il en est de même pour l'histoire des loyers, les autorités ont toujours traîné les pieds parce qu'ils ont des biens immobiliers en location et une baisse des loyers ne les arrange pas, d'où...

24.Posté par kHADY le 12/12/2013 19:34 | Alerter
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Et si l'Union des Magistrats du Sénégal ou les syndicats de la justice (SYTJUST...) réagissaient pour défendre leurs pairs ?
Un syndicat des agents du Trésor l'avait fait avec l'arrestation d'un agent comptable de l'ARTP, et on avait laissé passer...Voilà que ça se répète.
Il est temps qu'on arrête ces mascarades et qu'on respecte la justice. Si ces revendications sont faites par des cadres (formés à l'ENA, je suppose), il y a de quoi s'inquiéter !

25.Posté par Xeme le 12/12/2013 20:13 | Alerter
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Dés l'annonce de la transaction de Tahibou, j'ai défendu qu'il s'agissait d'une extorsion de fonds. C'est parce que la CREI a une soif énorme d'un gibier à présenter aux fanatisés pour donner un semblant de sens à la traque des biens mal acquis. Pour cela la CREI est prête à toutes les contorsions, au viol de toutes les lois, à toute sorte de bassesse pour présenter ce qu'elle appellera "résultat". Parce qu'il faudra bien justifier tous les millions que le Sénégal dépense depuis deux ans pour les émoluments de cette mafia d'avocats, d'experts en tout, d'administrateurs judiciaires avec tous leurs scandales. Il faut bien faire croire qu'il s'agit de justice et non de politique, qu'il s'agit de droit et non de haine. C'est ce qui explique que ce même pouvoir qui déclamait qu'il n'y aura aucune transaction en vienne à une transaction en désavouant ceux de ses membres qui avaient parlé trop vite. Parce que l'enjeu des enjeux, celui qui vaut la peine de ravaler toutes les vomissures du monde, c'est de pouvoir présenter quelque chose aux médias des 100 pour pouvoir dire: voilà ce que nous avons trouvé; quitte à jouer sur la psychologie de Tahibou en le maintenant en prison et en lui passant l'information qu'une de ses filles est paralysée et que l'autre menace de se suicider. C'est ça la justice Arc en Ciel.
Lorsque des enfouisseurs de déchets toxiques, en Côte d'Ivoire, faisant des morts de citoyens, se retrouvent au pouvoir au Sénégal, il faut s'attendre à pire.

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